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 Récupérer mes fiches, etc. ?

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Julie - Mélisande
MessageSujet: Récupérer mes fiches, etc. ?   Dim 10 Aoû - 13:50

Bouh les gens !

En fait, quand j'ai annoncé mon départ définitif, je suis partie peu après en we sans le net (sans ordi du moins, et avec un accès très limité au net, dans la campagne où j'étais), et du coup j'ai pas pu récupérer mes données (ni répondre au message me demandant si je voulais récupérer ça), et du coup, je n'y ai plus accès (enfin, je suppose, je vois pas les archives) ^^'

Y'a moyen que je récupère tout ça ?
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MessageSujet: Re: Récupérer mes fiches, etc. ?   Dim 10 Aoû - 14:22

Coucou toi ♥️

C'est bien évidemment possible =) Dis moi tout ce que tu voudrais récupérer et je ferais le transfère ici ou ailleurs, comme tu le souhaite Wink
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Julie - Mélisande
MessageSujet: Re: Récupérer mes fiches, etc. ?   Dim 10 Aoû - 14:26

Oh bah ici c'est bien :) (Ou sur Skype à la rigueur !)

Juste les fiches (et éventuellement liens) de mes persos ^^

Mais je veux pas t'embêter Biquette, si c'est plus simple je peux me créer un compte vite fait et récupérer ça, mais il faudrait me donner l'accès je crois ?

Merci en tout cas ♥
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MessageSujet: Re: Récupérer mes fiches, etc. ?   Dim 10 Aoû - 14:37

Je te donne ici les fiches de tes perso (Amaté Chemsa, Shandor et Meli), si tu veux vraiment les fiches de liens je peux aller les chercher aussi ^^

Et ça ne m'embête pas du tout t'en fais pas =)


Amaté Chemsa

d'Erebor





Stella


Stella


ft. Amanda Seyfried


16 mars 783

à Vivedune

19

d'Erebor

à Erebor

princesse héritière d'Erebor

Tigre Albinos

Lumière

Mage


Toi qui était d’ordinaire si mesurée, tu faisais aujourd’hui les cent pas dans la chambre qui était tienne à Dragonvale. Peu de choses parvenaient à troubler ta quiétude, ta tranquillité. Et celles capables de cela se rapportaient toute à une chose, ou à une personne… Anthim. Tu n’ignorais rien de l’affront que lui avait fait le seigneur de Sombreciel, en lui dérobant sa fiancée sous son nez. Si tu n’en avais rien dit, tu savais que ton frère en ferait une affaire personnelle. Le Duc de Sombreciel, celui même dont il t’avait parlé dans une missive qui avait tout de secrète, qui compromettait la place de l’héritier d’Erebor à la cour. Ton frère n’était pas le plus patient des hommes, et tu ne le savais que trop bien. Oh, il excellait à dissimuler ses réelles pensées, mais il ne pouvait pas le faire de toi. Et c’est bien cela qui t’inquiète.

Les mois sont passés, mais ce qui te parvient aux oreilles ne te plait guère. Tu sais qu’Ardente t’a répété ces rumeurs à dessein, te l’a dit volontairement, pour te provoquer, pour causer cet état d’inquiétude chez toi, pour ne pas te laisser croire que tout est acquis, que la quiétude est là. Mais savoir qu’Anthim s’apprête à déclarer la guerre à Sombreciel ? C’est de la folie pure et simple. Guère surprenant, mais insensé. Et pourtant, ça n’est pas là que se situe ta plus grande inquiétude. S’il avait réellement prévu de partir en guerre, le bruit ne circulerait pas qu’il a fuit Erebor, seul, pour des raisons connues de personne.

Ta fierté t’empêche de demander à Ardente si elle peut découvrir ces raisons, mais cela te rend soucieuse. Que fait-il ? Pourquoi quitter Erebor, ses montagnes qu’il affectionne tant, et qui lui ont tant manqué, maintenant qu’il peut les retrouver ? Il y a autre chose derrière cela, il doit y avoir autre chose. Va-t-il bien ? A-t-il des problèmes que tu ne connais pas ?

Tu t’es arrêtée, un instant, d’arpenter la pièce, réfléchissant. Devrais-tu demander à Ardente de te conduire à lui ? Devrais-tu, peut-être, lui envoyer une lettre ? Tu as déjà réfléchi à ce que tu pourrais lui dire : toutes tes interrogations, ton inquiétude. Vous n’avez guère de secrets l’un pour l’autre, il ne te cacherait pas ce qui le troublerait au point de lui faire quitter votre contrée, celle qui vous chérissez tant, comme un voleur.

Les mots défilent dans ta tête. Tu ne sais quel angle adopter, pour rédiger ce courrier. Prétendre désirer savoir ce qu’il devient, après la chute de Dragonvale ? Lui raconter que toi-même fait de grands projets en magie, dans l’espoir de le seconder dans son règne ? Il sait tout ça, et cela ne provoquerait pas les confidences que tu souhaites tant. Tu sais que tu devrais le lui demander directement, ne pas emprunter de détour. Mais comment ? La seule certitude que tu as, actuellement, c’est qu’il ne te cacherait rien s’il se trouvait en face de toi, mais tu ne peux aller le voir. Tu ne peux certainement pas agir ainsi.

Alors tu t’assieds sur le bureau que tu as installé dans ta chambre, et tu écris. La vérité, sincère, brutale. Tu sais qu’il lirait en tes mots comme dans un miroir, si tu mentais ou noyais le poisson.

Dès ta naissance, tu as été marquée comme exceptionnelle. Tu étais l’incarnation de votre duché, avec tes cheveux aussi clairs que le sable que les pieds des Erebiens foulaient, et tes yeux aussi bleus que les oasis salvatrices du désert. Tu étais une perle rare, une beauté peu commune, parmi les nomades bruns qui composaient ton peuple. Un miracle. Leur déesse.

Est-ce votre différence qui a fait que tu sois si proche de ton frère, qui était l’essence même des montagnes érebiennes, dont tu étais le complément ? A deux, vous ne faisiez pourtant qu’un. Et s’il a toujours adopté une vie plus tranquille que la tienne, toi qui a apprécié dès ton plus jeune âge le mode de vie nomade du peuple du désert qui est tien, apprenant à le connaître et à découvrir les coutumes des différents clans sans préjugés, vous n’étiez rien l’un sans l’autre.

Les moments que tu passais à parcourir les dunes, à sentir le souffle chaud du vent, alimenté par les lueurs du soleil, sur ta peau, à ne faire qu’une avec la nature, jamais ils n’égaleront ces moments à découvrir les montagnes avec ton frère. A sentir sa passion s’écouler littéralement de son corps. Ces masses rocheuses qui te semblent si étrangères, il avait le don de te les faire ressentir comme étant une part de toi, malgré tout. Plus que toute l’affection naturelle que tu avais pour la lumière et ta vie de nomade, ton amour pour lui. Si en évoluant sur les dunes, tu te sentais pousser des ailes, ça n’était rien quand tu étais à l’abri des montagnes, protégée. Ton frère te protégeait.

Et maintenant, c’était toi qui t’entrainait à le protéger. La peur n’est pas dans ton caractère, aussi tu n’avais pas fui par souhait de disparaître de la vue d’Augustus qui traquait les mages. Tu n’avais pas rejoint Dragonvale dans le but de chercher refuge. Tu y avais été pour apprendre, toujours plus, pour être digne de ton frère quand il règnerait. Tu n’avais pas hésité, tu avais cavalé à dos de chameau aussi rapidement que tu le pouvais dès lors, et tu avais fait tes adieux à ton frère, lui faisant promettre de t’écrire régulièrement. Vos chemins s’étaient séparés là, lui allant à Lorgol, toi prenant la place que tu sentais être tienne à Dragonvale.

Tu as vécu tous les évènements ayant secoué Arven comme si tu y étais présente. Tout causait en toi de l’inquiétude de ne guère savoir ce qu’il advenait de ton frère, mis à part grâce aux lettres qu’il t’adressait – tout en sachant qu’il dissimulait tout détail pouvant potentiellement t’inquiéter et te mettre en danger en te donnant envie de le rejoindre afin de le protéger. Tu n’en as rien fait, cependant, apprenant assidument le savoir à ta disposition dans l’académie, en te rongeant les sangs.

Mais rapidement, on a eu besoin de toi. Si tu as été l’une des premières touchées par cette déferlante de magie, et l’une des premières à fouler de tes pieds le sol de l’Académie, d’autres sont arrivés, déboussolés, et ils se sont naturellement ralliés autour de toi, ta lumière les attirant tels des papillons de nuit.

Cette tendance à t’utiliser comme guide, leur propre étoile du berger, s’est intensifiée depuis la Chute de Dragonvale. Chute qui n’a pas laissé ta tranquillité indemne. Tu as longtemps cru ton frère sur place, et a envisagé qu’il ait succombé à elle, écrasé par une pierre. Et pourtant, le soulagement ne fut que de courte durée, quand tu appris qu’il était en vie. Ardente, un des dragons dans l’Académie te l’a appris en te prenant pour disciple. L’opportunité d’un dragon si influent t’est apparue instantanément, pas un instant tu n’as douté de la nécessité d’apprendre d’elle. Elle était une reine parmi les siens, tu étais une déesse parmi les tiens, et vous vous méritiez mutuellement. Elle t’a d’ailleurs fait un honneur peu commun, en te faisant voler avec elle pour te caractériser comme sa disciple aux yeux de tous. Tu ne l’as pas saisi de suite, mais tu as lu après qu’il était rare qu’un humain vole sur un dragon, même parmi leurs disciples. Les gens se sont davantage rassemblés autour de toi après ce vol sur Ardente, impressionnés.

Mais l’inquiétude pour ton frère et pour l’avenir d’Arven qui doit apprendre à se reconstruire après la chute du tyran s’associe mal à ton habituelle compassion qui te fait prendre les autres sous ton aile. Tu ne sais plus où tu en es, et tu ne sens pas que ta lumière est moins éclatante qu’auparavant, teintée d’ombre. Tu ne sais pas qu’Ardente est une dragonne affiliée au chaos, ni à quel point tu as été marquée.

Amaté Chemsa ? Je n’aurai pu trouver d’élève plus digne d’être ma disciple. Elle ne cède devant rien : nul obstacle ne l’arrête. Elle est déterminée, et les embûches ne sont que davantage d’occasions de se dépasser, d’obtenir ce qu’elle souhaite, et ce qu’elle mérite. C’est une conséquence de son caractère ferme et passionné, elle ne cédera devant rien, quand elle estime que quelque chose lui est du. Car voyez-vous, elle a, à raison, une haute opinion d’elle-même. Elle est orgueilleuse, mais pas vaniteuse. « L’orgueil se rapporte plus à l’opinion que nous avons de nous-mêmes, la vanité à celle que nous voudrions que les autres aient de nous. » Elle ne se sous-estime pas, ni ne se surestime, mais elle ne feint pas la médiocrité pour conforter les autres. Leur opinion lui importe peu, si tant est qu’elle peut leur prouver son honnêteté, sa droiture. Elle a confiance en ses choix, et ne les prend pas à la légère, si bien que peu pourront la faire revenir sur ses positions.

Sa détermination est couplée à une autorité naturelle. Elle n’impose pas ses opinions, mais elle prend naturellement les choses en main, et coordonne les situations telles qu’elles doivent l’être. Sa prestance et son charisme font qu’elle est écoutée, obéie. Cette attention qui lui est portée est due à la compassion dont elle fait preuve, le souci qu’elle a d’autrui, et d’aider comme elle le peut. Elle gagne l’admiration des gens spontanément, par sa gentillesse, son attention, et l’énergie flamboyante qui gravite autour d’elle. Elle ne brûle pas sur son passage, elle réchauffe, elle fait naître un sourire, elle illumine.

Et pourtant, elle est bien plus. Bien plus qu’elle ne le réalisera jamais. Elle est ambitieuse, très ambitieuse. Et pourtant désintéressée. Elle ne veut rien pour elle, tout pour son frère. Sa dévotion est à son paroxysme quand elle concerne son frère. Elle ferait tout pour lui, sans hésitation, et le tient en si haute estime qu’elle veut pour lui la renommée qu’il mérite, que l’éclat qui irradie de lui soit visible dans tout Arven. C’est pour cela qu’elle est si attentive à mes enseignements, si désireuse de maîtriser sa magie, et qu’elle est plus studieuse qu’aucun élève de Dragonvale.

Mais il y a aussi la noirceur qu’elle cultive, inconsciemment. Cette part d’ombre, qui fait d’elle une jeune demoiselle duelle. Qui la rend moins insouciante, d’une certaine façon. Qui contrebalance l’inclination naturelle de faire le bien qui est présente en elle, et fait naître dans son cœur pur un désir de vengeance.



   
Autoritaire

   
Compatissante

   
Déterminée

 
Duelle

   
Flamboyante

   
Orgueilleuse

   
Passionnée




   

       
Anthim Badr d'Erebor

       
Gaspard Ulliel

       
Sérénité

       

   
Mon frère, celui que j'aime plus que tout, celui à qui je confierais ma vie sans hésiter. Je ne compte plus les années qui séparent la dernière fois que nous nous sommes vus, les mois qui séparent la dernière lettre que nous nous sommes envoyée, mais mon affection pour toi est toujours là, vive, étincelante. Jamais je ne t'abandonnerai. Tu ne l'envisages probablement pas de cette manière, mais je serai toujours pour toi, pour te seconder, dans ta grande destinée d'Héritier de notre duché qui nous est si cher. Nos disparités, notre complémentarité sont, ont toujours été, nos plus grandes forces, et le seront toujours. Si l'on est séparés actuellement, on se reverra, et Erebor resplendira comme il le doit avec toi pour le gouverner et mes pouvoirs pour t'y aider.

   


 

     
Solveig d'Ibelin

     
Anna Popplewell

     
Sérénité

     

   
Je n'aurais jamais cru trouver quelqu'un à Dragonvale que j'apprécierais autant. Similaires et malgré tout différentes, elle m'apporte beaucoup, autant que je lui apporte, et je suis ravie de la compter parmi mes amies les plus proches. Elle est arrivée plus d'un an après moi à Dragonvale, mais tout en elle m'a conquise, et je n'aurai pas tenu sans elle en entendant les mésaventures en Arven, ce que mon frère a subi. Nous nous soutenions l'une l'autre, mais maintenant, elle a besoin de moi encore davantage. La mort de son père, se retrouver baronne prématurément, alors qu'elle balbutie dans la découverte et la maitrise de ses pouvoirs... C'est une amie chère à mon cœur que je n'abandonnerai pas.

 


 

     
Gabrielle de Salvemont

     
Dianna Agron

     
Détresse

     

   
Cette fille n'est qu'une enfant, incapable de surpasser ses envies puériles. Sans que l'on se connaisse, elle s'est prise d'inimitié pour moi, estimant mon comportement faux et présomptueux. Nous n'irons pas jusqu'à nous lancer dans des joutes verbales, ou jusqu'à user de nos pouvoirs l'une contre l'autre (bien que le sien me mette profondément mal à l'aise, par ailleurs), mais Dragonvale est bien assez grand pour que nous ne soyons pas contraintes de nous fréquenter, et cela me convient parfaitement.Elle est malheureusement amie avec l'un des miens, qui semble souhaiter que nous nous entendions davantage, sans réaliser l'improbabilité de cela. La fréquenter nuit à mon humeur, et la réciproque est vraie.

 


 

     
Melbren de Séverac

     
Chace Crawford

     
Mage

     

   
Si une amitié est complexe, c'est bien la nôtre. Melbren est un jeune homme honnête, fidèle à ses principes, loyal, et que j'apprécie beaucoup, mais tant ses amitiés que ses allégeances me froissent. A commencer par Gabrielle, avec qui il essaye d'aplanir les choses sans réaliser l'improbabilité de la chose. Mais elle n'est que négligeable. Castiel et Aliénor de Sombreflamme, en revanche... Ils sont amis de longue date, elle était sa promise, mais je ne peux tolérer leur attitude, et entendre Melbren parler de son enfance en leur présence et de son affection bien présente pour eux m'est difficile. Il est malgré tout mon ami, et je fais fi de tout cela pour lui. Après tout, les divergences entre ma famille et les Sombreflamme ne doivent pas influencer notre amitié.

 


 

     
Niamh d'Isle d'Or

     
Saoirse Ronan

     
Calice

     

     
Nous étions jeunes, lorsque nous nous sommes rencontrées en Erebor. Je voyageais dans le duché, et Niamh faisait de même. Cette jeune fille m'a aussitôt attirée. Notre rencontre fut brève, très brève, mais nos caractères et nos positions similaires, presque identiques à vrai dire, nous ont instantanément rapprochées. Nous avons beaucoup échangé, durant ces brefs moments passés ensemble, et même si je ne l'ai pas vue depuis bien longtemps, mon affection à son égard est intacte. Je ne sais rien de sa vie maintenant suite à tous les bouleversements qui ont eu lieu en Arven, pas plus qu'elle ne sait quoi que ce soit sur la mienne, mais j'espère sincèrement la revoir, et que tout va bien pour elle.

 



Telle une baleine, je m'y suis échouée, malmenée par une tempête particulièrement violente.

♥️




Shandor

Harpelige




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ft. Aidan Turner


12 septembre 772

à Pré aux fraises

30

de Lagrance

au Fils des Ombres

gitan des routes

Une girafe du nom d'Aglaé

Vitesse

Mage


Dispensée par Laurène ♥️

La légende veut que fut un temps, le village natal n’ait été qu’un vaste champ de fraises, qu’une bande de voyageurs avait décidé d’utiliser pour son profit, s’y installant. Pré aux fraises fut ainsi fondé et nommé. La légende ne dit pas, en revanche, que le village fut réduit à néant par les dragons. De nos jours, nul ne sait cette réalité. Shandor n’en a aucune idée, et sa soif de connaissances pourtant immense ne l’a pas amené à se poser la question. Il faut dire qu’il n’a que peu vécu dans cette bourgade, pas même un an, et qu’elle n’est plus l’immense champ qu’elle fut. Nul ne se souvient de l’acte des dragons là-bas, et pourtant les conséquences en sont nombreuses.

S’il avait été moins dissipé et plus attentif, enfant, il aurait su ce que l’on disait de Pré aux fraises, au sein de son clan, et parmi les autres conteurs et musiciens qu’il leur arrivait de croiser lors d’un arrêt dans une nouvelle contrée inconnue. Les Faz et leurs acolytes itinérants devaient en savoir plus que quiconque à ce sujet. Mais il était bien trop frondeur pour y prêter attention, petit. Bien trop espiègle, bien trop désireux de s’entraîner à voler. Bien trop désireux de trouver de nouvelles techniques pour épater la galerie, lui qui n’avait nul talent de conteur ou de musicien, comme la plupart de ceux de son clan.

Cela ne l’a jamais gêné, cependant. Il a toujours su qu’il était l’un des leurs, éduqué selon les mêmes valeurs : le respect de la famille régnante lagrane, la rébellion contre l’usurpateur et surtout, pour lui, la loyauté envers le fils des Ombres, et ceux à son service. S’il était en droit d’en parler, il se targuerait auprès de tous d’avoir toujours souhaité entrer à son service. Il se targuerait, aussi, d’être son bras droit. Mais il a grandi, et le voleur frondeur et immature qui se faisait prendre la main dans le sac n’est plus. Mais cela viendra, il n’est pas encore temps de vous parler de cette époque de sa vie.

S’il n’avait pas hérité des dons de son clan, Shandor cherchait, davantage par orgueil et par fierté que par réel intérêt, à trouver le talent qui lui était propre. Car tout être avait une utilité bien réelle, dans la vie, n’est-ce pas ? Il n’aurait jamais cru le trouver en cet amusant enfantin qu’il avait, de tenter de former des objets en les brûlant. Ces tentatives furent un fiasco, et causèrent bien des fois des dégâts conséquents comme la fois où leur caravane avait du fuir un village pour brûlure fortuite d’une grange, mais elles révélèrent aussi à l’ainé Harpelige son utilité au sein du clan. Alors qu’il était âgé de sept ans, Shandor et le clan rencontrèrent un cracheur de feu, sur leur chemin. Ils ne devaient pas s’arrêter, aussi ils ne le firent pas, avant de s’apercevoir que Shandor leur avait faussé compagnie. La nuit tombant, ils décidèrent de faire halte, et de voir si le gredin revenait. Il se passa deux jours, avant qu’ils ne voient Shandor revenir en compagnie du cracheur de feu. Celui-ci resta quelques temps à leurs côtés, dans la méfiance et la suspicion, apprenant à l’enfant à jongler avec le feu comme lui. Le petit, en plus des nombreux vols pour lesquels il se perfectionnait, avait trouvé sa voie.

Les années passèrent, se ressemblant beaucoup, mais toujours riches et variées pour l’enfant avide de tout découvrir, sans jamais être capable de se satisfaire d’un lieu plus de quelques jours ou semaines. Et pourtant… L’année de ses quatorze ans marqua un tournant définitif, pour le voleur en devenir qu’il était. Lorgol, un vol qui fit parler de lui à cause de la futilité de la personne lésée, et une porte d’entrée au sein de la Guilde lorsqu’il en fit la demande.

