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 À rencontre, rencontre et demi !

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MessageSujet: À rencontre, rencontre et demi !   Mer 4 Sep - 15:50




03 novembre 802
À rencontre, rencontre et demi !
Comment vouloir tuer un ami


  •  Nom des participants : Answald Vifazur & Ermelinde Faucheclair
  • Statut du sujet : Kikoo privey
  • Date : 03 novembre 802
  • Moment de la journée & météo : La nuit pointera bientôt le bout de son nez
  • Saison 2, chapitre 2





Dernière édition par Ermelinde Faucheclair le Sam 14 Sep - 9:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: À rencontre, rencontre et demi !   Mer 4 Sep - 15:51

Une femme… Le salaud ! Dragon de basse-fosse ! Bottes en devenir… Griffu sans cervelle… Coiffe pour donzelle ! Trois jours que je suis une femme et tout va de travers. Déjà, marcher avec ces chaussures… quelle torture. Et puis ces robes, ces corsages, ces fanfreluches qui gigotent de partout… Oh ! Et les cheveux, parlons-en de ces cheveux qui s’emmêlent en pagaille à chaque fois que j’tourne la tête.
Comment font-elles pour respirer dans ces vêtements trop serrés. Non, ça me dépasse et j’ai envie de hurler. J’ose à peine ouvrir la bouche tant je ne reconnais pas ma voix. Et le pire de tout… les larmes. Sans rire, dès que je m’énerve un peu trop, ça monte, ça vient tout seul, c’est infernal ! J’ai un respect tout neuf pour elles toutes, être une femme, ça doit être la pire des choses et ça, même si Mélusine prétend le contraire !

Et par les Puissances… Pourquoi ces vêtements-là ? J’ai l’air d’une… d’une… j’en sais rien mais j’ai l’air !

J’me suis esquivé, pas franchement désireux de servir de modèle vivant pour la garde-robe de Mélusine qui semble prendre un plaisir certain à s’occuper de mon cas pour je ne sais quelle raison. Enfin bref.
Dans les rues de Lorgol, je me sens… mal à l’aise. Regards lubriques, œillades indiscrètes vers mon… par la Fatalité ! Vers mon décolleté ! Si Melsant apprenait un truc pareil, il se paierait remarquablement ma tête, pire, il serait capable de me reluquer ! Chienne de vie, foutu futur tapis à écailles…

Il n’empêche que je ne suis pas à l’aise et puis ces fichues jupes ne sont franchement pas pratique pour escalader les murs. Comment font les voleuses avec ces choses pour réussir à dérober aux nobliaux leurs bijoux avec autant de couche de vêtement, mystère. Ça aussi je dois l’apprendre, Mélusine insiste. Je me sens beaucoup moins… stressé et mal à l’aise en sa présence depuis que je suis affublé de cette apparence, étrange. Même les autres femmes m’effraient moins, c’est compliqué à expliquer. Les hommes en revanche… Plus ils sont loin, mieux c’est.

Toujours est-il que cet abruti de Philosophe avait laissé une partie de mes affaires derrière moi, nous, à la tour des Voleurs. Pour bien faire, il faudrait que je m’y introduise vite et bien et pas pendant la petite visite des extérieurs à la Guilde. En attendant, je persistais, les jupes, ça n’était franchement pas pratique pour l’escalade !
Tant bien que mal, je grimpais sur un muret pour rejoindre l’accès que je connaissais de la tour. Tout ça, c’était sans compter sur un espèce de crétin en mal de jupons. Je lui filais un coup de pied avec une petite impulsion de Philosophe. Voilà qu’il m’aidait maintenant ! Un comble !

*Me prends-tu pour un être sans cœur. Je te l’ai dit, je veille sur toi malgré tes ronchonnements incessants.*
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MessageSujet: Re: À rencontre, rencontre et demi !   Sam 14 Sep - 7:28

La discrétion.

Un mot avec lequel je jouais. Un instant voleur invisible, un instant mage ostensible, ces deux facettes de ma personnalité s’accommodaient tant bien que mal l’une de l’autre. C’est en étant au centre des regards qu’on est parfois le plus discret. Enfin, ça, c’est ce que je voulais me faire croire. En attendant, j’avais décidé d’être Answald l’ombre, le voleur. Flirtant avec le silence, glissant entre les tuiles des toitures ou marchant dans les rues, vêtements en lambeaux, tel un vieil ivrogne fatigué dont personne ne s’occupe.

C’est une jeune femme bien particulière qui me fit passer de l’ombre à la lumière.

J’étais dans le rôle du clochard, observant furtivement les passants dans l’espoir de trouver celui qui saurait me guider à l’intérieur de cette maudite cour, protégée par je ne savais quelle magie ancestrale. C’est alors qu’elle m’apparut. Astre de lumière dans cette ville de cendre et de poussière. Touche de couleurs éparses dans une scène en noir et gris terne.