L’enfant intrépide et sans peur était pétrifié, au fond de lui. Bien conscient de l’honneur qui lui était fait, conscient aussi que l’échec sera sans recours possible. Mais il fut accepté. A seulement quatorze ans, il devint l’apprenti du Fils des Ombres lui-même. Il ne prit pas ombrage du second apprenti du Fils des Ombres, dont il appuya l’entrée au sein de la Guilde. Oh, par jeu, au début, il le provoquait. Pour tester ses capacités. Sa résistance. Il ne lui fallut que peu de temps pour déceler les qualités de celui dont il serait le Bras Droit. De ces années d’entrainement côte à côte naquit une confiance inégalable et une forte amitié.

Il ne fallut que peu de temps à Hiémain pour monter les échelons, et à Shandor avec lui. D’être dans l’ombre en tant que bras droit du Fils des Ombres lui convient amplement – il n’est pas fait pour être la tête régnante. Il s’amuse beaucoup, par ailleurs, à endosser le rôle des Fils des Ombres quand le devoir ou l’envie appellent Hiémain ailleurs – ainsi, personne ne suspecte l’un ou l’autre de leurs rôles respectifs. Il ne prit officiellement parti pour personne, parmi les forces qui se débattaient en Arven avant la chute de l’académie de magie – seul lui importait la Guilde des Voleurs, et son allégeance à Hiémain. Si ce dernier voulait qu’il soutienne un groupe plutôt qu’un autre, il l’aurait fait, malgré son allégeance à la rébellion depuis toujours.

Sa vie était au fond une routine apaisante, pimentée par le frisson du vol qui ne disparaissait jamais même après tant d’années. Il revit sa sœur quelque fois, lors de ses passages à Lorgol. Il prenait plaisir à se produire en spectacle, quand elle était là. Quelques fois quand elle n’y était pas, mais peu. Les seuls événements notables de sa vie à Lorgol sont arrivés il y a environ sept mois de cela. Un vol, banal en apparence, aisé, sans aucun défi. Un vol, dont la facilité fut décuplée, par la rapidité incompréhensible avec laquelle il l’effectua. Un vol, suivit d’une perte de conscience de quelques heures, ou peut-être un jour, il n’en savait rien, suite à laquelle un bébé girafe se trouvait dans sa chambre de la Guilde. Il crut pendant un certain temps qu’on le droguait contre son gré, et qu’il avait des hallucinations. Il crut que sa vitesse amplifiée était un leurre. Et puis Aglaé, puisqu’elle se nommait ainsi, lui parlait. Aglaé lui disait qu’il était doté de magie. Et alors, il se familiarisa à l’idée. Il est perdu, mais il l’accepte, progressivement. Il se demande s’il doit essayer d’aller à Dragonvale, maintenant que l’Académie est revenue ? Il n’en sait rien. Alors il veille sur Lorgol, avec les autres voleurs, aux côtés de Hiémain.

Une seule constante, exceptées ses retrouvailles ponctuelles avec sa sœur et son rôle au sein des voleurs donc, existe dans sa vie : Soltana, une guerrière de l’Arène. Plusieurs années avant cela, subjugué par la force de cette femme intrépide, il a essayé de l’impressionner, un peu lourdement, à l’aide de ses talents de cracheurs de feu. Elle s’est moqué franchement de lui, le poussant à s’obstiner pour gagner son amitié. Sa persévérance a fait son chemin, et la force de l’habitude les a aidés à s’apprivoiser et à s’apprécier.

Chaque personne a de multiples facettes. Des pans de sa personnalité, qui se dévoilent à un moment, se prêtent à celui-ci, et pas à d’autres. Shandor n’échappe pas à cette règle. Beaucoup vous diront qu’il est immature, toujours prêt à amuser la galerie, et à s’amuser.

Ils n’auront pas entièrement tort : c’est un saltimbanque, il est né pour ça. Il est né pour créer le spectacle et animer autour de lui. Il aime se produire, et a un côté fantaisiste qui plait énormément aux gens. Ce n’est pas indépendamment de son charme, et du fait qu’il aime en profiter : sans envie spécifique si ce n’est d’observer l’effet qu’il a sur les gens, il tente bon gré mal gré de les envouter. C’est un peu un défi qu’il se lance, surtout quand il voit une proie particulièrement farouche.

D’autres diront qu’il s’agit de quelqu’un amical et d’assez expansif. Il ne cache pas ses sentiments et ses pensées, bien au contraire. Non seulement il les vit pleinement, mais il les partage. A quoi bon ressentir des choses, si c’est pour les terrer au fond de soi, et que personne n’en sache jamais rien ? C’est cette vision des choses, qui lui a permis de trouver sa place au sein du groupe itinérant de gitans parmi lesquels il est né. C’est cette façon de considérer les choses même, qui lui a permis de se produire en spectacle en tant que jongleur et cracheur de feu. Ça, et sa témérité. Il n’a que très rarement peur, souvent pas assez et à ses dépends.

C’est aussi quelqu’un d’alerte, d’attentif, et de preste. Cela se voit, quand il jongle, mais c’est bien plus flagrant lorsqu’il réalise son activité principale : le vol. Il faut de la discrétion, une concentration maximale, et ne pas se faire repérer. Ce sont des qualités que bien peu de gens connaissent réellement à Shandor, bien qu’elles soient les plus présentes chez lui. De l’enfant qu’il paraît être, en public, il ne subsiste rien lorsque le voleur prend la place, si ce n’est son côté malicieux et espiègle.

A trop grande dose, cependant, ces caractéristiques donnent un aspect exaspérant au jeune homme, pas toujours apprécié de tous. Il donnait en effet aux gens l’impression de ne pas les prendre au sérieux, ou de ne pas se soucier d’eux, par moment. Ou de considérer que d’autres choses étaient bien plus pressantes que leurs affaires. Il était, à bien des égards, un peu trop grave. Tout cela aurait pu être aggravé par son orgueil, mais tous s’accordaient à dire qu’il n’était ni omniprésent ni mal placé, réaliste davantage qu’exagéré.


 
Agréable

 
Alerte

 
Attentif

 
Charmeur

   
Fantaisiste

   
Joueur

 
Malicieux

 
Orgueilleux

 
Preste





   

       
Soprane Harpelige

       
Jessica Brown Findlay

       
Héraut

       
       
Shandor a toujours apprécié cette sœur, talentueuse et farouchement indépendante. Ils ne se voient que peu, mais chaque moment en sa compagnie est apprécié et valorisé par le voleur, qui accorde une importance certaine à sa famille et à son clan, bien qu'il ne soit plus à leurs côtés. Il considère son talent à sa juste valeur, et l'envie par moment de sa vie itinérante, quoi qu'il ne puisse plus s'imaginer loin des voleurs, et soit parfaitement en paix avec son choix.

   

 

     
Hiémain de Sylvamir

     
Henry Cavill

     
Détresse

     
     
Hiémain. La seule personne qui a acquis la loyauté de Shandor, pour toujours. Si ce dernier respecte et soutient les héritiers de Lagrance, ce n'est rien comparé à sa fidélité à l'encontre du Fils des Ombres. Ami avant tout, c'est aussi son supérieur, et celui pour qui il serait prêt à donner sa vie. C'est l'une des rares personnes à être aussi proche du voleur, qui plus est. Il n'y a qu'un ruisseau à franchir pour dire qu'ils ont grandi en tant que voleurs côte à côte, formés conjointement par le précédent Fils des Ombres lui-même.

 

 

     
Soltana Kamar

     
Aishwarya Rai

     
Détresse

     
     
Une amie, probablement. A vrai dire, Shandor n'a jamais essayé de mettre de mots sur ce qu'il partage. Il se souviendra de la forte impression de cette guerrière sur lui, et du ridicule qu'il s'était infligé en fanfaronnant devant elle avec ses torches enflammées. Il se souviendra de toutes ses tentatives pour se rapprocher d'elle, au fil des années, jusqu'à ce qu'ils s'apprivoisent mutuellement. S'ils sont amis aujourd'hui, s'ils sont plus, s'ils sont moins ? Il ne saurait le dire, mais ils partagent quelque chose de positif, par la force de l'habitude.

 

 

     
Uriel Sangdragon

     
Viggo Mortensen

     
Calice

     
     
S'il savait qu'Uriel Sangdragon n'était autre qu'une partie de son ancêtre, Abélard Harpelige, Shandor y serait indifférent, en premier lieu. Puis, après réflexion et sa curiosité aidant, il souhaiterait en savoir plus. Il n'est peut-être pas plus mal qu'il n'en sache rien, pour la tranquillité d'Uriel. Toujours est-il que ce dernier, comme pour ses rares descendants encore en vie, veille sur Shandor de loin sans se faire voir, et sans envisager dévoiler sa présence ou même son identité.

 



Je suis l'Univers (au moins).

J'ai du mal avec ce bleu, franchement.




Mélisande

de Séverac




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ft. Eva Green

J'ai vu le jour le  à Séverac.
J'ai 27 ans.
Je viens de Sombreciel.
Mon allégeance va à Ingmar et aux de Séverac.
Je suis marquise de Chamaar.
24 mai 775

à Séverac

27

de Sombreciel

à Ingmar et à ma famille

Marquise de Chamaar

Héraut


Les couleurs sont vivifiées, chatoyantes. D’un bleu et d’un blanc purs, mais réchauffant ton cœur. Tout semble tomber sous le sens. Tu inhales la liberté, cette liberté qui t’appelle, la fraicheur qui t’entoure. Tu t’envoles. Tu côtoies les nuages, tu ressens leur pouvoir apaisant, leur aspect cotonneux. Tu es l’un d’entre eux. Tu t’évapores, doucement, pour les rejoindre. Tu peux observer le soleil de près sans bruler tes ailes, tu es vent et tu es eau. Tu es plurale, mais tu te sens complète, finie. Tu déambules joyeusement, tu vas là où le destin t’emmène. Tu t’imagines finissant dans la mer, tombant des nuages sous forme de pluie. Ton périple se poursuit, loin, bien loin, bien au dessus des nuages. Tu ne sais plus ce que tu es, mais tu te sens bien. Tu voudrais t’endormir là, et surement ne jamais t’en réveiller. Continuer à voler dans un sens qui t’échappe, mais incroyablement vivifiant. Découvrir le monde, sans attache, sans inquiétude. Tu ris, d’un rire cristallin, qui se répand sur le monde. Tu t’entends, aux quatre coins de la terre. Tu te plais à penser que tous ceux que tu aimes t’entendent, savent que tu es heureuse, et peut-être même te rejoindront là-haut. Vous voleriez ensemble, matériels mais immatériels. Impalpables mais vivants. Vous planeriez, vous seriez des oiseaux, vous vivriez de chasse, d’eau, de voyage dans le ciel. Vous seriez au sommet, et rien ne vous dérangerait. Rien ne mettrait fin à cette sensation de plénitude. Tout vous sourirait, tout serait parfait. Vous seriez étrangement à l’unisson. Rien ne pourrait vous arriver.

Et soudain, l’orage explose. Ton aile est touchée. Tu tombes, tu tourbillonnes, tu vires. Le bleu dans tes yeux disparaît, remplacé par le noir de ta chevelure. Tu tombes de plus en plus, tu percutes la terre. La terre s’ouvre, tu y entres. La chaleur est insoutenable. Tu es de plus en plus lourde. Ton cœur s’emballe, presque trop. Les flammes te dévorent patiemment, d’abord d’une lueur bleue qui devient verte, meurtrière, menaçante, venimeuse. Elle t’enveloppe toute entière, et alors tu ne flottes plus. Tu coules. Tu coules, comme si la terre était un ensemble de lave verte, en fusion, prête à t’engloutir. Tu te noies, la bouche pleine de lave. Tu suffoques, tu essayes de crier, mais tu ne parviens qu’à en recracher un peu. Tu tombes, mais tu ne rencontres que le vide, et tu continues à tomber, alourdie de seconde en seconde. Tu respires, et de la lave rentre à nouveau dans ta bouche. Tu t’étouffes, et tu tombes sous son emprise. Tu es prisonnière de la lave, elle te malmène, elle te maltraite. Elle te mène de cascade en cascade, de prison en prison. Elle te brule et te gèle à la fois. Elle te contrôle, le moindre de tes mouvements ne t’appartient plus. Elle te soulève, pour mieux te faire retomber. Elle t’effraie, elle te détruit. Elle te brûle de l’intérieur, pour mieux te briser. Tu sens que tu vas exploser. Tu deviendras mille petits morceaux, perdus dans l’immensité de la lave. Tu ne te sens plus complète, tu te sens vulnérable. Prête à tout perdre. Prête à t’enfoncer dans un chaos effrayant. Prête à ne plus jamais t’en relever. Tu sais, tu sens, que ce sera la fin. Ta fin. Le fin de tout ce que tu avais vécu avant. Tu n’y survivrais pas. Tu te bats, mais bientôt elle t’ensevelit entièrement. Elle te maitrise jusqu’au moindre frémissement. Tu ne bouges plus, tu ne cries plus, tu attends. Tu attends, et tu pleures. Tu es sa proie, et tu attends qu’il se lasse de jouer avec toi. Qu’il t’achève.

Une table, un carnet, de quoi écrire: il ne fallait pas plus à Mélisande pour laisser son esprit vagabonder, reproduire les mille et un détails que son esprit inventait, avec des mots ou des dessins. Si Mélusine avait besoin de courir les jardins, grimper aux arbres, explorer des recoins poussiéreux pour s’évader, Mélisande vivait ses aventures par procuration, et en retirait une satisfaction que nul n’aurait pu imaginer. L’encre noircissait le papier à un rythme effréné, Mélisande étant comme en transe… transe dont elle fut sortie brutalement par la voix de sa mère.

« Mélisande, quand cesseras-tu de rêvasser ? Viens donc essayer ta nouvelle robe. »

Doucement, elle se lève, un sourire aux lèvres. Elle chérit ces moments de complicité, ces moments banals, quotidiens, mais qu’elle et elle seule partage avec sa mère. Si sa jumelle passe des heures à se cacher dans le duché, poursuivie par leurs frères infatigables, Mélisande passe des heures à apprendre ce qui fera d’elle une parfaite demoiselle, la musique, la lecture, divers enseignements… Elle s’évade dans les couleurs des tissus des vêtements qu’on lui confectionne, dans leurs origines exotiques, s’imaginant les périples vécus pour les acheminer partout, les attaques, les vols.

Sa vie calme et paisible, elle l’illuminait de mille couleurs, de milles détails, l’enjolivait. Si Mélusine était une vraie tornade, Mélisande était le nuage qui survivait aux tempêtes, aux oiseaux, à la neige, à la pluie, au soleil qui embrasait le ciel, calme, inflexible, sereine. Toujours prompte à apprécier ce qu’elle obtenait. Toujours délicate, toujours une parole agréable. Si elle ne succombait pas à ses prétendants bien que trop nombreux, elle avait toujours le mot pour rire, la phrase qui apaiserait leurs ardeurs et garantirait qu’elle ne soit trop pressantes.

Et soudain, rien n’est plus pareil. Augustus humilie sa famille, en dérobant Waldemar, le sceau aux armoiries de la famille, sceau unique enchanté par des Dragons. Sceau qui unissait la famille, contribuait à la pérennité du royaume. Auguste la détruit, dévore ce qu’elle a de plus intime, la contraint à une étreinte charnelle à laquelle elle cède pour ne pas que sa famille ne souffre plus, pour ne pas que leur domaine ne soit plus que flammes et cendres. Il la souille, et elle sombre. Elle sombre davantage dans l’illusion, dans une illusion nuisible, nocive, dans l’addiction. Ce qui n’était qu’amusement et manière de donner une dimension différente aux aventures qu’elle couchait sur papier devient un puissant fléau, la drogue prit possession de ses sens, de sa raison. Elle l’éloigna de sa douleur, de son mal-être, des peines d’une vie tumultueuse qui malmenait la jeune fille si calme par son flot ardent.

Plus forte encore que la drogue, l’envie de vengeance. Pernicieuse. Malsaine. Envahissante. Comme un ordre, imprimé au fer rouge dans son cerveau. Son univers peuplé de chimères douces et réconfortantes s’est vu peuplé de cauchemars, de rouge. Rouge, comme le sang de ce soldat de la garde impériale, après qu’elle l’ait éventré. Rouge, comme ce sang qui coule sur ses douces et blanches mains, dépourvue de leur innocence première, après qu’elle aie intégré les rangs des Ecoutants de la Confrérie Noire, les rangs d’assassins. Rien ne l’arrête, rien ne peut mettre fin à cet ordre marqué au fer rouge, cet ordre qui se matérialise sous la forme de Waldemar, Waldemar au doigt du tyran, qu’un jour son poignard ira couper pour récupérer la possession qui doit leur revenir, à elle et à sa famille. Même emprisonnée pour avoir par mégarde attaqué la duchesse de Lagrance durant le bal du Solstice, elle n’a pas succombé à l’attrait de la folie. Elle s’y est réfugiée, mais son obsession éclaircissait ses pensées. Rafraichissait l’ardeur qu’elle avait de voir ce traitre succomber à sa vengeance. Et Dragonvale est tombée. Dragonvale s’est écrasée, sur elle. Ou du moins, elle l’a ressenti de cette manière, ensevelie sous les ruines du palais impérial, incapable de bouger, incapable de s’enfuir. Incapable d’agir. Mais elle sort. Elle fuit. Elle fuit et tombe sur Melsant. Elle fuit, avec lui, elle se laisse guider, effrayée. Effrayée par la liberté, après huit mois sans l’avoir connue. Effrayée par les évènements survenus récemment, qu’elle ne comprend pas, qu’elle ne comprend plus. Effrayée par les changements qui surviennent. Effrayée par ces voix qu’elle entend, et qu’elle ne comprend pas. Ces voix de ceux qui se disent des écrins. Ces voix, qu’elle croit imaginer. Effrayée par ces transes, qu’elle ne provoque pas avec la drogue, qu’elle ne provoque pas avec l’abandon de la réalité, effrayée par ces transes qu’elle subit. Effrayée, parce qu’elle pense perdre la maitrise de son corps, alors qu’il ne lui reste que ça. Son seul rempart contre le dégoût qu’elle a de ce dernier, souillé par Augustus. Ce corps, qu’elle a failli mutiler pour enlever ce grain de beauté en forme de cœur qui occupe sa cuisse, la seule différence physique entre elle et sa sœur, sur lequel Augustus a posé une fois ses mains, une fois de trop. Ce corps, qui n’aura jamais connu la douceur d’Ingmar. Ingmar, qui l’avait calmée, alors qu’elle éclatait en sanglot dans ses bras, ne pouvant pas s’offrir à lui. Ingmar, qui hantait ses pensées. Ingmar, qu’elle avait vu mourir devant ses yeux, assassinée par la milice pour la sauver. Ingmar, qu’elle aimait, et à qui penser attisait la culpabilité qu’elle ressentait. Ingmar, sans qui elle devait avancer, mettre un pas après l’autre, sans qui elle ne devait pas succomber au désespoir. Ingmar, qui l’accueille et lui lacère le cœur un peu plus à chaque pas effectué en direction de Mélusine.

Tu étais une nuit étoilée. Discrète, mais brillant pourtant de mille feux. Peu aperçue, mais dont détacher le regard était impossible ; sitôt que l’on perçait le secret de ton existence. Pétillante, radieuse, dans une apparence sereine et calme, imperturbable. Parsemée d’une graine de folie, tel le ciel dont les étoiles serait éclipsé par une étoile filante qui brille de mille feux. Ton rire est semblable à ces étoiles filantes : bref, mais qui laisse un souvenir impérissable. Tu étais le pendant nocturne de Mélusine, qui était le soleil auquel la lune donnait rendez-vous. Impétueux, insaisissable, changeant, mais toujours chéri.

Et une par une, tes étoiles se sont éteintes. Les étoiles filantes, bien trop rares, étaient masquées par les nuages de ton ciel nocturne nébuleux. Ta luminosité rassurante et réconfortante a laissé place à l’instabilité, au fur et à mesure que tu sombrais dans les drogues en excès, que tu étais aveuglée par ta rancune et ton envie de vengeance envers ceux qui ont blessé ta famille, détruit votre prestance, votre unisson. Et ces images qui te hantent de ce jour funeste, le jour ou Waldemar vous a été dérobée, la semaine, le mois, où Augustus a séjourné chez vous, où il a commis ces méfaits que tu as arrêtés par ta seule loyauté, pour que ta famille ne souffre pas plus, tu ne parviens pas à t’en défaire. De radieuse, tu deviens dépressive et perturbée. Jamais tu n’as été aussi forte que Mélusine, séparée d’elle, de ta famille, de ton domaine, d’Ingmar que tu ne reverras plus, tu es vulnérable.

Le ciel parsemé d’étoiles n’est plus. Il est parsemé d’éclairs, le tonnerre en est devenu le maître. Tu es en colère. Tu demandes réparation. Tu sombres dans les méandres de ton âme, tu es obligée de revivre tout ce que tu voudrais oublier. Ingmar. Augustus. La séparation avec ta famille. Le déclin de Séverac. Tu es perturbée. Tu es aveuglée par la haine. Tu frémis, tu gémis, de peur, dans ton sommeil. Tu es craintive, mais tu le caches. Tu serres les poings, tu te montres plus forte que tu ne l’es, pour réhabiliter ta famille. Pour la retrouver. Pour leur montrer que vous êtes forts et que rien ne vous défera. Tu es un paradoxe, et si la lumière des étoiles en toi s’est éteinte, le feu des météorites qui traversent quelques fois l’espace brûle en toi.



   
Instable

   
Perturbée

   
Rancunière

   
Dépressive

   
Vulnérable

   
Loyale





   

       
Mélusine de Séverac

       
Eva Green

       
Portés disparus

       
       
Depuis plusieurs mois, tu n'as pas revue Mélusine. Vous êtes deux faces d'un même monde, et elle te manque terriblement. Complémentaires, elle le jour, toi la nuit, tu vis difficilement votre séparation. Surement beaucoup plus difficilement qu'elle. Mais tu l'aimes comme tu l'as toujours aimée, et tu aimerais que sa chaleur, sa bonne humeur et sa légèreté revienne dans ta vie. Tu aimerais pouvoir l'étreindre, comme si c'était la dernière fois, pour lui transmettre combien elle te manque. Tu n'as toutefois aucune idée de l'inquiétude à ton sujet qui habite ta jumelle.

   

   

       
Melsant de Séverac

       
Jake Gyllenhaal

       
Témoin

       
       
Tu as toujours été perplexe devant ce frère qui préférait l'action à la réflexion, au calme que tu chérissais tant, qui a toujours été plus proche de Mélusine et de la flamme qui l'habitait. Et pourtant, tu l'aimes, indéfectiblement, et tu l'admires de se montrer si courageux, même si tu crains pour sa vie. La reconnaissance qui t'a habitée lorsqu'il t'a secourue est immense, bien que tu n'oses pas le lui dire, n'ayant jamais été habituée à partager ce genre de choses avec lui. Tu es loin de te douter qu'il s'inquiète, tout comme Mélusine, de tes actes.

   

   

       
Melbren de Séverac

       
Chace Crawford

       
Mage

       
       
Bien plus proche de Melbren que de Melsant, le petit dernier de la famille étant moins impulsif que son frère, tu n'as toutefois aucune nouvelle de lui, ayant même failli ne pas savoir qu'il se trouvait à Dragonvale. Si elle t'indiffère généralement, tu regardes d'un mauvais œil la magie, et n'espère qu'elle ne pervertira pas l'esprit du jeune Melbren, ou qu'elle ne se retournera pas contre lui. Si tu es celle que l'on protège, tu te faisais un devoir de veiller sur Melbren et t'inquiète fortement pour lui, même s'il est totalement capable de prendre soin de lui.

   

   

       
Chimène d'Arven

       
Drew Barrymore

       
Calice

       
La première fois que tu as vu l'Âme de la Confrérie Noire, tu as cru que c'était une illusion, une chimère causée par tes transes, par les drogues qui enveniment ton organisme. Et tu as compris, lorsque tu as clairement discerné la femme voilée de noir. Lorsqu'elle t'a parlé. Lorsqu'elle t'a dit qui elle était. Tu n'assimiles pas très bien les raisons pour lesquelles elle se présente à toi, mais il est évident pour toi qu'il s'agit d'une déesse descendue du ciel que tu chéris tant. Tu vénères, idolâtres et chéris grandement Chimène d'Arven, sans comprendre pourquoi toi parmi tant d'autres peut la voir, mais malgré les vapeurs qui embrument ton esprit, tu sais que c'est un fait rare, quasiment inexistant, et que tu es privilégiée. Tu te comportes convenablement, en sa présence, comme si tu redevenais l'enfant qui goutait à la vie que tu étais, il n'y a pas si longtemps, l'enfant digne d'être une demoiselle de Séverac.

   


   

       
Ingmar d'Ibelin

       
Russell Crowe

       
Décédé

       
Jamais tu n'as pu lui avouer que tu l'aimais, comme tu n'as jamais aimé personne. Pas même Mélusine. Pas même tes courtes mais charmantes conquêtes. Jamais plus tu ne pourras le lui avouer. Jamais tu ne pourras partager tes secrets avec lui. Jamais tu ne pourras succomber au désir de t'unir à lui, de t'offrir à lui. Jamais tu ne pourras l'épouser, jamais tu ne pourras le chérir. Il est mort, et tu te blâmes pour ça. Il est mort en voulant te sauver. Il est mort, parce qu'il t'aimait. Tu le savais, même si ne te l'avait jamais dit. Et tu t'en veux. Tu voudrais tellement qu'il soit encore là. Tu t'en veux de n'avoir pu que pleurer dans ses bras, et non pas t'unir à lui dans le lit, dans la vie, dans l'oubli. Son souvenir te hante, te blesse, tu es meurtrie. Et tu pleures, tu le pleures, ce que les gens prennent pour un effet secondaire de ta folie.

   


   

       
Jodhaa Andhaar

       
Freida Pinto

       
Sérénités

       
Tu n'es pas sûre de la comprendre, mais c'est ce qui fait le charme de votre relation. Vous ne cherchez pas à vous comprendre, vous vous prenez telles que vous êtes. Vos conversations sont incohérentes ? Quelle importance. Vous vous racontez une histoire, qui vous parle, bien que sans queue-ni-tête. Vous vous confortez dans vos excès, vous partagez une histoire qui n'appartient qu'à vous, en cela qu'elle est incompréhensible de qui que ce soit qui ne serait pas elles. Tu es la fleur, et elle est l'eau qui te permet de vivre dans le vase qui vous emprisonne, et de vous en échapper par moment. Vous n'êtes pas complémentaires comme Mélusine et toi, vous n'êtes pas deux faces d'une même pièce de monnaie, mais vous formez ensemble un tout, votre instabilité et votre folie se retrouvent et s'allient, votre affection étant le ciment de cette alliance.

   




On m'a tendu un piège, prise en embuscade, kidnappée et amenée ici. Sinon, je suis Julie, née en l'an de grâce 1989, un 1er octobre plus précisément, étudiante en édition, et puis voilà.

LE DRAGON IL VOOOOLE ! :roooh:



Voudrais-tu les fiches de tes anciens persos aussi ? (Nereia et Christine ? =))
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Julie - Mélisande
MessageSujet: Re: Récupérer mes fiches, etc. ?   Dim 10 Aoû - 14:38

Oui je veux bien, pour les fiches de lien, et celles de mes anciens persos !

Merci Biquette :coin: 
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Julie - Mélisande
MessageSujet: Re: Récupérer mes fiches, etc. ?   Dim 10 Aoû - 14:39

Ahah, je peux pas citer ton message, évidemment x.x
Tu peux les mettre entre balises code ?

Désolée, je suis reloue :yeux: 
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MessageSujet: Re: Récupérer mes fiches, etc. ?   Dim 10 Aoû - 14:44

XD J'aurais du y penser aussi xD Je m'en occupe t'en fais pas :P

Amaté Chemsa :

Code:
<div class=fiche-presentation>
<div class=prenom-perso>Amaté Chemsa</div>
<div class=nom-perso>d'Erebor</div>

<div class=avatar>http://illiweb.com/fa/pbucket.gif</div>
<div class=copyright>Insuline</div>
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<div class=copyright1>Stella</div>
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<div class=copyright2>Stella</div>

<div class=feat-perso>ft. Amanda Seyfried</div>

<div class=date-naissance>16 mars 783</div>
<div class=lieu-naissance>à Vivedune</div>
<div class=age>19</div>
<div class=origine>d'Erebor</div>
<div class=allegeance>à Erebor</div>
<div class=je-suis>princesse héritière d'Erebor</div>
<div class=animal-mage>Tigre Albinos</div>
<div class=pouvoir-mage>Lumière</div>
<div class=groupe>Mage</div>

<div class=test-rp>Toi qui était d’ordinaire si mesurée, tu faisais aujourd’hui les cent pas dans la chambre qui était tienne à Dragonvale. Peu de choses parvenaient à troubler ta quiétude, ta tranquillité. Et celles capables de cela se rapportaient toute à une chose, ou à une personne… Anthim. Tu n’ignorais rien de l’affront que lui avait fait le seigneur de Sombreciel, en lui dérobant sa fiancée sous son nez. Si tu n’en avais rien dit, tu savais que ton frère en ferait une affaire personnelle. Le Duc de Sombreciel, celui même dont il t’avait parlé dans une missive qui avait tout de secrète, qui compromettait la place de l’héritier d’Erebor à la cour. Ton frère n’était pas le plus patient des hommes, et tu ne le savais que trop bien. Oh, il excellait à dissimuler ses réelles pensées, mais il ne pouvait pas le faire de toi. Et c’est bien cela qui t’inquiète.

Les mois sont passés, mais ce qui te parvient aux oreilles ne te plait guère. Tu sais qu’Ardente t’a répété ces rumeurs à dessein, te l’a dit volontairement, pour te provoquer, pour causer cet état d’inquiétude chez toi, pour ne pas te laisser croire que tout est acquis, que la quiétude est là. Mais savoir qu’Anthim s’apprête à déclarer la guerre à Sombreciel ? C’est de la folie pure et simple. Guère surprenant, mais insensé. Et pourtant, ça n’est pas là que se situe ta plus grande inquiétude. S’il avait réellement prévu de partir en guerre, le bruit ne circulerait pas qu’il a fuit Erebor, seul, pour des raisons connues de personne.

Ta fierté t’empêche de demander à Ardente si elle peut découvrir ces raisons, mais cela te rend soucieuse. Que fait-il ? Pourquoi quitter Erebor, ses montagnes qu’il affectionne tant, et qui lui ont tant manqué, maintenant qu’il peut les retrouver ? Il y a autre chose derrière cela, il doit y avoir autre chose. Va-t-il bien ? A-t-il des problèmes que tu ne connais pas ?

Tu t’es arrêtée, un instant, d’arpenter la pièce, réfléchissant. Devrais-tu demander à Ardente de te conduire à lui ? Devrais-tu, peut-être, lui envoyer une lettre ? Tu as déjà réfléchi à ce que tu pourrais lui dire : toutes tes interrogations, ton inquiétude. Vous n’avez guère de secrets l’un pour l’autre, il ne te cacherait pas ce qui le troublerait au point de lui faire quitter votre contrée, celle qui vous chérissez tant, comme un voleur.

Les mots défilent dans ta tête. Tu ne sais quel angle adopter, pour rédiger ce courrier. Prétendre désirer savoir ce qu’il devient, après la chute de Dragonvale ? Lui raconter que toi-même fait de grands projets en magie, dans l’espoir de le seconder dans son règne ? Il sait tout ça, et cela ne provoquerait pas les confidences que tu souhaites tant. Tu sais que tu devrais le lui demander directement, ne pas emprunter de détour. Mais comment ? La seule certitude que tu as, actuellement, c’est qu’il ne te cacherait rien s’il se trouvait en face de toi, mais tu ne peux aller le voir. Tu ne peux certainement pas agir ainsi.

Alors tu t’assieds sur le bureau que tu as installé dans ta chambre, et tu écris. La vérité, sincère, brutale. Tu sais qu’il lirait en tes mots comme dans un miroir, si tu mentais ou noyais le poisson.</div>
<div class=histoire>Dès ta naissance, tu as été marquée comme exceptionnelle. Tu étais l’incarnation de votre duché, avec tes cheveux aussi clairs que le sable que les pieds des Erebiens foulaient, et tes yeux aussi bleus que les oasis salvatrices du désert. Tu étais une perle rare, une beauté peu commune, parmi les nomades bruns qui composaient ton peuple. Un miracle. Leur déesse.

Est-ce votre différence qui a fait que tu sois si proche de ton frère, qui était l’essence même des montagnes érebiennes, dont tu étais le complément ? A deux, vous ne faisiez pourtant qu’un. Et s’il a toujours adopté une vie plus tranquille que la tienne, toi qui a apprécié dès ton plus jeune âge le mode de vie nomade du peuple du désert qui est tien, apprenant à le connaître et à découvrir les coutumes des différents clans sans préjugés, vous n’étiez rien l’un sans l’autre.

Les moments que tu passais à parcourir les dunes, à sentir le souffle chaud du vent, alimenté par les lueurs du soleil, sur ta peau, à ne faire qu’une avec la nature, jamais ils n’égaleront ces moments à découvrir les montagnes avec ton frère. A sentir sa passion s’écouler littéralement de son corps. Ces masses rocheuses qui te semblent si étrangères, il avait le don de te les faire ressentir comme étant une part de toi, malgré tout. Plus que toute l’affection naturelle que tu avais pour la lumière et ta vie de nomade, ton amour pour lui. Si en évoluant sur les dunes, tu te sentais pousser des ailes, ça n’était rien quand tu étais à l’abri des montagnes, protégée. Ton frère te protégeait.

Et maintenant, c’était toi qui t’entrainait à le protéger. La peur n’est pas dans ton caractère, aussi tu n’avais pas fui par souhait de disparaître de la vue d’Augustus qui traquait les mages. Tu n’avais pas rejoint Dragonvale dans le but de chercher refuge. Tu y avais été pour apprendre, toujours plus, pour être digne de ton frère quand il règnerait. Tu n’avais pas hésité, tu avais cavalé à dos de chameau aussi rapidement que tu le pouvais dès lors, et tu avais fait tes adieux à ton frère, lui faisant promettre de t’écrire régulièrement. Vos chemins s’étaient séparés là, lui allant à Lorgol, toi prenant la place que tu sentais être tienne à Dragonvale.

Tu as vécu tous les évènements ayant secoué Arven comme si tu y étais présente. Tout causait en toi de l’inquiétude de ne guère savoir ce qu’il advenait de ton frère, mis à part grâce aux lettres qu’il t’adressait – tout en sachant qu’il dissimulait tout détail pouvant potentiellement t’inquiéter et te mettre en danger en te donnant envie de le rejoindre afin de le protéger. Tu n’en as rien fait, cependant, apprenant assidument le savoir à ta disposition dans l’académie, en te rongeant les sangs.

Mais rapidement, on a eu besoin de toi. Si tu as été l’une des premières touchées par cette déferlante de magie, et l’une des premières à fouler de tes pieds le sol de l’Académie, d’autres sont arrivés, déboussolés, et ils se sont naturellement ralliés autour de toi, ta lumière les attirant tels des papillons de nuit.

Cette tendance à t’utiliser comme guide, leur propre étoile du berger, s’est intensifiée depuis la Chute de Dragonvale. Chute qui n’a pas laissé ta tranquillité indemne. Tu as longtemps cru ton frère sur place, et a envisagé qu’il ait succombé à elle, écrasé par une pierre. Et pourtant, le soulagement ne fut que de courte durée, quand tu appris qu’il était en vie. Ardente, un des dragons dans l’Académie te l’a appris en te prenant pour disciple. L’opportunité d’un dragon si influent t’est apparue instantanément, pas un instant tu n’as douté de la nécessité d’apprendre d’elle. Elle était une reine parmi les siens, tu étais une déesse parmi les tiens, et vous vous méritiez mutuellement. Elle t’a d’ailleurs fait un honneur peu commun, en te faisant voler avec elle pour te caractériser comme sa disciple aux yeux de tous. Tu ne l’as pas saisi de suite, mais tu as lu après qu’il était rare qu’un humain vole sur un dragon, même parmi leurs disciples. Les gens se sont davantage rassemblés autour de toi après ce vol sur Ardente, impressionnés.

Mais l’inquiétude pour ton frère et pour l’avenir d’Arven qui doit apprendre à se reconstruire après la chute du tyran s’associe mal à ton habituelle compassion qui te fait prendre les autres sous ton aile. Tu ne sais plus où tu en es, et tu ne sens pas que ta lumière est moins éclatante qu’auparavant, teintée d’ombre. Tu ne sais pas qu’Ardente est une dragonne affiliée au chaos, ni à quel point tu as été marquée.</div>
<div class=caractere>Amaté Chemsa ? Je n’aurai pu trouver d’élève plus digne d’être ma disciple. Elle ne cède devant rien : nul obstacle ne l’arrête. Elle est déterminée, et les embûches ne sont que davantage d’occasions de se dépasser, d’obtenir ce qu’elle souhaite, et ce qu’elle mérite. C’est une conséquence de son caractère ferme et passionné, elle ne cédera devant rien, quand elle estime que quelque chose lui est du. Car voyez-vous, elle a, à raison, une haute opinion d’elle-même. Elle est orgueilleuse, mais pas vaniteuse. « L’orgueil se rapporte plus à l’opinion que nous avons de nous-mêmes, la vanité à celle que nous voudrions que les autres aient de nous. » Elle ne se sous-estime pas, ni ne se surestime, mais elle ne feint pas la médiocrité pour conforter les autres. Leur opinion lui importe peu, si tant est qu’elle peut leur prouver son honnêteté, sa droiture. Elle a confiance en ses choix, et ne les prend pas à la légère, si bien que peu pourront la faire revenir sur ses positions.

Sa détermination est couplée à une autorité naturelle. Elle n’impose pas ses opinions, mais elle prend naturellement les choses en main, et coordonne les situations telles qu’elles doivent l’être. Sa prestance et son charisme font qu’elle est écoutée, obéie. Cette attention qui lui est portée est due à la compassion dont elle fait preuve, le souci qu’elle a d’autrui, et d’aider comme elle le peut. Elle gagne l’admiration des gens spontanément, par sa gentillesse, son attention, et l’énergie flamboyante qui gravite autour d’elle. Elle ne brûle pas sur son passage, elle réchauffe, elle fait naître un sourire, elle illumine.

Et pourtant, elle est bien plus. Bien plus qu’elle ne le réalisera jamais. Elle est ambitieuse, très ambitieuse. Et pourtant désintéressée. Elle ne veut rien pour elle, tout pour son frère. Sa dévotion est à son paroxysme quand elle concerne son frère. Elle ferait tout pour lui, sans hésitation, et le tient en si haute estime qu’elle veut pour lui la renommée qu’il mérite, que l’éclat qui irradie de lui soit visible dans tout Arven. C’est pour cela qu’elle est si attentive à mes enseignements, si désireuse de maîtriser sa magie, et qu’elle est plus studieuse qu’aucun élève de Dragonvale.