Mais surtout, surprenante dans ce mélange antinomien de confiance en soi et de maladresse, alors qu’elle sautait vers ce mur trop haut pour elle, s’empêtrait dans ses volumineux jupons, s’accrochait d’un doigt seulement à une prise qui de toute façon n’en aurait pas tenu deux, pivotait, lançait l’autre bras, peinait à monter sa jambe, sa robe prise dans une anfractuosité de la roche. Elle allait y parvenir. Malgré ses jupes incommodantes, malgré l’air de surprise sur son visage en regardant cette soie agrippée, malgré cet air étonné trahissant son inhabitude dans l’entreprise qu’elle venait d’amorcer.

Elle disparut derrière le mur. Je me mis en mouvement.

De quatre mouvements fluides et audacieux, le vieillard habillé de loques était parvenu à un toit adjacent. Il suivait la tâche de lumière qui évoluait en contrebas, dessinant de délicieuses arabesques dans un océan de pénombre malfamée. Il slalomait entre les cheminées, sautait par-dessus les ruelles étroites dans un silence félin. La fille qu’il suivait n’était pas une dame, il en était désormais certain.

C’était une voleuse. Une voleuse dans des vêtements de noble, qu’elle n’avait pas l’habitude de porter, qu’elle avait certainement utilisé peu de temps avant pour se dissimuler, pour commettre un larcin. Une voleuse qui tournait autour de cette fameuse Cour des Miracles, qui projetait d’entrer dans cet endroit où lui n’était pas convié. Elle n’était pas une dame, pas plus qu’il n’était un vieillard.

Car alors que d’un saut il se précipita dans le vide pour rejoindre la ruelle dans laquelle évoluait la jeune femme, agrippant au passage l’enseigne d’une auberge pour éviter de se casser les jambes sur le pavé, il était redevenu Answald Vifazur, avait retrouvé son âge. Ses vêtements en lambeaux s’étaient reconstitués pour redevenir la magnifique tunique d’un rouge vif qu’il n’aurait jamais porté dans sa ville natale, brodée de riche fils d’or dessinant des symboles anciens, runes aux significations inconnues. Il était redevenu l’opulent mage qui n’aurait jamais osé se cacher dans les frusques d’un mendiant, qui ne connaissait de la peur que le mot, et qui aurait mis une rouste à quiconque aurait osé s’élever contre lui. Pour les êtres exceptionnels pourvus de magie, le temps de se cacher était révolu. Désormais, on réapprenait à les craindre ou les aimer, tout le moins à les respecter. Ils étaient de retour et même le plus féroce des guerriers aurait tort de les sous-estimer.

En attendant, il était clair que j’avais raté mon entrée.


M’approchant d’elle pour l’aborder, elle ne m’avait pas vu, ou tout bonnement ignoré, et avait entrepris de passer un muret. Un peu désorienté par un échec aussi minable, je n’avais trouvé mieux que de bafouiller un niais « Attendez ! » et d’attraper d’une main le bord de son jupon qui s’envolait à hauteur de mon torse. J’avais agis vite, sans réfléchir. Je pris le contrecoup de mon assaut viril en pleine poitrine, sous le choc d’un talon planté en plein cœur. Je m’affalais dans la poussière, un peu hébété alors que je n’avais, en soit, guère de raison d’être surpris. La douleur dans ma poitrine me fit tousser. Je secouais la tête, me relevait, m’époussetait. Il aurait fallu avoir de bons yeux pour apercevoir qu’en plus de mes gestes, de petits courants d’air venaient dépoussiérer mes vêtements. « La Magie est partout. Plus que de savoir l’absorber, il faut savoir orienter le tracé de son chemin. » Le conseil d’Armure m’avait paru de prime abord totalement obscur et vide de sens. La magie ne circulait pas dans l’air et dans les choses, elle brûlait dans les veines et ruisselait au bout des doigts. J’avais toutefois greffé au fond de mon cœur ses paroles, comme chacun de ses mots remplis de sagesse. Je n’avais compris que bien plus tard le sens de ses mots.