Mais il y a aussi la noirceur qu’elle cultive, inconsciemment. Cette part d’ombre, qui fait d’elle une jeune demoiselle duelle. Qui la rend moins insouciante, d’une certaine façon. Qui contrebalance l’inclination naturelle de faire le bien qui est présente en elle, et fait naître dans son cœur pur un désir de vengeance.</div>

<div class=caracteres>
   <div>Autoritaire</div>
   <div>Compatissante</div>
   <div>Déterminée</div>
  <div>Duelle</div>
   <div>Flamboyante</div>
   <div>Orgueilleuse</div>
   <div>Passionnée</div>
</div>

<div class=liens>
   <div class=lien>
       <div class=nom>Anthim Badr d'Erebor</div>
       <div class=feat-lien>Gaspard Ulliel</div>
       <div class=groupe-couleur>Sérénité</div>
       <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t621-anthim-badr-d-erebor</div>
<br>     <div class=texte>Mon frère, celui que j'aime plus que tout, celui à qui je confierais ma vie sans hésiter. Je ne compte plus les années qui séparent la dernière fois que nous nous sommes vus, les mois qui séparent la dernière lettre que nous nous sommes envoyée, mais mon affection pour toi est toujours là, vive, étincelante. Jamais je ne t'abandonnerai. Tu ne l'envisages probablement pas de cette manière, mais je serai toujours pour toi, pour te seconder, dans ta grande destinée d'Héritier de notre duché qui nous est si cher. Nos disparités, notre complémentarité sont, ont toujours été, nos plus grandes forces, et le seront toujours. Si l'on est séparés actuellement, on se reverra, et Erebor resplendira comme il le doit avec toi pour le gouverner et mes pouvoirs pour t'y aider.</div>
   </div>

  <div class=lien>
      <div class=nom>Solveig d'Ibelin</div>
      <div class=feat-lien>Anna Popplewell</div>
      <div class=groupe-couleur>Sérénité</div>
      <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t817-serenites#10260</div>
<br>     <div class=texte>Je n'aurais jamais cru trouver quelqu'un à Dragonvale que j'apprécierais autant. Similaires et malgré tout différentes, elle m'apporte beaucoup, autant que je lui apporte, et je suis ravie de la compter parmi mes amies les plus proches. Elle est arrivée plus d'un an après moi à Dragonvale, mais tout en elle m'a conquise, et je n'aurai pas tenu sans elle en entendant les mésaventures en Arven, ce que mon frère a subi. Nous nous soutenions l'une l'autre, mais maintenant, elle a besoin de moi encore davantage. La mort de son père, se retrouver baronne prématurément, alors qu'elle balbutie dans la découverte et la maitrise de ses pouvoirs... C'est une amie chère à mon cœur que je n'abandonnerai pas.</div>
  </div>

  <div class=lien>
      <div class=nom>Gabrielle de Salvemont</div>
      <div class=feat-lien>Dianna Agron</div>
      <div class=groupe-couleur>Détresse</div>
      <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t820-detresses#10273</div>
<br>     <div class=texte>Cette fille n'est qu'une enfant, incapable de surpasser ses envies puériles. Sans que l'on se connaisse, elle s'est prise d'inimitié pour moi, estimant mon comportement faux et présomptueux. Nous n'irons pas jusqu'à nous lancer dans des joutes verbales, ou jusqu'à user de nos pouvoirs l'une contre l'autre (bien que le sien me mette profondément mal à l'aise, par ailleurs), mais Dragonvale est bien assez grand pour que nous ne soyons pas contraintes de nous fréquenter, et cela me convient parfaitement.Elle est malheureusement amie avec l'un des miens, qui semble souhaiter que nous nous entendions davantage, sans réaliser l'improbabilité de cela. La fréquenter nuit à mon humeur, et la réciproque est vraie.</div>
  </div>

 <div class=lien>
     <div class=nom>Melbren de Séverac</div>
     <div class=feat-lien>Chace Crawford</div>
     <div class=groupe-couleur>Mage</div>
     <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t824-mages#10289</div>
<br>     <div class=texte>Si une amitié est complexe, c'est bien la nôtre. Melbren est un jeune homme honnête, fidèle à ses principes, loyal, et que j'apprécie beaucoup, mais tant ses amitiés que ses allégeances me froissent. A commencer par Gabrielle, avec qui il essaye d'aplanir les choses sans réaliser l'improbabilité de la chose. Mais elle n'est que négligeable. Castiel et Aliénor de Sombreflamme, en revanche... Ils sont amis de longue date, elle était sa promise, mais je ne peux tolérer leur attitude, et entendre Melbren parler de son enfance en leur présence et de son affection bien présente pour eux m'est difficile. Il est malgré tout mon ami, et je fais fi de tout cela pour lui. Après tout, les divergences entre ma famille et les Sombreflamme ne doivent pas influencer notre amitié.</div>
 </div>

 <div class=lien>
     <div class=nom>Niamh d'Isle d'Or</div>
     <div class=feat-lien>Saoirse Ronan</div>
     <div class=groupe-couleur>Calice</div>
     <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t816-calices#10255</div>
<br>     <div class=texte>Nous étions jeunes, lorsque nous nous sommes rencontrées en Erebor. Je voyageais dans le duché, et Niamh faisait de même. Cette jeune fille m'a aussitôt attirée. Notre rencontre fut brève, très brève, mais nos caractères et nos positions similaires, presque identiques à vrai dire, nous ont instantanément rapprochées. Nous avons beaucoup échangé, durant ces brefs moments passés ensemble, et même si je ne l'ai pas vue depuis bien longtemps, mon affection à son égard est intacte. Je ne sais rien de sa vie maintenant suite à tous les bouleversements qui ont eu lieu en Arven, pas plus qu'elle ne sait quoi que ce soit sur la mienne, mais j'espère sincèrement la revoir, et que tout va bien pour elle.</div>
 </div>
</div>

<div class=vous>Telle une baleine, je m'y suis échouée, malmenée par une tempête particulièrement violente.</div>
<div class=votre-avis>♥️</div>
</div>

Shandor :

Code:

<div class=fiche-presentation>
<div class=prenom-perso>Shandor</div>
<div class=nom-perso>Harpelige</div>

<div class=avatar>http://img15.hostingpics.net/pics/440543AidanTURNER3.jpg</div>
<div class=copyright>Insuline</div>
<div class=image1>Adresse web d'une image en 100x100</div>
<div class=copyright1>Copyright de cette image</div>
<div class=image2>Adresse web d'une image en 100x100</div>
<div class=copyright2>Copyright de cette image</div>

<div class=feat-perso>ft. Aidan Turner</div>

<div class=date-naissance>12 septembre 772</div>
<div class=lieu-naissance>à Pré aux fraises</div>
<div class=age>30</div>
<div class=origine>de Lagrance</div>
<div class=allegeance>au Fils des Ombres</div>
<div class=je-suis>gitan des routes</div>
<div class=animal-mage>Une girafe du nom d'Aglaé</div>
<div class=pouvoir-mage>Vitesse</div>
<div class=groupe>Mage</div>

<div class=test-rp>Dispensée par Laurène ♥️</div>
<div class=histoire>La légende veut que fut un temps, le village natal n’ait été qu’un vaste champ de fraises, qu’une bande de voyageurs avait décidé d’utiliser pour son profit, s’y installant. Pré aux fraises fut ainsi fondé et nommé. La légende ne dit pas, en revanche, que le village fut réduit à néant par les dragons. De nos jours, nul ne sait cette réalité. Shandor n’en a aucune idée, et sa soif de connaissances pourtant immense ne l’a pas amené à se poser la question. Il faut dire qu’il n’a que peu vécu dans cette bourgade, pas même un an, et qu’elle n’est plus l’immense champ qu’elle fut. Nul ne se souvient de l’acte des dragons là-bas, et pourtant les conséquences en sont nombreuses.

S’il avait été moins dissipé et plus attentif, enfant, il aurait su ce que l’on disait de Pré aux fraises, au sein de son clan, et parmi les autres conteurs et musiciens qu’il leur arrivait de croiser lors d’un arrêt dans une nouvelle contrée inconnue. Les Faz et leurs acolytes itinérants devaient en savoir plus que quiconque à ce sujet. Mais il était bien trop frondeur pour y prêter attention, petit. Bien trop espiègle, bien trop désireux de s’entraîner à voler. Bien trop désireux de trouver de nouvelles techniques pour épater la galerie, lui qui n’avait nul talent de conteur ou de musicien, comme la plupart de ceux de son clan.

Cela ne l’a jamais gêné, cependant. Il a toujours su qu’il était l’un des leurs, éduqué selon les mêmes valeurs : le respect de la famille régnante lagrane, la rébellion contre l’usurpateur et surtout, pour lui, la loyauté envers le fils des Ombres, et ceux à son service. S’il était en droit d’en parler, il se targuerait auprès de tous d’avoir toujours souhaité entrer à son service. Il se targuerait, aussi, d’être son bras droit. Mais il a grandi, et le voleur frondeur et immature qui se faisait prendre la main dans le sac n’est plus. Mais cela viendra, il n’est pas encore temps de vous parler de cette époque de sa vie.

S’il n’avait pas hérité des dons de son clan, Shandor cherchait, davantage par orgueil et par fierté que par réel intérêt, à trouver le talent qui lui était propre. Car tout être avait une utilité bien réelle, dans la vie, n’est-ce pas ? Il n’aurait jamais cru le trouver en cet amusant enfantin qu’il avait, de tenter de former des objets en les brûlant. Ces tentatives furent un fiasco, et causèrent bien des fois des dégâts conséquents comme la fois où leur caravane avait du fuir un village pour brûlure fortuite d’une grange, mais elles révélèrent aussi à l’ainé Harpelige son utilité au sein du clan. Alors qu’il était âgé de sept ans, Shandor et le clan rencontrèrent un cracheur de feu, sur leur chemin. Ils ne devaient pas s’arrêter, aussi ils ne le firent pas, avant de s’apercevoir que Shandor leur avait faussé compagnie. La nuit tombant, ils décidèrent de faire halte, et de voir si le gredin revenait. Il se passa deux jours, avant qu’ils ne voient Shandor revenir en compagnie du cracheur de feu. Celui-ci resta quelques temps à leurs côtés, dans la méfiance et la suspicion, apprenant à l’enfant à jongler avec le feu comme lui. Le petit, en plus des nombreux vols pour lesquels il se perfectionnait, avait trouvé sa voie.

Les années passèrent, se ressemblant beaucoup, mais toujours riches et variées pour l’enfant avide de tout découvrir, sans jamais être capable de se satisfaire d’un lieu plus de quelques jours ou semaines. Et pourtant… L’année de ses quatorze ans marqua un tournant définitif, pour le voleur en devenir qu’il était. Lorgol, un vol qui fit parler de lui à cause de la futilité de la personne lésée, et une porte d’entrée au sein de la Guilde lorsqu’il en fit la demande.

L’enfant intrépide et sans peur était pétrifié, au fond de lui. Bien conscient de l’honneur qui lui était fait, conscient aussi que l’échec sera sans recours possible. Mais il fut accepté. A seulement quatorze ans, il devint l’apprenti du Fils des Ombres lui-même. Il ne prit pas ombrage du second apprenti du Fils des Ombres, dont il appuya l’entrée au sein de la Guilde. Oh, par jeu, au début, il le provoquait. Pour tester ses capacités. Sa résistance. Il ne lui fallut que peu de temps pour déceler les qualités de celui dont il serait le Bras Droit. De ces années d’entrainement côte à côte naquit une confiance inégalable et une forte amitié.

Il ne fallut que peu de temps à Hiémain pour monter les échelons, et à Shandor avec lui. D’être dans l’ombre en tant que bras droit du Fils des Ombres lui convient amplement – il n’est pas fait pour être la tête régnante. Il s’amuse beaucoup, par ailleurs, à endosser le rôle des Fils des Ombres quand le devoir ou l’envie appellent Hiémain ailleurs – ainsi, personne ne suspecte l’un ou l’autre de leurs rôles respectifs. Il ne prit officiellement parti pour personne, parmi les forces qui se débattaient en Arven avant la chute de l’académie de magie – seul lui importait la Guilde des Voleurs, et son allégeance à Hiémain. Si ce dernier voulait qu’il soutienne un groupe plutôt qu’un autre, il l’aurait fait, malgré son allégeance à la rébellion depuis toujours.

Sa vie était au fond une routine apaisante, pimentée par le frisson du vol qui ne disparaissait jamais même après tant d’années. Il revit sa sœur quelque fois, lors de ses passages à Lorgol. Il prenait plaisir à se produire en spectacle, quand elle était là. Quelques fois quand elle n’y était pas, mais peu. Les seuls événements notables de sa vie à Lorgol sont arrivés il y a environ sept mois de cela. Un vol, banal en apparence, aisé, sans aucun défi. Un vol, dont la facilité fut décuplée, par la rapidité incompréhensible avec laquelle il l’effectua. Un vol, suivit d’une perte de conscience de quelques heures, ou peut-être un jour, il n’en savait rien, suite à laquelle un bébé girafe se trouvait dans sa chambre de la Guilde. Il crut pendant un certain temps qu’on le droguait contre son gré, et qu’il avait des hallucinations. Il crut que sa vitesse amplifiée était un leurre. Et puis Aglaé, puisqu’elle se nommait ainsi, lui parlait. Aglaé lui disait qu’il était doté de magie. Et alors, il se familiarisa à l’idée. Il est perdu, mais il l’accepte, progressivement. Il se demande s’il doit essayer d’aller à Dragonvale, maintenant que l’Académie est revenue ? Il n’en sait rien. Alors il veille sur Lorgol, avec les autres voleurs, aux côtés de Hiémain.

Une seule constante, exceptées ses retrouvailles ponctuelles avec sa sœur et son rôle au sein des voleurs donc, existe dans sa vie : Soltana, une guerrière de l’Arène. Plusieurs années avant cela, subjugué par la force de cette femme intrépide, il a essayé de l’impressionner, un peu lourdement, à l’aide de ses talents de cracheurs de feu. Elle s’est moqué franchement de lui, le poussant à s’obstiner pour gagner son amitié. Sa persévérance a fait son chemin, et la force de l’habitude les a aidés à s’apprivoiser et à s’apprécier.</div>
<div class=caractere>Chaque personne a de multiples facettes. Des pans de sa personnalité, qui se dévoilent à un moment, se prêtent à celui-ci, et pas à d’autres. Shandor n’échappe pas à cette règle. Beaucoup vous diront qu’il est immature, toujours prêt à amuser la galerie, et à s’amuser.

Ils n’auront pas entièrement tort : c’est un saltimbanque, il est né pour ça. Il est né pour créer le spectacle et animer autour de lui. Il aime se produire, et a un côté fantaisiste qui plait énormément aux gens. Ce n’est pas indépendamment de son charme, et du fait qu’il aime en profiter : sans envie spécifique si ce n’est d’observer l’effet qu’il a sur les gens, il tente bon gré mal gré de les envouter. C’est un peu un défi qu’il se lance, surtout quand il voit une proie particulièrement farouche.

D’autres diront qu’il s’agit de quelqu’un amical et d’assez expansif. Il ne cache pas ses sentiments et ses pensées, bien au contraire. Non seulement il les vit pleinement, mais il les partage. A quoi bon ressentir des choses, si c’est pour les terrer au fond de soi, et que personne n’en sache jamais rien ? C’est cette vision des choses, qui lui a permis de trouver sa place au sein du groupe itinérant de gitans parmi lesquels il est né. C’est cette façon de considérer les choses même, qui lui a permis de se produire en spectacle en tant que jongleur et cracheur de feu. Ça, et sa témérité. Il n’a que très rarement peur, souvent pas assez et à ses dépends.

C’est aussi quelqu’un d’alerte, d’attentif, et de preste. Cela se voit, quand il jongle, mais c’est bien plus flagrant lorsqu’il réalise son activité principale : le vol. Il faut de la discrétion, une concentration maximale, et ne pas se faire repérer. Ce sont des qualités que bien peu de gens connaissent réellement à Shandor, bien qu’elles soient les plus présentes chez lui. De l’enfant qu’il paraît être, en public, il ne subsiste rien lorsque le voleur prend la place, si ce n’est son côté malicieux et espiègle.

A trop grande dose, cependant, ces caractéristiques donnent un aspect exaspérant au jeune homme, pas toujours apprécié de tous. Il donnait en effet aux gens l’impression de ne pas les prendre au sérieux, ou de ne pas se soucier d’eux, par moment. Ou de considérer que d’autres choses étaient bien plus pressantes que leurs affaires. Il était, à bien des égards, un peu trop grave. Tout cela aurait pu être aggravé par son orgueil, mais tous s’accordaient à dire qu’il n’était ni omniprésent ni mal placé, réaliste davantage qu’exagéré.</div>

<div class=caracteres>  <div>Agréable</div>
  <div>Alerte</div>
  <div>Attentif</div>
  <div>Charmeur</div>
   <div>Fantaisiste</div>
   <div>Joueur</div>
  <div>Malicieux</div>
  <div>Orgueilleux</div>
  <div>Preste</div>

</div>

<div class=liens>
   <div class=lien>
       <div class=nom>Soprane Harpelige</div>
       <div class=feat-lien>Jessica Brown Findlay</div>
       <div class=groupe-couleur>Héraut</div>
       <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t1117-soprane-harpelige</div>
       <div class=texte>Shandor a toujours apprécié cette sœur, talentueuse et farouchement indépendante. Ils ne se voient que peu, mais chaque moment en sa compagnie est apprécié et valorisé par le voleur, qui accorde une importance certaine à sa famille et à son clan, bien qu'il ne soit plus à leurs côtés. Il considère son talent à sa juste valeur, et l'envie par moment de sa vie itinérante, quoi qu'il ne puisse plus s'imaginer loin des voleurs, et soit parfaitement en paix avec son choix.</div>
   </div>
  <div class=lien>
      <div class=nom>Hiémain de Sylvamir</div>
      <div class=feat-lien>Henry Cavill</div>
      <div class=groupe-couleur>Détresse</div>
      <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t948-hiemain-de-sylvamir-ame-noble-et-coeur-de-roi</div>
      <div class=texte>Hiémain. La seule personne qui a acquis la loyauté de Shandor, pour toujours. Si ce dernier respecte et soutient les héritiers de Lagrance, ce n'est rien comparé à sa fidélité à l'encontre du Fils des Ombres. Ami avant tout, c'est aussi son supérieur, et celui pour qui il serait prêt à donner sa vie. C'est l'une des rares personnes à être aussi proche du voleur, qui plus est. Il n'y a qu'un ruisseau à franchir pour dire qu'ils ont grandi en tant que voleurs côte à côte, formés conjointement par le précédent Fils des Ombres lui-même.</div>
  </div>
  <div class=lien>
      <div class=nom>Soltana Kamar</div>
      <div class=feat-lien>Aishwarya Rai</div>
      <div class=groupe-couleur>Détresse</div>
      <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/u188</div>
      <div class=texte>Une amie, probablement. A vrai dire, Shandor n'a jamais essayé de mettre de mots sur ce qu'il partage. Il se souviendra de la forte impression de cette guerrière sur lui, et du ridicule qu'il s'était infligé en fanfaronnant devant elle avec ses torches enflammées. Il se souviendra de toutes ses tentatives pour se rapprocher d'elle, au fil des années, jusqu'à ce qu'ils s'apprivoisent mutuellement. S'ils sont amis aujourd'hui, s'ils sont plus, s'ils sont moins ? Il ne saurait le dire, mais ils partagent quelque chose de positif, par la force de l'habitude.</div>
  </div>
 <div class=lien>
     <div class=nom>Uriel Sangdragon</div>
     <div class=feat-lien>Viggo Mortensen</div>
     <div class=groupe-couleur>Calice</div>
     <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t1134-uriel-sangdragon-seigneur-des-dragons-devenu-homme</div>
     <div class=texte>S'il savait qu'Uriel Sangdragon n'était autre qu'une partie de son ancêtre, Abélard Harpelige, Shandor y serait indifférent, en premier lieu. Puis, après réflexion et sa curiosité aidant, il souhaiterait en savoir plus. Il n'est peut-être pas plus mal qu'il n'en sache rien, pour la tranquillité d'Uriel. Toujours est-il que ce dernier, comme pour ses rares descendants encore en vie, veille sur Shandor de loin sans se faire voir, et sans envisager dévoiler sa présence ou même son identité.</div>
 </div>
</div>

<div class=vous>Je suis l'Univers (au moins).</div>
<div class=votre-avis>J'ai du mal avec ce bleu, franchement.</div>
</div>

Mélisande :

Code:
<div class=fiche-presentation>
<div class=prenom-perso>Mélisande</div>
<div class=nom-perso>de Séverac</div>

<div class=avatar>http://illiweb.com/fa/pbucket.gif</div>
<div class=copyright>Paweke</div>
<div class=image1>Adresse web d'une image en 100x100</div>
<div class=copyright1>Copyright de cette image</div>
<div class=image2>Adresse web d'une image en 100x100</div>
<div class=copyright2>Copyright de cette image</div>

<div class=feat-perso>ft. Eva Green</div>
J'ai vu le jour le  à Séverac.
J'ai 27 ans.
Je viens de Sombreciel.
Mon allégeance va à Ingmar et aux de Séverac.
Je suis marquise de Chamaar.
<div class=date-naissance>24 mai 775</div>
<div class=lieu-naissance>à Séverac</div>
<div class=age>27</div>
<div class=origine>de Sombreciel</div>
<div class=allegeance>à Ingmar et à ma famille</div>
<div class=je-suis>Marquise de Chamaar</div>
<div class=groupe>Héraut</div>

<div class=test-rp>Les couleurs sont vivifiées, chatoyantes. D’un bleu et d’un blanc purs, mais réchauffant ton cœur. Tout semble tomber sous le sens. Tu inhales la liberté, cette liberté qui t’appelle, la fraicheur qui t’entoure. Tu t’envoles. Tu côtoies les nuages, tu ressens leur pouvoir apaisant, leur aspect cotonneux. Tu es l’un d’entre eux. Tu t’évapores, doucement, pour les rejoindre. Tu peux observer le soleil de près sans bruler tes ailes, tu es vent et tu es eau. Tu es plurale, mais tu te sens complète, finie. Tu déambules joyeusement, tu vas là où le destin t’emmène. Tu t’imagines finissant dans la mer, tombant des nuages sous forme de pluie. Ton périple se poursuit, loin, bien loin, bien au dessus des nuages. Tu ne sais plus ce que tu es, mais tu te sens bien. Tu voudrais t’endormir là, et surement ne jamais t’en réveiller. Continuer à voler dans un sens qui t’échappe, mais incroyablement vivifiant. Découvrir le monde, sans attache, sans inquiétude. Tu ris, d’un rire cristallin, qui se répand sur le monde. Tu t’entends, aux quatre coins de la terre. Tu te plais à penser que tous ceux que tu aimes t’entendent, savent que tu es heureuse, et peut-être même te rejoindront là-haut. Vous voleriez ensemble, matériels mais immatériels. Impalpables mais vivants. Vous planeriez, vous seriez des oiseaux, vous vivriez de chasse, d’eau, de voyage dans le ciel. Vous seriez au sommet, et rien ne vous dérangerait. Rien ne mettrait fin à cette sensation de plénitude. Tout vous sourirait, tout serait parfait. Vous seriez étrangement à l’unisson. Rien ne pourrait vous arriver.

Et soudain, l’orage explose. Ton aile est touchée. Tu tombes, tu tourbillonnes, tu vires. Le bleu dans tes yeux disparaît, remplacé par le noir de ta chevelure. Tu tombes de plus en plus, tu percutes la terre. La terre s’ouvre, tu y entres. La chaleur est insoutenable. Tu es de plus en plus lourde. Ton cœur s’emballe, presque trop. Les flammes te dévorent patiemment, d’abord d’une lueur bleue qui devient verte, meurtrière, menaçante, venimeuse. Elle t’enveloppe toute entière, et alors tu ne flottes plus. Tu coules. Tu coules, comme si la terre était un ensemble de lave verte, en fusion, prête à t’engloutir. Tu te noies, la bouche pleine de lave. Tu suffoques, tu essayes de crier, mais tu ne parviens qu’à en recracher un peu. Tu tombes, mais tu ne rencontres que le vide, et tu continues à tomber, alourdie de seconde en seconde. Tu respires, et de la lave rentre à nouveau dans ta bouche. Tu t’étouffes, et tu tombes sous son emprise. Tu es prisonnière de la lave, elle te malmène, elle te maltraite. Elle te mène de cascade en cascade, de prison en prison. Elle te brule et te gèle à la fois. Elle te contrôle, le moindre de tes mouvements ne t’appartient plus. Elle te soulève, pour mieux te faire retomber. Elle t’effraie, elle te détruit. Elle te brûle de l’intérieur, pour mieux te briser. Tu sens que tu vas exploser. Tu deviendras mille petits morceaux, perdus dans l’immensité de la lave. Tu ne te sens plus complète, tu te sens vulnérable. Prête à tout perdre. Prête à t’enfoncer dans un chaos effrayant. Prête à ne plus jamais t’en relever. Tu sais, tu sens, que ce sera la fin. Ta fin. Le fin de tout ce que tu avais vécu avant. Tu n’y survivrais pas. Tu te bats, mais bientôt elle t’ensevelit entièrement. Elle te maitrise jusqu’au moindre frémissement. Tu ne bouges plus, tu ne cries plus, tu attends. Tu attends, et tu pleures. Tu es sa proie, et tu attends qu’il se lasse de jouer avec toi. Qu’il t’achève.</div>
<div class=histoire>Une table, un carnet, de quoi écrire: il ne fallait pas plus à Mélisande pour laisser son esprit vagabonder, reproduire les mille et un détails que son esprit inventait, avec des mots ou des dessins. Si Mélusine avait besoin de courir les jardins, grimper aux arbres, explorer des recoins poussiéreux pour s’évader, Mélisande vivait ses aventures par procuration, et en retirait une satisfaction que nul n’aurait pu imaginer. L’encre noircissait le papier à un rythme effréné, Mélisande étant comme en transe… transe dont elle fut sortie brutalement par la voix de sa mère.

« Mélisande, quand cesseras-tu de rêvasser ? Viens donc essayer ta nouvelle robe. »

Doucement, elle se lève, un sourire aux lèvres. Elle chérit ces moments de complicité, ces moments banals, quotidiens, mais qu’elle et elle seule partage avec sa mère. Si sa jumelle passe des heures à se cacher dans le duché, poursuivie par leurs frères infatigables, Mélisande passe des heures à apprendre ce qui fera d’elle une parfaite demoiselle, la musique, la lecture, divers enseignements… Elle s’évade dans les couleurs des tissus des vêtements qu’on lui confectionne, dans leurs origines exotiques, s’imaginant les périples vécus pour les acheminer partout, les attaques, les vols.

Sa vie calme et paisible, elle l’illuminait de mille couleurs, de milles détails, l’enjolivait. Si Mélusine était une vraie tornade, Mélisande était le nuage qui survivait aux tempêtes, aux oiseaux, à la neige, à la pluie, au soleil qui embrasait le ciel, calme, inflexible, sereine. Toujours prompte à apprécier ce qu’elle obtenait. Toujours délicate, toujours une parole agréable. Si elle ne succombait pas à ses prétendants bien que trop nombreux, elle avait toujours le mot pour rire, la phrase qui apaiserait leurs ardeurs et garantirait qu’elle ne soit trop pressantes.

Et soudain, rien n’est plus pareil. Augustus humilie sa famille, en dérobant Waldemar, le sceau aux armoiries de la famille, sceau unique enchanté par des Dragons. Sceau qui unissait la famille, contribuait à la pérennité du royaume. Auguste la détruit, dévore ce qu’elle a de plus intime, la contraint à une étreinte charnelle à laquelle elle cède pour ne pas que sa famille ne souffre plus, pour ne pas que leur domaine ne soit plus que flammes et cendres. Il la souille, et elle sombre. Elle sombre davantage dans l’illusion, dans une illusion nuisible, nocive, dans l’addiction. Ce qui n’était qu’amusement et manière de donner une dimension différente aux aventures qu’elle couchait sur papier devient un puissant fléau, la drogue prit possession de ses sens, de sa raison. Elle l’éloigna de sa douleur, de son mal-être, des peines d’une vie tumultueuse qui malmenait la jeune fille si calme par son flot ardent.

Plus forte encore que la drogue, l’envie de vengeance. Pernicieuse. Malsaine. Envahissante. Comme un ordre, imprimé au fer rouge dans son cerveau. Son univers peuplé de chimères douces et réconfortantes s’est vu peuplé de cauchemars, de rouge. Rouge, comme le sang de ce soldat de la garde impériale, après qu’elle l’ait éventré. Rouge, comme ce sang qui coule sur ses douces et blanches mains, dépourvue de leur innocence première, après qu’elle aie intégré les rangs des Ecoutants de la Confrérie Noire, les rangs d’assassins. Rien ne l’arrête, rien ne peut mettre fin à cet ordre marqué au fer rouge, cet ordre qui se matérialise sous la forme de Waldemar, Waldemar au doigt du tyran, qu’un jour son poignard ira couper pour récupérer la possession qui doit leur revenir, à elle et à sa famille. Même emprisonnée pour avoir par mégarde attaqué la duchesse de Lagrance durant le bal du Solstice, elle n’a pas succombé à l’attrait de la folie. Elle s’y est réfugiée, mais son obsession éclaircissait ses pensées. Rafraichissait l’ardeur qu’elle avait de voir ce traitre succomber à sa vengeance. Et Dragonvale est tombée. Dragonvale s’est écrasée, sur elle. Ou du moins, elle l’a ressenti de cette manière, ensevelie sous les ruines du palais impérial, incapable de bouger, incapable de s’enfuir. Incapable d’agir. Mais elle sort. Elle fuit. Elle fuit et tombe sur Melsant. Elle fuit, avec lui, elle se laisse guider, effrayée. Effrayée par la liberté, après huit mois sans l’avoir connue. Effrayée par les évènements survenus récemment, qu’elle ne comprend pas, qu’elle ne comprend plus. Effrayée par les changements qui surviennent. Effrayée par ces voix qu’elle entend, et qu’elle ne comprend pas. Ces voix de ceux qui se disent des écrins. Ces voix, qu’elle croit imaginer. Effrayée par ces transes, qu’elle ne provoque pas avec la drogue, qu’elle ne provoque pas avec l’abandon de la réalité, effrayée par ces transes qu’elle subit. Effrayée, parce qu’elle pense perdre la maitrise de son corps, alors qu’il ne lui reste que ça. Son seul rempart contre le dégoût qu’elle a de ce dernier, souillé par Augustus. Ce corps, qu’elle a failli mutiler pour enlever ce grain de beauté en forme de cœur qui occupe sa cuisse, la seule différence physique entre elle et sa sœur, sur lequel Augustus a posé une fois ses mains, une fois de trop. Ce corps, qui n’aura jamais connu la douceur d’Ingmar. Ingmar, qui l’avait calmée, alors qu’elle éclatait en sanglot dans ses bras, ne pouvant pas s’offrir à lui. Ingmar, qui hantait ses pensées. Ingmar, qu’elle avait vu mourir devant ses yeux, assassinée par la milice pour la sauver. Ingmar, qu’elle aimait, et à qui penser attisait la culpabilité qu’elle ressentait. Ingmar, sans qui elle devait avancer, mettre un pas après l’autre, sans qui elle ne devait pas succomber au désespoir. Ingmar, qui l’accueille et lui lacère le cœur un peu plus à chaque pas effectué en direction de Mélusine.</div>
<div class=caractere>Tu étais une nuit étoilée. Discrète, mais brillant pourtant de mille feux. Peu aperçue, mais dont détacher le regard était impossible ; sitôt que l’on perçait le secret de ton existence. Pétillante, radieuse, dans une apparence sereine et calme, imperturbable. Parsemée d’une graine de folie, tel le ciel dont les étoiles serait éclipsé par une étoile filante qui brille de mille feux. Ton rire est semblable à ces étoiles filantes : bref, mais qui laisse un souvenir impérissable. Tu étais le pendant nocturne de Mélusine, qui était le soleil auquel la lune donnait rendez-vous. Impétueux, insaisissable, changeant, mais toujours chéri.

Et une par une, tes étoiles se sont éteintes. Les étoiles filantes, bien trop rares, étaient masquées par les nuages de ton ciel nocturne nébuleux. Ta luminosité rassurante et réconfortante a laissé place à l’instabilité, au fur et à mesure que tu sombrais dans les drogues en excès, que tu étais aveuglée par ta rancune et ton envie de vengeance envers ceux qui ont blessé ta famille, détruit votre prestance, votre unisson. Et ces images qui te hantent de ce jour funeste, le jour ou Waldemar vous a été dérobée, la semaine, le mois, où Augustus a séjourné chez vous, où il a commis ces méfaits que tu as arrêtés par ta seule loyauté, pour que ta famille ne souffre pas plus, tu ne parviens pas à t’en défaire. De radieuse, tu deviens dépressive et perturbée. Jamais tu n’as été aussi forte que Mélusine, séparée d’elle, de ta famille, de ton domaine, d’Ingmar que tu ne reverras plus, tu es vulnérable.

Le ciel parsemé d’étoiles n’est plus. Il est parsemé d’éclairs, le tonnerre en est devenu le maître. Tu es en colère. Tu demandes réparation. Tu sombres dans les méandres de ton âme, tu es obligée de revivre tout ce que tu voudrais oublier. Ingmar. Augustus. La séparation avec ta famille. Le déclin de Séverac. Tu es perturbée. Tu es aveuglée par la haine. Tu frémis, tu gémis, de peur, dans ton sommeil. Tu es craintive, mais tu le caches. Tu serres les poings, tu te montres plus forte que tu ne l’es, pour réhabiliter ta famille. Pour la retrouver. Pour leur montrer que vous êtes forts et que rien ne vous défera. Tu es un paradoxe, et si la lumière des étoiles en toi s’est éteinte, le feu des météorites qui traversent quelques fois l’espace brûle en toi.</div>

<div class=caracteres>
   <div>Instable</div>
   <div>Perturbée</div>
   <div>Rancunière</div>
   <div>Dépressive</div>
   <div>Vulnérable</div>
   <div>Loyale</div>

</div>

<div class=liens>
   <div class=lien>
       <div class=nom>Mélusine de Séverac</div>
       <div class=feat-lien>Eva Green</div>
       <div class=groupe-couleur>Portés disparus</div>
       <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t416-melusine-midnight-symphony</div>
       <div class=texte>Depuis plusieurs mois, tu n'as pas revue Mélusine. Vous êtes deux faces d'un même monde, et elle te manque terriblement. Complémentaires, elle le jour, toi la nuit, tu vis difficilement votre séparation. Surement beaucoup plus difficilement qu'elle. Mais tu l'aimes comme tu l'as toujours aimée, et tu aimerais que sa chaleur, sa bonne humeur et sa légèreté revienne dans ta vie. Tu aimerais pouvoir l'étreindre, comme si c'était la dernière fois, pour lui transmettre combien elle te manque. Tu n'as toutefois aucune idée de l'inquiétude à ton sujet qui habite ta jumelle.</div>
   </div>
   <div class=lien>
       <div class=nom>Melsant de Séverac</div>
       <div class=feat-lien>Jake Gyllenhaal</div>
       <div class=groupe-couleur>Témoin</div>
       <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t699-melsant-de-severac-stand-my-ground</div>
       <div class=texte>Tu as toujours été perplexe devant ce frère qui préférait l'action à la réflexion, au calme que tu chérissais tant, qui a toujours été plus proche de Mélusine et de la flamme qui l'habitait. Et pourtant, tu l'aimes, indéfectiblement, et tu l'admires de se montrer si courageux, même si tu crains pour sa vie. La reconnaissance qui t'a habitée lorsqu'il t'a secourue est immense, bien que tu n'oses pas le lui dire, n'ayant jamais été habituée à partager ce genre de choses avec lui. Tu es loin de te douter qu'il s'inquiète, tout comme Mélusine, de tes actes.</div>
   </div>
   <div class=lien>
       <div class=nom>Melbren de Séverac</div>
       <div class=feat-lien>Chace Crawford</div>
       <div class=groupe-couleur>Mage</div>
       <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t824-mages</div>
       <div class=texte>Bien plus proche de Melbren que de Melsant, le petit dernier de la famille étant moins impulsif que son frère, tu n'as toutefois aucune nouvelle de lui, ayant même failli ne pas savoir qu'il se trouvait à Dragonvale. Si elle t'indiffère généralement, tu regardes d'un mauvais œil la magie, et n'espère qu'elle ne pervertira pas l'esprit du jeune Melbren, ou qu'elle ne se retournera pas contre lui. Si tu es celle que l'on protège, tu te faisais un devoir de veiller sur Melbren et t'inquiète fortement pour lui, même s'il est totalement capable de prendre soin de lui.</div>
   </div>
   <div class=lien>
       <div class=nom>Chimène d'Arven</div>
       <div class=feat-lien>Drew Barrymore</div>
       <div class=groupe-couleur>Calice</div>
       <div class=texte>La première fois que tu as vu l'Âme de la Confrérie Noire, tu as cru que c'était une illusion, une chimère causée par tes transes, par les drogues qui enveniment ton organisme. Et tu as compris, lorsque tu as clairement discerné la femme voilée de noir. Lorsqu'elle t'a parlé. Lorsqu'elle t'a dit qui elle était. Tu n'assimiles pas très bien les raisons pour lesquelles elle se présente à toi, mais il est évident pour toi qu'il s'agit d'une déesse descendue du ciel que tu chéris tant. Tu vénères, idolâtres et chéris grandement Chimène d'Arven, sans comprendre pourquoi toi parmi tant d'autres peut la voir, mais malgré les vapeurs qui embrument ton esprit, tu sais que c'est un fait rare, quasiment inexistant, et que tu es privilégiée. Tu te comportes convenablement, en sa présence, comme si tu redevenais l'enfant qui goutait à la vie que tu étais, il n'y a pas si longtemps, l'enfant digne d'être une demoiselle de Séverac.</div>
   </div>

   <div class=lien>
       <div class=nom>Ingmar d'Ibelin</div>
       <div class=feat-lien>Russell Crowe</div>
       <div class=groupe-couleur>Décédé</div>
       <div class=texte>Jamais tu n'as pu lui avouer que tu l'aimais, comme tu n'as jamais aimé personne. Pas même Mélusine. Pas même tes courtes mais charmantes conquêtes. Jamais plus tu ne pourras le lui avouer. Jamais tu ne pourras partager tes secrets avec lui. Jamais tu ne pourras succomber au désir de t'unir à lui, de t'offrir à lui. Jamais tu ne pourras l'épouser, jamais tu ne pourras le chérir. Il est mort, et tu te blâmes pour ça. Il est mort en voulant te sauver. Il est mort, parce qu'il t'aimait. Tu le savais, même si ne te l'avait jamais dit. Et tu t'en veux. Tu voudrais tellement qu'il soit encore là. Tu t'en veux de n'avoir pu que pleurer dans ses bras, et non pas t'unir à lui dans le lit, dans la vie, dans l'oubli. Son souvenir te hante, te blesse, tu es meurtrie. Et tu pleures, tu le pleures, ce que les gens prennent pour un effet secondaire de ta folie.</div>
   </div>

   <div class=lien>
       <div class=nom>Jodhaa Andhaar</div>
       <div class=feat-lien>Freida Pinto</div>
       <div class=groupe-couleur>Sérénités</div>
       <div class=texte>Tu n'es pas sûre de la comprendre, mais c'est ce qui fait le charme de votre relation. Vous ne cherchez pas à vous comprendre, vous vous prenez telles que vous êtes. Vos conversations sont incohérentes ? Quelle importance. Vous vous racontez une histoire, qui vous parle, bien que sans queue-ni-tête. Vous vous confortez dans vos excès, vous partagez une histoire qui n'appartient qu'à vous, en cela qu'elle est incompréhensible de qui que ce soit qui ne serait pas elles. Tu es la fleur, et elle est l'eau qui te permet de vivre dans le vase qui vous emprisonne, et de vous en échapper par moment. Vous n'êtes pas complémentaires comme Mélusine et toi, vous n'êtes pas deux faces d'une même pièce de monnaie, mais vous formez ensemble un tout, votre instabilité et votre folie se retrouvent et s'allient, votre affection étant le ciment de cette alliance.</div>
   </div>
</div>


<div class=vous>On m'a tendu un piège, prise en embuscade, kidnappée et amenée ici. Sinon, je suis Julie, née en l'an de grâce 1989, un 1er octobre plus précisément, étudiante en édition, et puis voilà.</div>
<div class=votre-avis>LE DRAGON IL VOOOOLE !  </div>
</div>

EDIT : Je poste en second message les fiches de lien et les anciens perso =)
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MessageSujet: Re: Récupérer mes fiches, etc. ?   Dim 10 Aoû - 14:57

Christine :

Code:
<div class=fiche-presentation>
<div class=prenom-perso>Christine</div>
<div class=nom-perso>Arpentenuée</div>

<div class=avatar>http://illiweb.com/fa/pbucket.gif</div>
<div class=copyright>Izhelinde</div>
<div class=image1>http://illiweb.com/fa/pbucket.gif</div>
<div class=copyright1>Shattered One</div>
<div class=image2>http://illiweb.com/fa/pbucket.gif</div>
<div class=copyright2>Shattered One</div>

<div class=feat-perso>ft. Odette Yustman</div>

<div class=date-naissance>16 janvier 776</div>
<div class=lieu-naissance>à Port Liberté</div>
<div class=age>26</div>
<div class=origine>d'Ansemer</div>
<div class=allegeance>à personne</div>
<div class=je-suis>de la petite noblesse</div>
<div class=groupe>Détresse</div>

<div class=test-rp>Lorgol, maudite Lorgol. Tu n’as jamais réellement apprécié cette ville, dont tu as arpenté les rues pendant longtemps. Malheureusement pour toi, ton sens de l’honneur, ta nécessité de te battre pour les causes que tu crois avaient du te faire quitter ton bateau, ton élément, ta mer tant adorée, pour te joindre à une cause qui te dépasse, à la fin de ce tyran. Tu l’avais arpentée de bien des manières, ouvertement, en tant que pirate qui n’a peur de rien et se rend où bon lui semble, et plus discrètement, en tant que membre de la Confrérie Noire, dans la plus grande prudence.
Mais aujourd’hui, aujourd’hui, tu tempêtes, tu pestes, tu voudrais que ce dragon qui contrôle tes mouvements s’étouffe avec une écaille. Tu as suivi Louis, aussi longtemps que possible, sans te faire remarquer de lui. Sanglante ne t’a guère laissé de répit, dans un premier temps, se faisant tes yeux, tes bras, tes jambes, suivant sans guère que tu n’en saches la cause la tâche que tu t’étais imposée. Elle venait tout juste de te laisser maître de ton corps, suite à une ribambelle d’insultes plus corsées les unes que les autres, et tu n’hésites pas une seule seconde, tu pars. Tu veux quitter cette ville, symbole de la collision entre cette académie de magie bien peu digne de confiance, qui a apporté un fléau peu commun en Arven, qui vous enterrera tous, qui est le symbole des années de malheur à venir que vous allez vivre, maudits.

Tu t’apprêtes à le faire, tu tournes les talons, énergiquement, laissons Louis dans ton dos, jusqu’à ce que tu entendes un bruit sourd, désagréable, tel celui de l’homme incapable de tenir sur ses guibolles après une soirée à la taverne où la modération n’avait pas été de mise – et tu étais devenue championne pour jauger cela. Tu n’hésites pas, tu n’écoutes que ton instinct, et l’attrape afin de l’aider, quitte à démanteler ton anonymat. Mais soudain, ses yeux se braquent sur toi, vides, comme si la pupille en avait été enlevée. Interloquée, tu as exagéré ce que tu observais, ces yeux étrangers, ces yeux qui ne te voyaient pas, ces yeux qui ne te reconnaissaient guère.