« Excusez-moi douce fleur de nuit, je ne voulais pas vous effrayer. Seulement avoir le bonheur d’admirer un instant de plus la grâce de vos traits et la finesse de vos atours. Vous êtes si divinement belle, dans le contraste de cette nuit sombre et froide, que je n’aurais su trouver dans la légèreté des caprices de vos mouvements que la manifestation de quelque Puissance que je ne saurais remercier assez d’avoir poussé mes pas sur la courbe de votre chemin. Si une Dragonne elle-même avait pris forme humaine, je ne puis qu’être convaincu qu’elle aurait choisi d’arborer vos traits. »

Bon sang, que ne savais-je pas dans quelle sombre histoire je m’embarquais quand j’ai prononcé ces mots ! Que ne savais-je pas cette vérité si dure à entendre qui m’apparut par la suite…
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MessageSujet: Re: À rencontre, rencontre et demi !   Dim 15 Sep - 14:35

Je n’ai même pas vu que j’étais suivi ! C’est dire si cet accoutrement ridicule me perturbe. Mélusine avait-elle réellement besoin de jouer avec moi ? Les jupes, les corsets, les cheveux… Autant de choses gênantes quand on parcourait les toits, les murs et autres obstacles. Heureusement que j’étais bon à ce jeu-là où je me serais cassé une jambe.
J’entends bien qu’on m’appelle, ou qu’on appelle quelqu’un, mais je file. Mais je file, je prends la clé des champs, à un autre jour cher poursuivant. Du moins, je l’ai cru, très franchement. Un bon coup de talon et on en parlait plus. Pour ça, les chaussures des dames étaient fichtrement pratiques. À vous couper le souffle et l’envie de siffler. Enfin, j’en savais pas grand-chose au final.

C’est en faisant volte-face que je l’ai vu. Answald. Par pitié tout mais pas ça ! Pas – ça ! Sauf qu’à peine avais-je esquissé le désir d’ouvrir la bouche pour rabrouer cet imbécile et lui dire que c’est moi, je me fais proprement jeter par Philosophe.

*T’as pas intérêt à me faire ça Philosophe ! T’as vraiment pas intérêt ! J’te jure que tu finiras en descente de lit ou un tapis mural dans un coin perdu ! – Tu n’as pas voix au chapitre très cher. Tais-toi.*

Il a étudié les gestes de Mélusine, le phrasé de Mélusine, la façon d’être de Mélusine mais s’il répond à cette déclaration à peine moins mièvre que deux imbéciles de nouveaux mariés qui roucoulent, je le trucide.

« Je vous en remercie et veuillez m’excuser pour ce coup, ma foi, mal avisé. Si je puis faire quelque chose pour vous aider pour me faire pardonner… »

*Mais bordel ! C’est un ami. Un gamin que j’ai connu ! Fais pas ça ! – Silence, tu es bruyant, laisse-moi me concentrer, ça n’est pas évident. – Je te jure de te rendre la vie impossible jusqu’à ce que t’en ai marre !*

Aucune réponse de sa part et Philosophe s’approche, cherchant dans ma mémoire, sans scrupule, une bonne façon de piquer sa bourse à ce cher Answald. À croire que cet enfoiré voulait jouer au jeu de qui pique le mieux avant de se laisser accrocher.
Rien que d’y penser, ce qui se tramait me filait la nausée et j’étais déçu de voir que mon problème de dégoût n’affectait pas mon corps. Il était chiant, c’était répugnant ! J’étais un homme, un belliférien ! Pas une catin de passage ! Ce dragon allait me le payer au centuple même si j’savais pas ce que ça voulait dire.

Philosophe s’approcha et remit mes, nos… jupons correctement. Maudite soirée, maudite vie, pourquoi moi ?
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MessageSujet: Re: À rencontre, rencontre et demi !   Dim 15 Sep - 15:57

Elle me remercie, s’excuse même. Que demander de plus ?

Elle redescend du mur et… Est-ce que je me méprends ou frôle-t-elle bien expressément ma hanche en s’approchant de moi pour me dire qu’elle veut se faire pardonner… D’un air qui me semble franchement très explicite. Qui ne l’est peut-être pas. Enfin, ça devrait être plutôt facile de la charmer et de l’amener à me guider dans la Cour, on dirait… Et puis, tant que j’y suis, autant joindre l’utile à l’agréable. Cette soirée commence fort bien. Je ne cherche généralement pas la compagnie des filles, mes affaires ayant plus d’intérêts à mes yeux, mais je ne cracherais pas sur une aussi jolie demoiselle, et manifestement aussi peu farouche !


« Hé bien, pouvoir admirer votre resplendissante beauté de si près est à mes yeux une amnistie bien largement suffisante… »

Disant cela, je caresse son épaule, glisse le long de son bras. La soie est douce au toucher, elle ne se recule pas. C’est pour moi bien plus qu’une approbation, c’est une véritable invitation. Ma main continue de descendre plus bas le long de ses courbes voluptueuses alors que ma main gauche vient capturer une de ses mèches, caresser sa joue, douce et fraiche, je la regarde dans les yeux. Des yeux qui semblent un peu perdus, comme si une lutte intérieure chamboulait son âme, comme si elle était en pleine réflexion… Je mets ça sur le compte de la panique, l’engouement.

« Dites-donc, je crois que ceci est à moi… »

Je ne l’ai pas quittée des yeux, je souris, ricane légèrement en m’écartant un peu, après m’être approché bien près de son visage… Je lui montre la bourse que je tiens dans la main. J’ai pris le temps de dérober aussi la sienne et de la glisser dans ma poche. On dirait que je me suis bien fourvoyé sur le geste de tout à l’heure. Elle n’a pas perdu de temps pour saisir ma bourse, cette petite. Ça ne me déplaît pas.

Je prends sa main, sa petite main douce et frêle qui peut s’avérer si leste et agile.


« Mais je ne vous en tiendrais pas rigueur, ma chère. »

Je laisse un baiser sur le bout de ses doigts.

« Answald Vifazur, pour vous servir. »

Je ne pourrais jamais m’affubler d’un faux nom, c’est sûr. Je sers encore doucement un instant de plus la paume de sa main entre mes doigts avant de la relâcher avec tendresse, la laissant libre de flotter dans la nuit avec la légèreté d’une plume et la grâce d’un aigle, avant d’aller se réfugier dans les replis nébuleux de la soie chatoyante des jupes de la belle.
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MessageSujet: Re: À rencontre, rencontre et demi !   Mar 17 Sep - 6:43

C’est pas vrai… C’est pas possible ! Il marche pas, il court cet espèce de crétin ! Par pitié Answald, non, tu ne peux pas être aussi… comme ça, tellement toi ! Avec moi. Mais si, il ose et il persiste. D’accord Philosophe a une idée plus ou moins bonne de lui piquer sa bourse, ça fera ça en plus dans ma poche au moins.

« Les femmes tombent-elles vraiment sous votre charme avec de tels mots ? »

Ah ben quand même ! Merci, il était temps.

*J’oserais même pas dire ce genre de choses tellement c’est bassement… – Bas ? – Oh ça va, fous-toi de moi. Tu vas pas me dire que les femmes gobent se genre de paroles quand même. – Tu sais parfaitement que oui, je l’ai bien fait, je te signale. – Tais-toi… - C’est toi qui voulais savoir, ne t’énerve pas sur le messager.*

Le pire, c’est qu’il a raison. C’est juste tellement… bête ! Et puis si Answald pouvait garder ses mains dans ses poches ! Sa veste, ou je veux pas savoir où, ça m’arrangerait. C’est… déstabilisant !

*Vire tes sales pattes de ces jupons ! – Il ne t’entend pas. – Je m’en fiche ! Vire les !*

Et mon dragon ricane, il ricane comme s’il savait quelque chose que je sais pas et ça m’énerve. Il nous repique sa bourse, dommage. Enfin, pour voler un voleur, il faut être doué ce que n’est pas Philosophe même avec mes acquis.

*Ma bourse Philosophe ! Ma bourse ! Il vient de me la piquer. Nom d’un dragon t’es pas doué ! – Veux-tu te taire et cesser de jurer par mon espèce ? – Non. – Le contraire m’eut étonné.*

Mais ma main arrête celle d’Answald… Bien ! Bravo Philo ! Euh… Philosophe.

« Si cela est à vous, ceci est à moi. Certes, j’ai commencé les hostilités mais vous comprendrez que je ne puis vous laisser cela. »

D’un geste agile qui me surprend par son efficacité, ma bourse me revient. Joli mouvement de poignet, presque gracieux. Non, vraiment, j’approuve, pour une fois… En même temps, lorsqu’il s’agit de dérober quelque chose… J’approuve forcément.

« Ermelinde Faucheclair. »

Tellement approprié pour une fois, mais à peine belliférien. Cet imbécile aurait pu choisir mieux. Plus le choix maintenant que d’utiliser ce foutu prénom, encore moins depuis qu’il l’avait donné à Mélusine et qu’il me gardait à proximité, sauf ce soir.

D’un geste toujours aussi souple de la main, j’observe de mes yeux mais à travers la perception de Philosophe, le rejet bien propre. Je l’entends dans ma tête. Ne pas céder trop vite. Mais… ça va pas ! Ne pas céder tout court oui ! Hors de question !
D’un geste de la main et du doigt, mon cher futur tapis en écaille signifie que non, il n’est pas temps. Je le hais. Il ne sera jamais temps.

*Laisse-moi m’amuser. – Bah voyons ! Et moi dans tout ça ? – Toi ? Apprends ?*

« Vous allez un peu vite en besogne cher ami. »

Je grommelle, je rage, j’ai envie d’un steak de dragon, ça ne doit pas être immonde ça…
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MessageSujet: Re: À rencontre, rencontre et demi !   Mar 24 Sep - 14:35

C’est qu’elle résiste, la coquine ! Il faut dire que j’exagère, j’en suis conscient. Mais le temps m’a appris que me taire n’était jamais la voie de la réussite, et que foncer tout droit sans regarder derrière soit restait le meilleur moyen de parvenir à ses fins. Ne pas hésiter, foncer. Je dois avoir gardé quelques habitudes Bellifériennes quand même, même si ça m’horripile. Je me recule un peu et m’excuse, après la petite douche que je viens de prendre.