Que faire ? Le laisser là, à se débrouiller, et probablement dépouiller ? Ton sens de l’honneur, ton sens du devoir, tout cela t’empêche de le laisser là. Alors tu le prends par le bras, tu l’aides, tu lui murmures de la voix de garçon que tu essayais d’emprunter que tu vas l’aider, le guider dans un endroit sur, avant de retourner vaquer à tes occupations. Tu pries, qu’il ne reconnaisse pas ta voix, pas en ta présence, et se contente de cela. N’articulant plus un mot, tu le déposes dans la salle d’une auberge, règle sa note pour la nuit avec tes maigres richesses bien mieux employées ainsi que pour un désir frivole, et l’abandonne, incapable d’affronter l’un de tes plus anciens amis, alors que tu n’as personnellement pas donné de nouvelles depuis plusieurs années, après être disparue comme une voleuse. Devrais tu envoyer une lettre à sa famille, à ceux que tu considères comme la tienne ? Comment, sans briser ton anonymat ? Tu ne peux le faire, tu ne veux le faire. Et puis, tu es sûre que tu ne sais plus écrire. Ils t'ont appris, tu te débrouillais même fort bien, mais tu refuses de réitérer l'expérience, entêtée comme tu l'es, expérience qui te rattache bien trop à tes origines, que tu n'es pas prête à affronter.</div>
<div class=histoire>Est-ce vraiment l’important d’être née quelque part, ou d’avoir choisi de donner sa loyauté à un territoire que l’on chérit plus que tout ? Cette question rythme la vie de Christine. Née de Sylvire, elle a toujours refusé de fouler les territoires qui l’ont vue naître, ont vu naître et grandir ses frères sous le regard attentif de leur mère, avant qu’ils ne soient fauchés par la mort, impérieuse et splendide, dans ce qu’elle s’imagine être un carnage. Pourquoi mettre les pieds dans un lieu porteur de fléau, porteur de malédiction ? Son père n’a t’il pas succombé à un mal bien mystérieux à cause de lui ?

Élevée dès son plus jeune âge par les Brunante, elle a souvent entendu parler du domaine de ses parents, de son domaine, cette villa sur la côte d’Ansemer, des gens qu’ils étaient et de ce qu’ils ont vécu, mais elle ne peut s’empêcher de ressentir un certain malaise à l’idée de cet endroit. Si les alentours de la maison ont été parfaitement remis en état à l’aide des Brunante, ses décombres elles n’ont pas été restaurées, dans l’optique que la jeune femme puisse y découvrir les vestiges de la vie de ses parents, dans cet intérieur de maison saccagé, se réconcilier avec des origines qu’elle n’accepte pas. Peine perdue pour le moment, cette dernière fermant obstinément les yeux sur cette masse visible depuis Brunante, qu’elle exècre.

Éternellement reconnaissante de la bonté des Brunante, celle de Marisa et de Léopold qui l’ont éduquée convenablement, elle n’a pu s’empêcher de toujours ressentir une pointe de jalousie à l’égard de leurs enfants, et des amis de la famille qu’elle voyait régulièrement : eux avaient de réels parents, et elle n’était que la petite dont on avait confié la charge à une famille proche, seule, sans personne. Elle s’entendait très bien, cependant, avec toute cette ribambelle de gens : vivante, charmante, toujours un mot gentil ou pour rire, une véritable joie de vivre, et un caractère malléable malgré quelques petits défauts surmontables.

Cette vie, malgré la gratitude qu’elle ressentait, lui laissait un goût d’insatisfaction, de ne pas avoir assez. Elle avait fait taire, inconsciemment, la part d’elle qui rêvait d’aventure, mais elle ne pouvait résister à son appel de plus en plus urgent. Elle tenta donc, à sept ans, de voler de ses propres ailes, de quitter le domaine, de quitter Ansemer peut-être ? Mais Louis fut plus rapide, mettant fin à ses idées d’escapade, n’oubliant pas toutefois de lui donner un conseil précieux : se faire passer pour un garçon. Personne ne l’arrêterait ainsi. Il lui fallut quatre ans pour réfléchir à la meilleure façon d’appliquer ce conseil, et ses onze ans la virent faire un premier pas vers sa vocation.

De Christine de Sylvire, elle devint Christian Arpentenuée, mousse sur l’Égérie, un navire marchand. Elle y resta trois ans, conservant sa position et sa couverture, travaillant avec acharnement et tentant d’apprendre à se battre. Elle n’avait pas réellement envisagé le futur, quand sa féminité commença à prendre ses aises, et qu’il devint inéluctable de quitter le navire sur lequel elle évoluait, cette condition nouvelle pouvant lui causer bien plus de désagréments que d’avantages.

Un nom, un seul, lui venait en tête pour l’accueillir : l’Audacia. Elle ne connaissait rien du vaisseau, tout au plus le fait qu’il s’agisse d’un vaisseau pirate sous le commandement de Philippe Jedidiah. Des données tenues des papiers de son père, que les Brunante lui avaient remis, dans lequel ce dernier était qualifié de parrain de Christine, et qu’il travaillait sur un bateau que son père avait connu. Quelle ne fut pas la surprise de la jeune fille de quatorze ans, de découvrir un bateau pirate, mais avec des femmes à son bord. Christian redevint Christine, sans toutefois qu’elle n’abandonne les tenues masculines entièrement – bien plus pratique sur le pont -, et si elle ne signala pas son réel patronyme, il ne faisait aucun doute que Philippe sache qui elle était. Elle apprit réellement à se battre, à s’imposer auprès de ses pairs, et à gagner leur respect. Parallèlement, elle acquit une maturité qui lui manqua, bien qu’elle soit une grande rêveuse, et constamment à imaginer des épopées toutes plus farfelues les unes que les autres, dont des morceaux se réalisent, de temps à autre.

Si elle n’avait guère idée des conflits qui déchiraient Arven avant qu’elle ne vienne sur l’Audacia, elle fut bien rapidement l’une des ferventes partisantes des ennemis du tyran, et bien décidée à apporter sa pierre à l’édifice – malgré le mal de terre qu’elle ressentait chaque fois qu’elle n’était plus sur le bateau. Ainsi, à 24 ans, après un bref investissement auprès de la Guilde des Rebelles qu’elle aida ponctuellement après ça, elle rejoignit la Confrérie Noire, prêtant son bras à Svanhilde Nightingale. Elle lui aurait prêté allégeance officiellement, si tout n’avait pas pris un tournant inattendu lors de la chute de Dragonvale. Nulle Christine de Sylvire, toutefois, à Lorgol. Elle a préféré ne pas se faire présenter, bien trop désireuse de conserver sa liberté, et de ne pas se soumettre aux exigences que la Cour aurait. Seuls les gens de l'Audacia savent qu'elle y est, et elle peut compter sur leur discrétion.

Elle n’a rien manqué de la chute de l’académie sur la ville, étant présente pour le mariage de celui qu’elle considère comme de sa famille (auquel elle a du ruser pour s'introduire, refusantà nouveau de révéler sa réelle identité), Louis, observant de loin, et elle le regrette maintenant. Si elle ne s’en est pas rendue compte instantanément, une présence dérangeante l’habite depuis. Elle a, principalement, pensé à un déclenchement de la malédiction de son domaine de Sylvire, mais elle a compris après explications qu’un dragon la possédait. Bien que parfaitement à l’aise avec le sang, Christine se refuse à assassiner des innocents, et la cruauté de Sanglante lui fait froid dans le dos. Nulle entente n’est possible entre elles, pour le moment du moins, et Christine tente de rejoindre la mer dès que Sanglante perd le contrôle sur elle, mais elle n’en a jamais eu le temps. Et inutile de tenter de lutter dès lors qu’elle est possédée : elle n’est en état de rien, dès lors.

Influence de Sanglante, désir personnel, ou frustration de ne pouvoir retourner sur mer, Christine ressent le besoin de se rendre dans son domaine de Sylvire, de découvrir l’état des lieux, le soir où elle a été privée de la vie qu’elle aurait du avoir, s’imaginant sur les routes son domaine, vaste et splendide. Sa villa, de ce qu’elle en sait, est sujette aux éléments marins déchaînés. Elle se l’imagine souvent, en verre, submergée par des vagues géantes qui glissaient à la surface de la maison sans y pénétrer, comme si une malédiction prenait un tournant bénéfique - sachant pertinemment que c'est impossible. Son imaginaire lui laissait entrevoir des reflets irisés charmants sur cette villa toute de verre. Ses origines l’attendraient, jusqu’à ce qu’elle soit prête à affronter l’état réel de l’endroit. Elle ne s'y résout toutefois pas, terrifiée à l'idée de voir de près ce lieu. Et Sanglante, de toute façon, ne lui laisse pas assez de marge de manœuvre pour y arriver.</div>
<div class=caractere>« Il n’y a rien d’plus beau que de voyager sur un navire, et de s’étendre sur le pont, la nuit, en contemplant les étoiles. Celui qui vous dit le contraire a une nageoire à la place du cerveau. Leur éclat resplendissant illumine le navire, et croyez moi, rien ne lui portera davantage de chance qu’une étoile filante qui le surplombe, brillant de mille feux.

Oh, je vous entends, ricaner comme des morues avariées, derrière, mais méfiez-vous. Vous pouvez penser que je suis folle, avec mes manies et mes superstitions : vous rirez moins quand votre miroir se brisera, laissant votre main en sang, mais attirant aussi sur vous le malheur. Vous ne me croyez pas ? Allez donc, brisez ce miroir, il ne vous arrivera rien d’après vous ! »

La jeune Christine, ou plutôt Christian Arpentenuée, avait captivé son auditoire, ce soir-la, sur le navire marchant sur lequel elle avait réussi à embarquer en tant que mousse deux jours auparavant. Poète malgré elle, ce qui ne rendait guère service à l’identité masculine qu’elle voulait se donner, elle avait décrit avec moult détails et péripéties l’attaque de son domaine dans laquelle elle avait perdu sa famille, l’enjolivant et prétendant y avoir été. Elle semblait s’embraser littéralement, alors qu’elle partageait ainsi toutes les aventures nées de son esprit avec entrain et joie.


Seule la contemplation des étoiles l’avait calmée, outre l’incident du miroir preuve de son fort caractère, et après avoir écouté avec attention les épopées des marchands plus aguerris qu'elle présents sur le navire, elle avait passé la nuit là, déterminée à voir une étoile filante (qui n’arriva jamais), patientant de longues heures.

Ne pas dormir l’avait épuisée, mais la jeune femme, désireuse de faire ses preuves et de fournir du bon travail ne s’était pas démotivée, et avait effectué toutes les tâches ingrates qu’on lui confiait du mieux possible, s’évertuant à ne pas céder à la fatigue, et tentant d’être autant voire plus rapide que le mousse précédemment au service du capitaine, tant par jalousie devant les compliments qu’il récoltait que par fierté du travail bien fait. A onze ans, et bien malgré elle, elle cultivait les prémices d’un caractère avenant mais pas effacé, agréable mais auquel il ne faisait pas bon de se frotter si l’on allait trop loin d’après elle.</div>

<div class=caracteres><div>Caractérielle</div>
   <div>Déterminée</div>
   <div>Fiable</div>
  <div>Flamboyante</div>
  <div>Jalouse</div>
  <div>Patiente</div>
  <div>Poète</div>
  <div>Rêveuse</div>
  <div>Superstitieuse</div>
</div>

<div class=liens>

   <div class=lien>
       <div class=nom>Freyja de Brunante</div>
       <div class=feat-lien>Claudia Black</div>
       <div class=groupe-couleur>Témoin</div>
       <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t565-freyja-le-vent-en-poupe-et-l-ame-en-berne</div>
       <div class=texte>Si l’on t’avait dit qu’à ton arrivée sur l’Audacia, ce vaisseau pirate qui ne passait pas inaperçu, tu y trouverais celle que tu avais vue de nombreuses fois à terre, chez ceux qui t’avait éduquée, tu aurais fait demi-tour séance tenante, cherché un autre point de chute, un autre navire qui voudrait de toi. Et c’eut été une grave erreur. Savarna, car telle était-elle, respectait non seulement ton désir de prendre un nom d’emprunt, mais t’y encouragea, et t’aida à te familiariser avec cette vie d’aventure qui te tendait les bras, et que tu ne demandais qu’à embrasser toi-même. Elle te guida pour toutes ces transformations qui te menèrent de l’enfant que tu étais à la femme que tu devais devenir, qui te terrifiaient, toi qui aurais voulu être un garçon et t’étais faite passer pour tel les trois années passées. Arrivée quelques mois avant toi, sa prestance et l’aisance dont elle faisait preuve t’impressionnaient, et c’est pour goûter de cette liberté qui était visible chez elle que tu as persévéré, c’est grâce à ses récits enflammés sur ce qui vous attendait, grâce à sa sérénité, que tu as pu te faire à celle que tu devenais, et voir qu’il était possible d’être noble et de choisir une existence tout autre que celle qui vous est prédestinée. Tu l’admires plus que tout, tu lui voues une très sincère affection et elle est probablement, après la mer, ce qui t’a le plus manqué, depuis que tu en es partie pour rejoindre la cause en laquelle tu croyais. Tu n’as qu’une hâte, que vous retourniez elle et toi sur l’Audacia, ce qui te permettrait de la revoir.</div>
   </div>

  <div class=lien>
      <div class=nom>Louis de Brunante</div>
      <div class=feat-lien>Sam Claflin</div>
      <div class=groupe-couleur>Détresse</div>
      <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t419-louis-le-vent-dans-les-voiles</div>
      <div class=texte>Toi qui n’as pas, plus de famille de sang, tu as donné ce rôle à Louis, bien davantage encore qu’à tous les autres Brunante. D’un an ton aîné, vous avez été élevés ensemble, conjointement, apprenant aussi bien à lire et à écrire ensemble, qu’à vous battre et à enchainer les bêtises qui vous valaient de grandes réprimandes. Plus que cela, votre amour pour l’aventure, votre désir de partir, vous rapproche, et vous avez partagé beaucoup à ce sujet – éclats de rire, passion, rêves à demi mots. C’est lui, qui t’a donné les clefs qui t’ont permis de partir, et tu lui en es très reconnaissante, sans savoir s’il l’a fait intentionnellement ou non, lorsqu’il t’a surprise tentant de partir à 7 ans. Tu as entendu son nom, de nombreuses fois, sur l’Audacia, mais aussi dans les bouches d’autres gens d’autres navires, croisés au détour d’un arrêt impromptu, mais jamais tu n’as demandé où il se trouvait, et jamais non plus tu ne l’as croisé. Tu as aussi entendu un nom bien plus dérangeant, qui aurait presque cultivé de la rancœur en toi à l’égard de ton ami, en premier lieu, avant de réaliser qu’il te faisait ainsi un clin d’œil en utilisant le pseudonyme Christian de Sylvire – car qui d’autre cela aurait pu être ? Peu savaient ton identité réelle, peu savaient que tu étais sur les flots. Savait-il que, lorsque que tu as embarqué la première fois, tu étais Christian, jeune mousse inexpérimenté ? Tu tentes de te convaincre que bien que vous ne vous soyez plus parlé, votre soif d’aventure et vos expériences communes vous rapproche, mais tu appréhendes de le revoir.</div>
  </div>

  <div class=lien>
      <div class=nom>Laurent de Brunante</div>
      <div class=feat-lien>Mathias Lauridsen</div>
      <div class=groupe-couleur>Témoin</div>
      <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t870-laurent-de-brunante</div>
      <div class=texte>Tu penses à Laurent avec tendresse, quand il se rappelle à ton bon souvenir. Tout autant que Louis, il est un frère pour toi, quoi que votre relation soit moins développée. Toi, impétueuse, lui, très calme, vous étiez très différents. Ton affection à son égard est différente, car il a toujours su garder les pieds sur terre, ce que tu es bien incapable de faire, alors qu’il était bien plus jeune que toi.

Tu as toutefois toujours en mémoire ce petit garçon de sept ou huit ans, guère plus, que tu as laissé derrière toi, avec sa gueule d’ange et ses manières déjà bien plus matures que les tiennes. Il te faisait rire, à être ainsi observateur et calme, un phare dans la marée d’enfants turbulents évoluant à Brunante. Tu ne sais guère ce qu’il est devenu, tu l’as entraperçu au mariage de Louis, mais tu ne lui as pas reparlé depuis.</div>
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  <div class=lien>
      <div class=nom>Denise Saldenow</div>
      <div class=feat-lien>Keira Knightley</div>
      <div class=groupe-couleur>Détresse</div>
      <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t820-detresses</div>
      <div class=texte>Denise, c’est ta Freyja de la Guilde des Rebelles. Celle qui t’a accueillie, a tenté de te former à la tâche qu’on attendait de toi. Ça n’a pas bien réussi, tu étais trop dissipée, trop désireuse de plus, pour l’effectuer, mais une affection inébranlable est née de cette tentative avortée malgré tout. Elle est l’une de tes rares réelles amies, tout comme tu es l’une des siennes.

Tu sais beaucoup de choses à son sujet, plus que la plupart des gens ne peuvent prétendre savoir, notamment le secret de la naissance de sa fille, que tu apprécies beaucoup et à qui tu ramènes toujours un présent, chaque fois que tu as l’occasion de la voir. Tu es aussi dans la confidence de la magie qui les anime toutes deux, même si vous évitiez d'évoquer ce sujet, bien trop dangereux.</div>
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  <div class=lien>
      <div class=nom>Geneviève des Armoises</div>
      <div class=feat-lien>Liv Tyler</div>
      <div class=groupe-couleur>Détresse</div>
      <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t820-detresses</div>
      <div class=texte>Tu n’es pas du genre à te prendre d’inimitié pour quelqu’un. T’énerver oui, tempêter, lui donner des noms de poissons divers et variés, de préférence peu ragoûtants, certes, mais de là à maintenir ce sentiment, très peu. Et pourtant, c’est ce que Geneviève des Armoises t’inspire.

Fausse, trop fouineuse pour être sincère, tu n’as aucune confiance en elle, et si elle disparaissait de ton univers, rien ne te ferait plus plaisir. Tout en elle te crie qu’elle est malhonnête, peut-être même une puissante ensorceleuse, qui utiliserait ses capacités pour maudire les gens. Aussi longtemps que tu l’as fréquentée, tu as gardé un œil sur elle, et si tu dois la fréquenter à nouveau, tu ne manqueras pas de recommencer, et d’essayer de la pousser dans ses retranchements.</div>
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  <div class=lien>
      <div class=nom>Ermengarde de Chantebrume</div>
      <div class=feat-lien>Charlize Theron</div>
      <div class=groupe-couleur>Calice</div>
      <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t816-calices</div>
      <div class=texte>Ermengarde a été ton port d’attache, à Lorgol, lorsque tu y es arrivée, avec pour seul bagage une lettre de ton capitaine, à son attention. Elle t’a aidée, davantage que tous les autres, à comprendre comment Lorgol fonctionnait, des plus basses couches de la population, à la mascarade de la noblesse. Son expérience, son esprit avisé et son intelligence t’ont servi bien plus que tu ne le penses, et vos plans pour nuire au tyran te manque grandement. Sa présence et le réconfort qu’elle t’apportait davantage encore.

Qu’est-elle devenue ? Comment a-t-elle pu disparaître ainsi ? Où est-elle, donc ? A-t-elle succombé à la chute de l’académie ? Tu ne peux te résoudre à croire cela, de la part d’une personne aussi forte. Et à côté de ça, toi qui a réussi à apprendre la discrétion et à repérer ceux qui t’espionnent, grâce à Ermengarde, grâce à Denise, grâce à la Confrérie Noire, tu vois bien cette blonde qui te suit et t’épie, qui lui ressemble énormément bien que tu ne t’en rendes pas compte, et qui fait naître un profond malaise d’incompréhension en toi.</div>
  </div>

  <div class=lien>
      <div class=nom>Ambroise Vireplume</div>
      <div class=feat-lien>Jamie Dornan</div>
      <div class=groupe-couleur>Calice</div>
      <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t816-calices</div>
      <div class=texte>Ambroise et sa plume t’ont conquise dès votre rencontre au sein de la Confrérie, toi, la pirate intrépide et rêveuse, poète dans l’âme quoi que bien moins douée qu’Ambroise. Sa plume donnait un goût nouveau à tes aventures, à celles que vous partagiez ensemble lorsque vous effectuiez une mission à deux. Tu lui inspirais ses œuvres, devenant sa muse, sans même le désirer.