« Excusez mon emportement, ma Dame. Toutes les femmes ne tombent pas dans mes bras, non, mais je ne dis pas de tels mots à toutes les personnes en jupons que je croise, croyez-le bien. Il y avait quelque chose dans votre beauté, quelque chose dans votre allure et vos mouvements qui m’a semblé si… Qui m’a troublé. Je m’excuse d’être si vif, je ne voulais qu’obtenir un sourire de ces traits que je trouve si charmants. »

Un petit jeu de dupes, elle me vole ma bourse, je vole les deux, elle me revole la sienne. Que de péripéties pour une situation finale si banale ! Je vérifie que ma bourse est tout de même toujours présente dans ma poche. C’est réellement surpris par son habileté que je lui réponds.

« Eh bien, vous n’êtes pas peu douée, vous m’impressionnez. Vraiment ! »

Très légère révérence. Sourire en coin. Petit moment de complicité.

« Ermelinde Faucheclair… Je ne saurais oublier ce nom. »

Elle me repousse encore un peu, me disant que je vais un peu vite en besogne. Madame veut se faire désirer, soit. Il est vrai que je n’ai pas commencé tout en subtilité. Mais à côté de ça, elle me plaît vraiment, cette voleuse aux traits fins et aux courbes avantageuses, un peu maladroite mais confiante en elle, adroite mais gênée… Elle semble receler de mystères, et la Vie sait à quel point j’aime les mystères.

« Il est vrai que je ne suis point très gentilhomme ce soir… Mais laissez-moi me faire pardonner. On donne un bal non loin, à trois rues d’ici… C’est chose si rare en ces temps de troubles… »

Danser avec elle serait à coup sûr un moment magique, un moment de rêve, mais... Je souris en coin, un sourire complice.

« A moins que vous ne préfériez partager avec moi une de mes découvertes, un larcin que je préparais pour une soirée d’exception. Si vous êtes à la hauteur… Il s’agit d’une robe sublime et de bijoux qui vous iraient à merveille, je suis sûr. »

Ce ne sera facile, bien sûr, mais l’expérience en vaut peut-être la chandelle. Ce serait une expérience amusante que de faire ce vol en si charmante compagnie. Cette femme ma plaît déjà, et j’ai bien envie de la connaître. Alors soit, autant joindre l’utile à l’agréable !
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MessageSujet: Re: À rencontre, rencontre et demi !   Mar 24 Sep - 15:01

Sérieusement ? Il veut faire passer des vessies pour des lanternes ? J’ai jamais compris cette expression, c’est débile… Des vessies pour des lanternes. Bref. Le voilà qui s’excuse l’animal, j’ai des envies de le passer à la broche, là maintenant, tout de suite. Un peu trop belliférien à mon goût mais pas si mal comme idée dans l’immédiat. Crétin d’Answald, crétin de Philosophe. J’me ferais bien les deux à la broche. Ça sentirait le cochon grillé. Goujat !
Mince, et voilà que je jure comme une femme, c’est le pompon !

« M’auriez-vous suivi pour en savoir autant sur moi très cher ? »

Mince de mince, j’avais même pas vu qu’il m’avait suivi. J’me ramollis, faudra que j’y remédie et c’est pas dans ces jupons que j’vais y arriver. Encore moins si ce fiche dragon passe son temps à me faire courtiser.
Je sens mes lèvres s’étirer dans un sourire que je devine charmant. Bâtard, croco d’opérette ! Il lui fait du rentre dedans, j’hallucine totalement. Les Puissances ne peuvent pas ne pas savoir, c’est leur faute, à tous les coups. La Fatalité, c’est obligé !

« Que croyez-vous, il faut bien manger et se distraire non ? »

Avec mes connaissances que tu te distrais. J’suis pas une flèche mais j’suis pas non plus le benet du coin !

*Veux-tu te calmer, il est très poli, soit en ravie. – Tu féminises tes phrases encore une fois et je te jure que je trouve un moyen de te mettre à terre pour les cent prochains millénaires. – Faisons un marché ma chère… Tais-toi ! Je te propose de me laisser m’amuser un peu avec ton cher ami et je te fiche la paix pour une semaine. Tu n’auras aucune nouvelle de moi. – C’est quoi l’embrouille ? – Pas d’embrouille, c’est la plus pure vérité. Veux-tu de ce marché ? – Ouais, je veux ! De toute façon, ça ferait déjà une semaine en moins, ça peut pas être pire que maintenant. – Marché conclu.*

J’sais pas pourquoi, mais j’ai l’impression de m’être fait avoir. C’est un dragon, il a jamais pu s’empêcher de me raconter des cracs ou bien de me cacher des trucs.