Tout cela vous a rapprochés, amicalement au premier abord, mais avec une ambiguïté qui ne te laisse pas tranquille. Tu n’es pas innocente ni étrangère des plaisirs entre un homme et une femme - quand on évolue sur un vaisseau pirate, on n’a guère le choix avec les remarques graveleuses qui fusent à tout va -, mais ce désir, tu ne le comprends pas. Il est plus, et en même temps si peu. Tu n’as toutefois pas eu l’occasion de découvrir ce qu’il en était, Sanglante s’étant mis en tête d’annihiler ton ami, ce qui t’effraie plus que tu ne l’admettras jamais, et tu essayes dans la mesure du possible de la tenir éloignée de lui.</div>
  </div>
</div>

<div class=vous>Comptez-vous ! *1, 2, 3, le compte est bon ! Ah ben non, 4.*</div>
<div class=votre-avis>J'ai vu un pavillon pirate alors je me suis dit que j'allais monter clandestinement à bord !</div>
</div>

Fleur :
Code:
<div class=fiche-presentation>
<div class=prenom-perso>Fleur</div>
<div class=nom-perso>Acier-Chantant</div>

<div class=avatar>http://img11.hostingpics.net/pics/510263GabriellaWilde2.jpg</div>
<div class=copyright>Insuline</div>
<div class=image1>Adresse web d'une image en 100x100</div>
<div class=copyright1>Copyright de cette image</div>
<div class=image2>Adresse web d'une image en 100x100</div>
<div class=copyright2>Copyright de cette image</div>

<div class=feat-perso>ft. Gabriella Wilde</div>

<div class=date-naissance>2 février 779</div>
<div class=lieu-naissance>à Port-Bravoure</div>
<div class=age>23</div>
<div class=origine>de Bellifère</div>
<div class=allegeance>à Augustus</div>
<div class=je-suis>issue de la riche bourgeoisie</div>
<div class=groupe>Témoin</div>

<div class=test-rp>Tu étais tranquillement assise dans ta chambre, à lire une de tes précieuses lettres, quand tu entendis du raffut qui provenait indéniablement de l’intérieur de la maison. Des bruits d’épée, d’os qui craquent, et probablement de meubles cassés. Ton cœur s’emballe, un instant… Et si c’était Laurent, s’il était enfin venu ? Tu sors, précipitamment, peu rassurée par les bruits que tu entends. Pas que tu n’aies pas confiance en lui, mais tu connais tes protecteurs, et tu sais qu’ils n’y vont pas de main morte. Il en va de l’honneur de la famille, après tout, de l’honneur de leur sœur tant aimée, aussi, qui ne mérite qu’un des plus valeureux combattants.

La première chose que tu vois, alors que tu sors de ta chambre, est Octavius, sur le sol, assommé. Un sourire orne tes lèvres, victorieux, fière que cette brute ait été mise au tapis. Ce prétendant pourrait bel et bien te plaire, finalement… s’il parvenait à vaincre tes frères. Si seulement il s’agissait de Laurent… Tu ne le vois pas, toutefois, dans la frénésie des coups échangés, tu ne peux distinguer son visage, tout au plus une silhouette.

Involontairement, tu frémis, en voyant l’épée de ton aîné se diriger vers sa hanche, atteindre son but, laissant le sang couler abondamment. Tu as toujours apprécié la grâce des combats, mais dans l’espace confiné de ta maison, la liberté de mouvements n’est pas là, et ça n’est qu’une lutte barbare pour asseoir sa domination, à laquelle tu assistes. Tu n’es même pas sûre que la protection de ton honneur entre totalement en compte, quand tes frères sont pris dans la frénésie du combat.

Mais cela t’est égal, actuellement. Qu’importent leurs motivations ? Ton cœur bat avec affolement, à l’idée que ça soit Laurent, en bas, clairement en train de perdre. Il est ton dernier espoir, ta dernière chance d’échapper à ta vie, et tu ne sais pas comment tu survivras à son échec. Ne te marierais-tu donc jamais ? Tu soupires, et tu peux enfin voir le visage de ton prétendant, alors qu’il repousse ton frère, avant de se prendre un poing du second : à la guerre comme à la guerre, pas de pitié.

Te voilà soulagée : au moins ça n’est pas Laurent. Rien qu’une canaille que tu avais éconduite, lorsqu’elle avait cherché à passer sa main sous tes affublements, et qui croyait pouvoir te posséder en t’enlevant chez toi. Tout espoir, bien que grandement diminué, n’est donc pas supprimé. Tu te surprends même à sourire, rassurée que le jouvenceau qui vient d’être écarté sans délicatesse n’ait pas réussi : supporterais-tu réellement de te soumettre à un autre que Laurent, maintenant que tu as fait sa connaissance ? Tu le ferais, sans nul doute – quels arguments pourrais-tu avancer pour refuser la main de celui qui a bravé Octavius, ce sottard, et qui a réussi à surpasser tes frères et ton père ? Aucun, qui ne serait recevable. Et tu partirais d’une prison vers une autre, auprès d’un mari qui ne te comprend pas, et ne cherchera probablement pas à le faire.

Alors oui, tu es égoïstement rassurée, même si tu restes sceptique quant à la venue de Laurent. Tant que tu n’es pas mariée à un autre, tu peux continuer à espérer, et c’est bien l’essentiel. Peu importe combien tu te mens, au fond de toi, tu sais que tu ne veux plus que lui, et que tes protecteurs pourraient humilier 100, 1 000, 10 000 personnes, tant qu’il n’avait pas essayé, tu cultiverais secrètement cet espoir qu’il vienne et que vous soyez heureux et mariés.</div>
<div class=histoire>Je vous arrête de suite : n’allez pas croire que parce que je m’appelle Fleur, je suis délicate, ou que vous pouvez me cueillir facilement. Je ne suis pas une faible femme qui ne vit que pour prendre époux. C’est sur, je ne serai pas contre, mais je suis plus que ça. Laissez moi vous conter mon histoire, passants d’un soir dans mon modeste bourg.

Je ne serai rien, ma famille ne serait rien, sans le talent de Ferdinand Acier-Chantant, mon ancêtre. Les guerriers ne seraient rien sans lui. Sans lame, un guerrier ne peut se battre convenablement. Sans Ferdinand, point de transmission de père en fils du métier du forgeron, et point de fines lames comme celles de notre famille. Que viens-je faire là-dedans ? Eh bien, j’ai vu le jour entourée de deux frères, deux brutes épaisses quand ils s’y mettent, si vous voulez mon avis. Ne vous y méprenez, j’aime mes frères, et j’aime l’importance qu’ils accordent à nos coutumes Bellifériennes, mais ils ne sont tout de même pas obligés de défigurer tous mes soupirants… Mais je reviendrai à ça, je m’égare.

Je disais donc. Je suis une fille Acier-Chantant. Evidemment, je n’ai pas eu le droit d’apprendre à forger : j’aurai bien voulu, pourtant. Le travail des lames a l’air fascinant. Je crois que si je trouve mari, ou si mon mari me trouve, plutôt, je lui demanderai à apprendre. J’ai souvent observé mon père apprendre à mes frères, n’en déplaise à ma mère. A distance respectueuse, évidemment, et en prenant garde de ne pas être vue, sinon je me serai fait expulser rapidement. Leur travail semble tellement minutieux et gracieux…

Mais ne leur dites pas que j’ai dit cela, si le résultat qu’ils veulent est plein de grâce, en plus de puissance, ils ne tolèreront pas d’être qualifiés eux-mêmes des qualités qu’ils donnent à leurs lames. Pourtant, ils le sont : ils allient la puissance, presque brutale, à une grâce féminine. Bon, je ne nie pas que cette grâce ne soit pas flagrante, quand il s’agit d’évincer un prétendant à ma main, leurs mouvements étant restreints par l’étroitesse des lieux et la difficulté d’évoluer à quatre dans un même espace en ayant la même cible, mais vous les verriez dans un réel combat, un contre un, que vous ne pourriez détacher les yeux de ce ballet. Enfin, si vous êtes une demoiselle et non formée à l’art de la bataille… Il ne fait aucun doute qu’un habitué des combats ne verrait pas la grâce qui s’en dégage, mais les coups portés, les feintes, les attaques, les défenses.

Ce sont eux qui y perdent. Il y a une étrange alchimie, dans un combat, difficilement observable, mais fascinante. Oh, évidemment, je ne nie pas que la plupart de ces dames s’évanouiraient, en voyant ces coups, entendant la douleur, remarquant le sang qui coule, mais c’est un pantomime, pour mieux se faire consoler par le preux chevalier, nous le savons toutes. C’est une convention entre femmes, de ne pas dévoiler cela. C’est pour cela que l’on voit souvent d’un mauvais œil ma fascination. Elle dérange. J’ai déjà entendu dire que j’étais prompte à apporter le malheur à cause d’elle… Une fois, pas deux, cela dit. Leur opinion ne m’importe guère, si elles ne savent pas apprécier cette danse entre deux guerriers, tant pis pour elles, mais qu’on ne m’empêche nullement d’en profiter. Je ne me laisserai certainement pas rabaisser par des commérages de pleutres. Et croyez moi, elles ne recommenceront pas de sitôt à dire cela, ou alors en faisant bien attention que je sois à des milles de pouvoir les faire taire. Mais je diverge à nouveau.

Je suis donc née le deux février sept cent soixante dix neuf, à Port-Bravoure, dans une fratrie de trois, bien plus fille de mon père que de ma mère, mais seule fille évidemment, et donc petite princesse de ma mère. Qui m’a donné ce prénom délicat, qui, si vous voulez mon avis, ne me sied guère. Bien sûr, je suis bien élevée, même si je ne suis pas une noble, et je n’en ai rien dit. A ma mère, du moins, mais ne vous avisez pas de me charrier sur mon prénom… A vos risques et périls. J’ai appris à me tenir, à avoir de belles manières, dignes d’une noble. Je me comporte dignement, m’habille aussi bien que mon rang me le permet – il n’est nullement question de m’habiller de manière plus riche, un manquement pareil serait scandaleux, je serai la risée de tous, la gueuse qui se prend pour plus qu’elle n’est et avant tout une arriviste. Je ne me prendrais pas pour ce que je ne suis pas, je suis fière d’être celle que je suis, n’en déplaise à qui que ce soit. En plus de mon beau parler et de mes vêtements raffinés, je fais preuve de belles manières.

Vous ai-je dit qu’elle avait engagé un précepteur, pour m’apprendre ? Au cas-où cela vous surprendrait, ça n’est pas commun chez les jeunes filles issues de la bourgeoisie comme moi. C’est un luxe auquel beaucoup ne peuvent prétendre. Je ne le regrette pas, j’en suis à même plutôt satisfaite. Sans cet enseignement, je ne parlerai pas aussi bien, je ne manierai pas les mots à ma guise… Et cela m’a servi, me sert encore, pour bien des choses. Mais je vous le raconterai ultérieurement.

Ce ne sont toutefois pas ces apprentissages dont je me souviens le plus, dans mon enfance. Oh non. Il était bien plus drôle d’arpenter les rues de mon village en compagnie de Perle, de faire taire les garçons, impressionnés par ma verve. Il était bien plus drôle de me cacher dans un recoin sombre, et de rire sous cape quand on ne me trouvait pas. Il était bien plus drôle de monter aux arbres, bien que je ne l’aie pas fait souvent de crainte que l’on ne m’en fasse passer l’envie avec une punition adaptée. J’étais encore sacrément impressionnée par mon père, à cette époque, et il ne faisait aucun doute qu’il ne me laisserait pas entièrement agir comme un garçon manqué, par respect des désirs profonds de ma mère. Et puis, il avait ses garçons, elle avait le droit à sa fille, dans l’esprit de mon père, je pense. Mais ça ne m’a pas empêchée de beaucoup m’amuser, ni d’obéir à ma mère et d’être parfaitement éduquée, entre deux bêtises.

Enfin, n’allez pas croire que j’étais une tornade, j’étais parfaitement sage, et innocente. Je faisais toujours calmement ce qu’on me disait. Seulement parfois, le garçon qui sommeille en moi se réveillait, et il m’emmenait courir à la poursuite d’autres garçons. Vous voyez bien, je n’y étais pour rien, quelqu’un était emprisonné dans mon corps et avait besoin de se dépenser. Qui étais-je, pour le lui refuser ? Je faisais donc cela contrainte et forcée, n’en déplaise à mes parents que cela dépassait et qui ne comprenaient pas.

Et ne vous avisez pas de dire qu’il s’agit d’une invention fantasque de ma part, d’une fabulation, uniquement destinée à justifier cette envie de liberté bien vivante en moi, presque envoutante, entêtante, dévorante, il n’en est rien. Ou si peu. Mais qui ne rêverait pas de découvrir le monde et ses trésors ? De voir par soi-même la magie qui y circule – je ne parle pas de la magie enseignée aux vrais mages, je n’en ai cure, mais de celle qui fait pousser les fleurs, qui fait rire les enfants, qui fait couler les rivières, qui fait pleurer les nuages et qui fait briller le soleil. Celle qui nous fait vivre au milieu de merveilles, tout simplement. Mais revenons à ce que je vous disais précédemment, je sens que je vous perds quelque peu.

Je crois que ma mère espère que je fasse un mariage au-dessus de mon rang. Soyons clairs : quand bien même un noble voudrait de moi, petite bourgeoise, il ne passerait pas le barrage causé par mon père, mes frères et leur gueux d’ami, Octavius. Je ne sais pas de quel droit il se permet de défendre mon honneur, ce mécréant, alors que ses regards trahissent tout ce qu’il pense de ma vertu et de mes formes. Il n’est pas le premier, qu’on se le dise. Mais si ma famille et l’intrus qui s’y joint lors de pareilles circonstances ne s’en mêlaient pas, je me défendrai bien assez toute seule. Nulle arme pour moi, tout juste ma dague bien que je ne l’ai jamais utilisée réellement même si je sais m’en servir, rien que des mots.

Mais ne sous-estimez pas le pouvoir des mots. Je ne suis pas connue pour me taire, et peu sont ceux qui me tiennent tête, dans notre bourg. Je suis raffinée, oui, mais affirmée. J’ai été éduquée dignement et convenablement, autant que peut se faire, par ma mère, et elle m’a envoyée auprès d’Harmonie Viremont de Bellifère, pour que je sois sa servante, et que je perfectionne mon éducation. Mes belles manières, douces mais assurées, dignes, ont toujours surpris là-bas, et je ne fais qu’une avec le décor, dans ces lieux, maintenant, comme si j’y avais toujours été. Je ne suis, n’étais peut-être, pas habituée à fréquenter d’aussi jolies dames, mais c’est comme une seconde maison pour moi, maintenant. Je ne le nierai pas : il est agréable de pouvoir m’évader de chez moi, de mon univers majoritairement masculin, et des ambitions démesurées de ma mère.

Comme je vous l’ai dit, je suis persuadée qu’elle veut me voir bien mariée, comme elle le fut. Je ne devrais pas être injuste comme cela envers ses convictions, mais plus les années passent, et moins j’y crois. Ne vous méprenez pas pour autant : j’aime profondément ma mère, nos opinions sont incompatibles mais mon affection n’en est en rien diminuée. De même, j’apprécie beaucoup mon père et mes frères, ainsi que leur compagnie. Mais il est agréable, quand je ne suis pas chez eux, de ne plus être la petite dernière et unique fille d’une famille qui attache plus qu’à tout autre chose une importance démesurée aux coutumes Bellifériennes.

Je pense que si mon père ne s’y était pas farouchement opposé, je me serai trouvée à Lorgol, lors de la chute de Dragonvale. Après tout, ma famille soutient Augustus Poing-d’Acier de Bellifère depuis toujours, alors quel meilleur endroit que sa cour, pour me trouver un mari digne de moi, digne de nos convictions ? Evidemment, je n’avais pas le rang pour y aller ainsi, je n’étais pas fille de noble, et ma mère avait surestimé notre position en supposant que je puisse y aller et trouver mari. D’autant que ce serait bafouer nos traditions, que de m’offrir ainsi, sans que l’on ne vienne m’acquérir dignement, avec bravoure et force – que j’approuve ou non ces traditions, elles sont importantes pour ma famille, et par conséquent pour moi. Il est hors de question que je m’abaisse à quérir un époux, aux yeux de mon père, à ceux de mes frères, et quelque peu aux miens. Je suis une Belliférienne, mordiable, pas une femme désespérée qui cherche à tout prix à faire alliance !

Ma mère souhaite surement en secret que je rejoigne la cour de notre récent Roi, espérant qu’Harmonie Viremont de Bellifère s’y rende et m’amène avec elle, mais je n’ose y croire. Je ne le veux, par ailleurs, pas. Il serait logique qu’elle le fasse, cela ne surprendrait personne, mais je n’en ai nullement le désir. J’ai entendu tout ce qui se disait sur le Roi, le fait qu’il soit un tyran, sur la rébellion qui s’est mise en place contre lui… qui n’aurait pas su tout cela ? Je ne sais qu’en penser, toutefois. Ma famille lui est fidèle, et pourtant loin d’être simple d’esprit. Qui suis-je pour remettre cela en cause ? Ils ont d’excellentes raisons, et je ne peux qu’y adhérer. Cela ne me rend, toutefois, pas désireuse de l’épouser, ou d’épouser un des bellâtres sans cervelle à ses pieds. Être loyale à quelqu’un ne me rend pas éperdue d’amour pour lui, l’un peut aller sans l’autre, et je dirai même que l’un doit aller sans l’autre. Que serait la loyauté, si elle était teintée d’une émotion aussi peu rationnelle, qui ne laisse que peu de place à l’objectivité ? Un leurre, rien de plus, probablement un pantomime au même titre que les comédies auxquelles succombent les femmes de la cour. Ca n’est qu’indigne de moi.

Je suis peut-être, surement, injuste, mais je n’ai nulle intention de vivre enchaînée à un homme qui ne sera pas à ma hauteur, tant par son intelligence que par sa vivacité. Fusse-t-il noble, seigneur, héritier, duc, roi, ou un quelconque autre titre. Et en étant tout à fait sincère, je ne suis pas une proie suffisamment attirante pour eux : des titres de noblesse ? Je n’en ai pas. Et ne croyez pas que je le regrette : si ma famille a atteint la position sociale qu’elle occupe, ça n’est que grâce à son dur labeur et à son talent, pas à un quelconque droit du sang. J’ai plus de noblesse que tous ces gens qui pavanent à la cour. Je saurai subvenir à mes besoins, si la force des choses m’y amenait, contrairement à beaucoup de nobles. Ca ne serait probablement pas aisé, mais je ne serai point en peine. Je sais, je sens, que je réussirai à surpasser la plupart des convictions arriérées sur la place des femmes, et à en occuper une toute aussi importante qu’un homme, même si je ne suis pas mariée.

N’en déplaise à certains de voir une femme prendre des initiatives. Et si je devais entreprendre une telle chose, je ne laisserai rien au hasard. Je saurai comment exploiter convenablement mes talents, à quel endroit et à quel moment, pour en tirer le plus de bénéfice. Ne vous méprenez pas : jamais je ne vendrai mon corps. Hors de question que je donne à qui que ce soit l’occasion de me jeter l’opprobre, ou que je perde ma dignité, que je perde toute estime que je puisse avoir. Je ne suis pas une fille de petite vertu, j’ai des principes, et je ne les bafouerai pas. [i]La jeune femme fit une pause, prit une grande inspiration, et reprit la parole avec des propos quelques peu amers.[/i] Ce ne sont de toute façon que des hypothèses enfantines, d’un futur délicieusement réconfortant, mais guère réaliste. Je ne quitterai jamais ma famille, je le sais. Je l’ai toujours su. Alors pourquoi cette voix, cette tentation, se fait entendre au fond de mon cœur, au fond de mon esprit ? Je n’aurai jamais cru dire une chose comme cela, mais…

J’envie Perle, ma chère amie, d’être partie, d’avoir su être suffisamment courageuse pour passer à l’action… mais je n’oserai jamais faire de même. Et elle n’était pas, pour autant, dans la même situation que moi. Les attaches qui la retenaient étaient, je pense, moindres. Comment pourrais-je partir, abandonner mon père, mes frères, ma mère, déshonorer ainsi mon nom ? Car tout le monde sait ce que l’on penserait de moi, si je venais à m’enfuir. Et je ne serai pas partie depuis plus de deux heures, que je me ferai ramener en vitesse chez moi. Deux frères trop protecteurs, qui démolissent à tour de rôle mes soupirants, me laisser partir ? Vous n’y pensez pas. Je suis dans une impasse, et je crains n’être que la servante d’Harmonie Viremont de Bellifère jusqu’à ce que je ne puisse plus la servir convenablement. Et pourtant…

[i]Un soupir dépité et rêveur à la fois, plein d’espérance, s’échappa de la bouche de la jeune femme, qui regardait d’un air vague à l’extérieur, un bref sourire sur les lèvres.[/i]

Et pourtant, alors que je n’y croyais plus, j’ai rencontré par hasard quelqu’un… Enfin, rencontré n’est pas le terme exact. Une de mes lettres s’est égarée, par une circonstance qui me dépasse. Mais je ne bénirai nul jour plus que celui-ci. Ne me demandez pas pourquoi il l’a ouverte, alors qu’elle ne lui était pas adressée, je n’en ai aucune idée. Mais tout ce que je peux vous dire, c’est qu’il a bien fait. On s’échange, depuis quelques temps, de longues et belles lettres. Je ne l’ai jamais vu, mais je suis conquise par sa plume, et sa sensibilité. Je sais que ça fait très fleur bleue, tout ce que je déteste, mais je crois que je suis tombée dans le piège, au fur et à mesure qu’il se livrait, qu’il me racontait sa vie… Que je lui racontais la mienne aussi. Il m’a promis de venir me chercher, mais puis-je y croire ? Comment pourrais-je me donner le droit d’espérer, alors que je suis persuadée qu’il ne dit ça que pour me flatter ? Quand bien même il viendrait, comment penser qu’il puisse passer le barrage que forment mes frères, mon père, Octavius ? Non, décidément, je ne partirai jamais d’ici. Je serai la digne fille de mon père, puis à la charge de mes frères, surement au déplaisir de leurs futures épouses, mais pas davantage. Je ne peux prétendre à plus. Je le sais, et je devrais arrêter d’espérer.