« Je ne pourrais pas plus oublier le vôtre. » Ah ben tu m’étonnes ! « Un bal dites-vous ? Voilà qui serait amusant. Quelques bourses à voler, de beaux bijoux, c’est intéressant. Mais je dois bien avouer que le larcin que vous proposez est tentant. Dites m’en plus mon ami. Je vous suis toute ouïe. »

Un vol, moi ça m’intéresse mais ça m’étonne de Philosophe. Soit il tente d’endormir mon attention, soit il a besoin de moi pour appâter sa proie. Non, comme s’il se gênait pour se mettre au courant directement à la source.

« Éloignons-nous des oreilles indiscrètes. »

Mes mains relèvent mes jupons, dire que ce sont mes jupons…, et me voilà grimpant sur ce muret qu’il m’a empêché de grimper. Il a plus de technique que moi et ça me rend fou !

« Et bien ! Qu’attendez-vous ? Mon invitation ? »
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MessageSujet: Re: À rencontre, rencontre et demi !   Mer 2 Oct - 15:09

« Si être captivé et irrésistiblement attiré par cette nébuleuse flamboyante qui coure avec grâce le long de votre cou gracile peut être considéré comme un acte malfaisant, alors oui, je suis mille fois coupable. Je vous ai suivi, je ne pouvais simplement pas vous laisser passer tout droit sans m’en vouloir pour l’éternité ! »

Je lui souris alors que notre petit échange sur nos capacités de vols respectives s’éternise un peu. Nous n’irons pas plus loin dans cette direction. Elle m’a testé, je l’ai testé, nous savons ce qu’il en est. Je ne suis pour ma part pas déçu. Je sens que cette rencontre va être… Intéressante.

Mes propositions sont à peine faites qu’elle est déjà emballée. Elle s’envole. Un instant, je reste coi, immobile et muet, bouche bée. Un aigle royal vient d’étendre ses ailes devant moi, un paon de déplier ses plumes. Elle s’envole.

Elle se retourne, ses yeux rieurs croisent les miens, sa boutade me touche en plein cœur. Je souris, certainement bêtement. Puis je me ressaisis, et une lueur de malice né dans mon regard scintillant. Je manque de sortir une réplique cinglante mais rien ne me vient. Sa remarque me fait juste rire sur ma propre condition. C’est donc avec un regard complice un éclat de rire que je m’élance à sa suite avec légèreté.

Discrétion donc, un endroit discret, loin des oreilles qui pourraient nous entendre. Cela risque d’être difficile alors que mon humeur a rendu à travers ma magie mes vêtements plus lumineux et scintillants que jamais. Je ne brille pas dans le noir, mais je n’en si pas si loin que ça. Je tente de ralentir les battements de mon cœur, fluidifier mes gestes et reprendre mes habitudes de voleurs alors que je me glisse entre les toits à sa suite. Nous trouvons rapidement une tour désaffectée ou je lui explique rapidement les détails.

Il s’agit simplement d’une tour que j’ai repéré lors de mes rondes pour trouver la cour des miracles. Elle est cependant toujours allumée, il y a un certain nombre de serviteurs, des gardes à l’entrée. Elle rivalise de beauté, de sculptures et d’éléments architecturels splendides qui défient l’imagination. A chaque fois que je passe devant, j’ai à la fois un sentiment d’éblouissement et de malaise… Elle m’a tout de suite fait penser au Palais d’Euphoria… Et pour cause. J’ai appris plus tard qu’il s’agissait là ni plus ni moins de la tour de Sombreflamme. Je n’ai rien de particulier contre cette contrée ou son dirigeant, mais un tel étalage de richesses ne peut qu’attiser la convoitise, c’est comme ça, il devrait être au courant. J’ai vu il y a quelques jours une servante ranger dans une armoire une robe sublime et quelques bijoux, dont j’ai parlé à Ermelinde. Mais de fait, je pense qu’il n’y aura pas que ça à prendre, et qu’on n’aura pas assez de deux mains pour emporter tous les trésors de cette suite royale.

Je guide ma presque-conquête jusqu’à la tour. Il va falloir faire vite. Diamant a repéré les lieux comme à son habitude il y a un bon moment et m’a montré tout ça, vu du ciel. Cela dit, il a filé peu après. Je ne sais pas trop où il est allé. Il m’a juste envoyé une image de Perle au moment où j’ai abordé Ermelinde. Je l’ai ignoré. Perle, je la cherche toujours, mais vu comme elle doit m’en vouloir et à quel point les retrouvailles risquent d’être difficiles, je ferais bien d’avoir un plan de secours.

Nous arrivons sur un toit voisin. Je lui montre du doigt la fenêtre de la chambre. J’envoie mon grappin un peu au-dessus. Il s’accroche. Il y a un peu trop d’écart entre les tours pour sauter. Ce serait vraiment trop périlleux.

Je me lance donc sur la corde tendue entre les toits, m’accroche à la paroi, descend lentement le long du mur, arrive enfin près de la fenêtre. Je jette un coup d’œil à l’intérieur pour vérifier que c’est bien vide… Personne. Je me glisse donc dans la chambre et jette un coup d’œil à la demoiselle qui doit m’avoir suivi à l’extérieur.
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MessageSujet: Re: À rencontre, rencontre et demi !   Lun 7 Oct - 7:41

Captivé par des cheveux… les miens ! Par tous les dragons Answald ! Si j’avais su que t’étais aussi mièvre je t’aurais déjà collé mon poing dans la figure. Qui m’avait donc fichu un meilleur ami pareil j’vous le demande. Au moins Melsant n’était-il pas un parfait idiot même s’il avait des manières qui laissaient à désirer pour une noble. D’accord, il était plus guerrier que noble à présent mais même.

Mon corps n’est plus à moi et j’assiste à tout en parfait spectateur, c’est désagréable mais nécessaire si je veux la paix. Au moins Philosophe me foutra bientôt la paix. Je vois Answald sourire bêtement, j’ai envie de lever les yeux au ciel mais c’est mon mental seulement qui le fait. J’vous jure, ne pas être maître de son corps, c’est perturbant.

Dans la tour où ils… nous nous sommes arrêtés, j’écoute quand même les plans de mon traître d’ami et malgré moi, j’envisage les possibilités. Philosophe suit mes pensées, il va s’en servir, voilà pourquoi le bougre à besoin de moi. Il faut qu’il singe mes capacités et il a besoin de moi car il n’est pas un voleur, moi oui. Je vois… Pour une fois, j’arrive à le suivre mais j’vais l’aider. Des bijoux, ça se revend, ça fait des fleurons en plus.
Pendant un moment, Philosophe et Answald disserte sur la marche à suivre grâce au fil de mes pensées que j’peux pas empêcher de travailler. Malgré ma condition et mon agacement, je suis emballé par ce vol. Voler Castiel… que j’ai déjà volé. S’il l’apprend, il risque bien de me faire écorchée vive. Écorché ! Vif ! Merde, à force de l’entendre parler au féminin j’m’y mets aussi.

Nous suivons Answald tout en attendant qu’il nous montre le chemin et j’ai cette drôle impression de ne faire qu’un, provisoirement, avec l’esprit de Philosophe. Nos deux esprits sont raccords, et tout est simultané.
Je pense, il exécute en prenant en compte mon accoutrement. Nous grimpons à la corde avec une facilité déconcertante. Je vois soudain l’intérêt de ces satanées chaussures, quant à la robe, elle ne nous empêche en rien de monter. Je suis perturbé par tout ça ce qui ne nous empêche pas d’arriver en haut.
D’un geste souple, mes pieds touchent le sol, il retire mes chaussures pour minimiser le bruit que je crains de faire. Il les cale dans ma robe. Je ne sais vraiment pas quoi penser.

Nous murmurons… Philosophe murmure.

« Allons-y mais pressons-nous. J’entends du bruit, tout le monde n’est pas couché. Vite ! »
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MessageSujet: Re: À rencontre, rencontre et demi !   Sam 19 Oct - 3:46

Elle se pose sur le sol avec agilité, tel une fragile colombe arrivant à sa destination.

Elle a gagné en prestance, en confiance, en talent. Elle ne fait plus qu’un avec son accoutrement… Elle a changé. Je ne sais de quelle façon, je ne sais comment… Mais quelque chose en elle a changé. Elle n’agit pas comme celle que je suivais il y a quelques minutes de cela. Tous ses gestes sont plus fluides, plus nets.

Se dépêcher, oui, bien entendu. Je me glisse à l’intérieur, fouille les tiroirs, récupère des bijoux. Il y en a de grande valeur, je suis ébloui par la richesse de ce lieu… Et je me dis que ce n’est là qu’une tour secondaire, un petit pied à terre à Lorgol, dans une ville dévastée qui plus est… Il faudra vraiment que je fasse un tour à Euphoria, d’ici peu. Pour l’instant, je rempli mes poches de ces petits objets de valeur, si transportables, si légers, si faciles à voler.

Je me dirige ensuite vers l’armoire. Je récupère d’un geste la robe que j’ai repéré l’autre jour, elle est toujours là. Pourquoi le Roi de Sombreciel garde-t-il d’aussi belles pièces dans une tour aussi perdue ? Je montre la robe à Ermelinde, souriant.

Mais elle n’aura pas le temps de l’essayer ce soir. Déjà, j’entends des pas dehors. Je lui fais un signe de tête pour lui indiquer la fenêtre, et je la suis dans la nuit. J’aurais certes pu trouver meilleur coup, mais les affaires de Sombreciel valaient tout de même le risque encouru. Nous fuyons en courant sur les toits, ombres perdues dans la nuit.

Il ne nous faut que quelques minutes pour être sûrs d’être suffisamment loin de la Tour. Nous nous glissons dans une petite courette abandonnée entre des bâtiments qui semblent clairement vides. Il y a là quelques longues chaises, une petite fontaine… Le cadre est plutôt joli et mériterais qu’on s’y arrête. Une porte est défoncée, j’entraîne Ermelinde à l’intérieur. Le lieu a vraisemblablement été pillé par des voleurs, mais les appartements sont restés en ordre. Ils n’ont manifestement prit que les bijoux de valeur, les tableaux, ce qui les intéressait. Nous nous arrêtons un peu. Je lui souris en lui montrant à nouveau la robe. Je m’approche d’elle et lui caresse doucement l’épaule.


« Et si tu l’essayais ? »
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MessageSujet: Re: À rencontre, rencontre et demi !   Mar 29 Oct - 9:34

Je ne pensais pas que ce serait aussi simple, qu’un jour, mon esprit et celui de Philosophe serait parfaitement en accord même si ça a été bref. Il n’empêche que la chose ne dure pas.
Alors qu’il fouille placards et tiroirs, je fouille les habits, passe mes mains au dessus et au dessous des meubles. Je soulève les coussins, les tissus, vérifie qu’il n’y a pas de planche branlante. Je sais exactement où on peut cacher des choses, j’ai l’habitude de cet exercice. Je me suis à peine rendu compte que c’est moi qui contrôle mon corps pour le moment.
Quand le bruit se fait entendre, je les place dans un de ces froufrous idiots avant de tout nouer. Ça tiendra bien. Et puis je me faufile dehors, là encore, sans me rendre compte que l’aisance me vient sans même que Philosophe ne m’aide. J’ai les gestes en tête.

Mais dès que nous sommes entrés dans la maison, je sens que Philosophe m’a berné, il reprend ma place. La fête est finie. Je vais le tuer… Je vais les tuer ! Pour être exacte. De quel droit m’entraîne-t-il à l’intérieur et me caresse-t-il l’épaule. Je proteste vivement mais là encore, ce foutu dragon s’en moque.
Je le sens qu’il regarde Answald avec un air de défi, provocateur, amusé. Le tailler en pièce… Les tailler en pièce ! Lentement, douloureusement…

« Et pourquoi pas. » Et c’est lentement que les étoffes glissent, très lentement, volontairement de la part de Philosophe. Je vais l’étrangler. Le pire, c’est que tout ça amuserait Mélusine… j’en suis sûr ! Je suis un mec par le Destin ! Pas une femme. *Justement non… tu es une femme, ne t’en déplaise. Alors maintenant tais-toi ou c’est moi qui te fais taire. Ne t’ai-je pas promis la paix pendant une semaine ? – Si mais… pas à ce prix-là ! – Tu auras autre chose en échange, je te le promets. – Quelle valeur ? – Tu verras.* J’étais encore en train de marchander ma paix.

Je sentis la robe tomber complètement, le vent sur ma peau. J’aurais voulu me faire grand comme une souris en cet instant. Crétin de dragon.
Il attrape la robe pour l’enfiler tout aussi lentement. Pas le genre de trucs que j’suis censé porter. D’ailleurs, j’suis pas censé porter de robe ! À force d’en défaire des robes, il a chopé la technique de foutu dragon ! En un rien de temps il la referme. Pas vraiment la bonne taille. Un peu trop large. Bordel, j’suis épais comme un pinçon…

Mais là… là… Non, en fait, non, je ne veux pas savoir. Philosophe est en train d’aguicher Answald ! Je ne rêve pas. Si… en fait si… Je rêve, ça doit être ça. C’est obligatoirement ça. Je n’étais pas là ce soir-là. Je suis en train de piquer un roupiller à cause du vin cielsombrois et je fais un cauchemar parce que ça me tape sur la tête. Oui ! Bonne idée, c’est ça… le vin cielsombrois.

Il va retirer ses pattes de mes cuisses celui-là ?

Le vin cielsombrois… le vin cielsombrois… Je tuerai Answald... et Philosophe... Vin cielsombrois...
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