L’espoir n’amène que désillusion et désenchantement, que douleur et chute, quand il n’est guère réaliste. Je suis une incorrigible rêveuse, pourtant, qui ne peut le faire taire, qui ne peut étouffer cette flamme naissante qu’il créé dans mon cœur, dans mon corps. Alors j’attends. J’attends que Laurent de Brunante vienne, sceptique quant à son intérêt pour moi, tant inattendu que précipité. Comment pourrais-je plaire réellement à quelqu’un de si distingué, d’aussi bonne naissance ? Non, je ne peux définitivement pas l’attendre. Je dois avancer, ne pas croire qu’il parviendra jusqu’à moi. Pourquoi croire à des fables créées pour les enfants, selon laquelle le valeureux guerrier vient toujours libérer l’élue qui a ravi son cœur ? Comment pourrais-je réellement ravir le cœur de quelqu’un, quand j’ai deux frères quelque peu trop belliqueux et protecteurs, intransigeants ? Non, je ne le peux, je ne peux y croire.</div>
<div class=caractere>Si vous demandiez à quelqu’un dans la rue de son village de vous résumer le tempérament de Fleur, surement vous dirait-on qu’elle a mauvais caractère, suite à quoi elle s’insurgerait en avançant qu’elle a un caractère affirmé et que c’est une nécessité dans un monde où les femmes ont une place négligeable. Et vous seriez bien tenté de la croire, si vous y étiez confronté : de convaincue, elle devient convaincante, dès lors que vous la laissez vous expliquer ce qu’elle avance. Elle ne vous laissera probablement pas en paix, jusqu’à ce que vous admettiez qu’elle a raison. Dusse-t-elle faire un plan en quatre parties, vous expliquer par A+B sa façon de penser, de manière très, presque trop, pragmatique. Elle n’est pas femme à même d’abandonner, surement un résidu d’orgueil.

Soyez toutefois prévenus : ne tentez pas de l’amadouer, en la sous-estimant. Elle aurait tôt fait de vous envoyer une réplique cinglante, méprisante même, au visage, et de vous renvoyer dans les jupons de votre mère. Si elle est avenante et franchement sympathique pour peu qu’on ne la prenne pas pour moins qu’elle n’est, elle est très franche et n’hésitera pas à vous dire vos quatre vérités, pour peu que vous l’importuniez. Ses armes sont les mots, et la jeune femme a tôt fait de vous mettre KO avec eux, n’ayant pas froid aux yeux, et la franchise ne lui fait pas défaut. Elle ne s’embarrassera pas de ne pas froisser votre égo, si vous êtes trop entreprenant à ses yeux. Que voulez-vous, vivre avec deux frères bien Bellifériens n’habitue pas à se laisser faire sans rien dire.

Mais derrière sa carapace de dure à cuire, pour peu que vous réussissiez à la percer à force de patience et de discussions franches et passionnées – nulle cajolerie ne marchera sur elle -, c’est une jeune fille idéaliste que vous trouverez. Une jeune fille qui, malgré son mépris pour les demoiselles qui se ridiculisent à la recherche d’un homme au point de mettre en place mille stratagèmes, espère que quelqu’un réussira à affronter sa famille et à la ravir de la prison dorée dans laquelle elle se trouve : confortable, mais trop étroite, infiniment trop étroite. Elle est romantique, bien qu’elle ne nie fermement, et avec passion. Car elle ne manque pas de passion. De passion pour l’aventure, pour la découverte, pour la connaissance, pour les plaisirs simples de la vie.

Un peu fantasque, elle se réjouit d’un rien, même si elle aspire à plus. La douceur d’une nuit d’été, passée à la belle étoile, un fruit juteux qui dépose son goût sucré dans sa bouche, un oiseau qui vient chanter dans un arbre proche d’elle… Elle aime la simplicité, mais elle a fait le tour de celle de son village, et son côté un peu aventureux lui donne envie de parcourir le monde pour la découvrir de bien des manières.

Seulement… Elle se met elle même des barrières, elle est enfermée dans un carcan qu’elle a créé, et qu’elle n’a pas eu le courage de briser. Elle rêve de liberté, mais elle n’ose pas la saisir alors qu’elle est à portée de main. Si elle apparaît forte et courageuse, elle est bien plus frêle qu’elle ne veut le reconnaître, bien plus soucieuse des apparences que pourraient avoir ses actes si elle venait à fuir cette vie qui n’est au fond, à ses yeux, pas assez bien pour elle.

Mais elle est fidèle, fidèle et loyale, et elle reste. Elle reste, elle apprend, elle sert du mieux qu’elle le peut sa maitresse, elle obéit à sa famille, ne commettant que quelques infractions mineures. Elle est soucieuse de ne pas sortir de sa position, malgré l’espoir infime qui l’habite de s’élever au delà, elle qui méprise tant les manigances qui poussent certaines femmes à y arriver. Elle est ambivalente, même si elle ne le réalise pas.</div>
<div class=caracteres>
   <div>Avenante</div>
   <div>Convaincante</div>
   <div>Franche</div>
   <div>Idéaliste</div>
   <div>Impulsive</div>
   <div>Intelligente</div>
   <div>Loyale</div>
   <div>Méprisante</div>
   <div>Pragmatique</div>
   <div>Raisonnable</div>
   <div>Rêveuse</div>
   <div>Romantique</div>
   <div>Sarcastique</div>
   <div>Soigneuse</div>
</div>

<div class=liens>
   <div class=lien>
       <div class=nom>Perle Clairargent</div>
       <div class=feat-lien>Brooke Williams</div>
       <div class=groupe-couleur>Portés Disparus</div>
       <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t514-perle-o-nul-n-est-plus-pur-que-la-blancheur-d-une-perle</div>
       <div class=texte>J’ai connu Perle toute ma vie, aussi loin que je m’en souvienne, et elle est l’une des personnes qui m’est plus chère que tout, outre ma famille. Elle n’est plus la petite fille timide que je protégeais, elle est une belle jeune femme qui a eu le courage de suivre ses convictions, et de partir. Je l’admire pour cela. Mais au fond, je sais que subsiste en elle la petite fille qui a besoin d’une famille, d’un père, la petite fille vulnérable. C’est une femme forte, toutefois, capable de tenir tête pour affirmer ses convictions. Elle m’inspire, mais jamais je n’aurai le courage de suivre son exemple et de la rejoindre.</div>
   </div>
   <div class=lien>
       <div class=nom>Answald Vifazur</div>
       <div class=feat-lien>Colin O'Donoghue</div>
       <div class=groupe-couleur>Mages</div>
       <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t515-answald-vifazur</div>
       <div class=texte>Si je pouvais, je l’enchainerai à un lit, et lui ferai payer ce qu’il a fait subir à ma précieuse Perle, ce mécréant, ce pleutre ! La faire voler, la charmer autant que l’enrager, pour l’attirer dans sa couche, et se volatiliser ? Il ne l’a jamais méritée, ne la méritera jamais, et il s’est attiré ma colère. Si je remets la main sur lui, il va payer. Fini, la douce Fleur soucieuse des convenances. Ma dague n’aura de repos que lorsqu’elle se sera plantée dans son cœur sec et racorni qui n’a pas été à la hauteur de Perle.</div>
   </div>
   <div class=lien>
       <div class=nom>Laurent de Brunante</div>
       <div class=feat-lien>Matthias Lauridsen</div>
       <div class=groupe-couleur>Témoins</div>
       <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t870-laurent-de-brunante</div>
       <div class=texte>Qui aurait pu croire qu’une lettre égarée mènerait à une si belle entente ? Pas moi. Quelle n’a pas été ma surprise, de recevoir une lettre de Laurent de Brunante. Pourquoi écrivait-il à une petite bourgeoise comme moi, sans importance, peu connue en dehors de Bellifère, voire pas du tout ? Ma surprise a été croissante, au fur et à mesure de ma lecture de sa lettre. Qui donc était assez charmant pour être conquis par une écriture ? Depuis, nous n’avons de cesse de nous écrire des lettres passionnelles, sur notre goût commun pour la connaissance, sur nos vies, sur les personnes que nous sommes. Il m’a promis qu’il viendrait m’enlever à ma famille, selon la coutume Belliférienne, mais comment puis-je y croire, alors que mes frères, mon père, et même ce gredin d’Octavius, éconduisent inlassablement tous les éventuels prétendants se présentant à notre porte, un à un ? Au fond de moi, je ne demande qu’à y croire, je me languis d’amour pour lui (bien plus que je ne l’avouerai à qui que ce soit, même à Perle), mais je suis bien trop sceptique. Comment pourrais-je mériter quelqu’un comme lui, et comment pourrait-il réellement venir me quérir dans ma famille ? Non, c’est bien trop improbable, ça n’est qu’un rêve.</div>
   </div>
   <div class=lien>
       <div class=nom>Octavius Sang-d'Argent</div>
       <div class=feat-lien>Liam McIntyre</div>
       <div class=groupe-couleur>Témoins</div>
       <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t885-octavius-la-colere-est-un-bien-mauvais-maitre</div>
       <div class=texte>S’il continue à se comporter comme ça, avec ses manières grossières, son langage qui laisse à désirer et surtout le fait qu’il semble prendre mon corps pour le réceptacle de ses yeux et uniquement des siens – sinon, pourquoi éloignerait-il mes prétendants ? -, alors que ce goujat est fiancé, il va tâter de ma dague. J’ai beau ne pas avoir une force inégalable, j’ai même la force d’une mouche comparé à la sienne, mais je sais qu’une brute telle que lui n’a ni l’esprit, ni l’éducation requise pour que mes mots le mettent au tapis, alors si je dois en recourir à de telles extrémités, gare à lui. Il m’insupporte, le sait, mais mon calme et ma patience ne sont pas légendaires.</div>
   </div>
</div>

<div class=vous>  </div>
<div class=votre-avis>Je sais pas pourquoi je me suis inscrite, je l'aime pas  </div>
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MessageSujet: Re: Récupérer mes fiches, etc. ?   Dim 10 Aoû - 14:57

Nereia:

Code:
<div class=fiche-presentation>
<div class=prenom-perso>Nereïa</div>
<div class=nom-perso>Saldenow</div>

<div class=avatar>http://d21.e-loader.net/hNOVhoFlAN.png</div>
<div class=copyright>_L.A*city</div>
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<div class=feat-perso>ft. Kristina Pimenova</div>

<div class=date-naissance>21 août 796</div>
<div class=lieu-naissance>à Port Liberté</div>
<div class=age>6</div>
<div class=origine>d'Ansemer</div>
<div class=allegeance>à ma Maman</div>
<div class=je-suis>princesse d'Ansemer</div>
<div class=animal-mage>Non découvert</div>
<div class=pouvoir-mage>Guérison</div>
<div class=groupe>Mage</div>

<div class=test-rp>Après l’océan, c’était les jardins du château que Nereïa aimait le plus. Comment ne pas fondre, devant les mille couleurs de celui-ci, les senteurs paradisiaques, les nombreux endroits où se cacher ? Sa servante recherchait la petite demoiselle depuis plus d’une heure, alors que celle-ci se cachait simplement à l’intérieur d’un tronc creux du jardin. Elle réinventait le monde, ici, s’inventant une vie de sauvageonne abandonnée dans la forêt par des parents cruels et dépourvus d’amour pour qui que ce soit. Elle vivait parmi les animaux, parlait comme eux et ne comprenait pas les humains. Elle était aux prises avec son rêvé éveillé, quand un oiseau se posa devant elle, précipitamment. Elle n’avait qu’à tendre les mains, pour l’attraper, mais elle savait qu’un oiseau avait besoin de liberté. Cependant, il sautilla vers elle, comme déséquilibré, faisant naître de la perplexité dans les yeux de l’enfant.

Elle s’approcha, tendant les mains vers lui dans l’espoir de l’attraper délicatement  et voir ce qui n’allait pas, et constata que son aile se redressait légèrement. Effrayée, elle recula brutalement et se cogna contre l’arbre dans lequel elle se cachait. Que s’était-il passé ? Qui se cachait là ? Qui donc avait fait ça ? Qu’est-ce qui était à l’œuvre, avec cet oiseau ? Elle laissa à son cœur le temps de se calmer, avant d’essayer de comprendre. Avait-il été ensorcelé ? Elle le saisit délicatement cette fois, et examina son aile. Elle était encore tordue. Elle la caressa doucement, manquant de laisser tomber l’oiseau de stupeur quand elle vit que l’aile se redressait à nouveau. C’était… elle ?

Apeurée, l’oiseau toujours délicatement porté, elle courait dans la chambre de sa Maman. Elle était en grande discussion avec une Dame, mais les larmes et l’effarement visibles sur le visage de la prunelle de ses yeux la firent couper court à la discussion, affirmant qu’elle reviendrait rapidement mais qu’elle avait une demoiselle inconsolable à calmer. Elle prit Nereïa dans ses bras, et la conduisit dans sa chambre, où elles pourraient être au calme. La petite fille n’était pas farouche et était généralement très sage avec les amies de sa Mère, mais il était également rare qu’elle se mette dans des états pareils, ce qui avait bouleversé Denise et l’avait convaincue de l’amener au calme.

« [color=indianred]Que s’est-il passé, ma chérie ? Qu’est-ce qui ne va pas ?[/color] »

La main de sa Maman qui caressait ses cheveux, la tenant sur ses genoux, et sa voix apaisante achevèrent de calmer la petite Nereïa, qui put parler sans avoir la voix entrecoupée de sanglot, un air d’adoration pour sa mère sur le visage. Elle se blottit contre elle, l’oiseau toujours dans ses mains, et commença à raconter.

« [color=#CC0033]Maman, le… L’oiseau, il était blessé. Alors je me suis approché, et son aile s’est un peu redressée. J’ai eu peur, je croyais que quelqu’un m’espionnait et me voulait du mal. Je l’ai prit dans mes mains, j’ai caressé son aile et… Et… Elle a fini de devenir droite. Qu’est-ce qu’il se passe, Maman ? J’ai peur. J’ai fait quelque chose de mal ?[/color] »

Un sourire naquit sur les lèvres de Denise, qu’elle réprima bien vite, espérant que Nereïa ne l’avait pas vu. Troublée, la petite dévisageait sa mère, mais n’y fit effectivement pas attention, attendant patiemment de comprendre ce qui lui arrivait.

« [color=indianred]Ma chérie, ce que je vais te dire est très sérieux, il faut que tu m’écoutes bien et que tu fasses très attention. D’accord ?[/color] »

Nereïa acquiesça, l’air grave, comprenant que quelque chose de très important était en jeu, et qu’il n’était plus temps de s’amuser. Sa Maman lui faisait même un peu peur. Avait-elle fait quelque chose de mal, sans le savoir ?

« [color=indianred]Ma chérie, tu es comme ta Maman, tu as des pouvoirs magiques. Mais c’est très mal, ici, d’avoir des pouvoirs magiques. Ca peut blesser ton Papa, ta Maman, ton Oncle, et même toi, si ça venait à se savoir. C’est une bénédiction, mais tu ne dois la montrer à personne. D’accord ? Tu dois le garder pour toi, secrètement, jusqu’à ce que Maman te dise que tout va bien et que ça n’est plus dangereux. Ca peut durer longtemps, très longtemps. Mais tu dois obéir, pour être en sécurité. Tu es forte, tu es grande, je sais que tu en es capable. Et tu ne dois jamais, jamais, en parler. Même pas à Papa. Et si tu as peur, je serai toujours là.[/color] »

La petite écoutait, pas sure de tout comprendre, mais suffisamment pour savoir que c’était dangereux. Elle était privilégiée, mais elle ne pouvait pas en parler. Elle ne savait pas vraiment pourquoi, mais elle comprenait ça. Sinon, elle ferait du mal à Papa, Maman et Tonton. Et ça, elle ne le voulait pas. Elle n’utiliserait pas sa magie, pour qu’ils aillent bien. Elle se tairait. Elle se terrerait.</div>
<div class=histoire>Port-Liberté. Un lieu qui porte bien son nom, aux yeux de Nereïa. La ville qui l’a vue naître, la ville qui l’a vue grandir, la ville qui a conquis son cœur. Quatre ans, elle y a vécu, déambulant dans les couloirs de Son château, faisant tourner en bourrique les servants et les nobles, les pauvres comme les plus riches, sans distinction. Elle le prenait pour un terrain de jeu géant, mais pas assez vaste. Nombre de fois, elle avait essayé de s’échapper pour aller voir la mer, qu’elle ne craignait pas le moins du monde. Elle se mettait souvent en scène comme une princesse enlevée par un riche pirate sanguinaire désireux de l’épouser ou de l’échanger comme une rançon. Elle mourrait d’envie de se baigner, mais n’osait que se tremper les pieds, suffisamment lucide pour savoir qu’il pouvait être dangereux pour elle de s’y baigner sans surveillance, tant la mer pouvait être houleuse parfois.

Sa curiosité en plus de sa vivacité, elle faisait souvent toutes les bêtises possibles et imaginables, étant plus créative d’une fois sur l’autre. Ce qui lui a valu beaucoup de regards sévères de son papa, ce qu’elle n’aimait pas beaucoup. Elle s’est instantanément calmée, quand elle a été amenée à vivre à Lorgol. Elle n’aimait pas beaucoup l’endroit, le connaissant mal et ayant peur des gens. En plus, Augustus lui volait son Papa et sa Maman, et ça la rendait très triste. Heureusement, ses domestiques et nourrices étaient venus avec elle, et ces dernières lui faisaient découvrir le palais. Bien maigre consolation pour la fillette en mal du pays, mais elle prenait le partie d’en profiter le plus possible, posant ses yeux sur tous les détails possibles, posant mille et une questions, qui lui valaient souvent les regards amusés et la compassion des adultes qui fréquentaient le palais. Sa bouille lui attirait les faveurs de beaucoup d’adulte, charmés par l’enfant.

Seulement, Nereïa s’ennuyait et ne rêvait que de nager dans ses terres natales dont elle se languissait. D’autant qu’elle n’avait pas l’autorisation de sortir du palais, l’extérieur étant jugé trop dangereux pour une demoiselle comme elle. Jamais elle n’y fut amenée, malgré ses requêtes incessantes. La petite fille à qui l’on ne refusait rien se heurtait à un mur. Elle n’eut toutefois plus le temps d’y penser, enlevée moins de dix mois après son arrivée par Svanhilde Nightingale pour être amenée à Dragonvale. Elle a peur de la femme, depuis, et peine à l’apprécier, tant la séparation d’avec ses parents l’a effrayée et blessée, d’autant qu’elle n’a pas revu son père vivant. Elle avait longtemps pleuré ses parents, même si Solveig et d’autres mages essayaient de la réconforter. Elle avait fini par tarir ses larmes, bien que la douleur soit toujours vivace dans son cœur, et elle avait appris à maitriser sa magie, devenant plus puissante chaque jour. Elle avait beaucoup appris, aussi, sur les mages, les différentes sortes de magie, et beaucoup de choses. Elle apprenait petit à petit à lire, mais elle avait encore du mal.

Et Dragonvale est tombé. Elle a cru mourir, et ne plus jamais revoir son Papa et sa Maman. Elle n’est pas morte, mais elle n’a pas revu son Papa, qui est mort. Elle a à peine revu sa Maman, qui est repartie aussitôt pour Ansemer. Elle est enfermée depuis un mois à Dragonvale, sous la tutelle de Crachefeu. Elle a, au début, eu du mal à accepter son enseignement, mais il lui a dit qu’il pouvait lui donner des nouvelles de sa Maman, alors elle lui obéit au doigt et à l’œil et écoute sagement ce qu’il peut lui apprendre, même si elle ne cesse d’essayer d’élaborer un plan pour partir de Dragonvale et rejoindre Ansemer, sans succès pour le moment.
</div>
<div class=caractere>Si vous demandez à Nereïa de vous conter son enfance, elle vous parlera probablement du bleu de l’océan qu’elle contemplait chaque soir depuis sa chambre, dans leur château à Port Liberté. Du haut de ses six ans, c’est l’image la plus vivace qu’elle a gardé de ses terres d’origine, et surement celle qui lui manque le plus. Elle a toujours pris l’habitude, sitôt qu’elle a su parler, de demander à s’y rendre. Elle a même appris à nager correctement avant de tenir de manière stable sur ses deux jambes. Elle a eu une vie facile, choyée par tous les membres de sa famille, qui ne pouvaient que craquer devant le sourire d’ange de la petite, qui en profitait bien.

Espiègle et pleine de vivacité, elle prenait plaisir à courir dans le palais, à se cacher des ses servantes, malicieuses, pour s’amuser, jusqu’à finir par s’endormir épuisée dans un recoin ou dans un placard, et qu’on la retrouve par erreur. Le château de son Papa était un grand terrain de jeu pour elle, petite souris parmi les adultes. Adultes qu’elle menait par le bout du nez, pour avoir un jouet, un bonbon, un gâteau, ou un compagnon de jeu le plus souvent. Il n’était pas rare de voir la petite tornade blonde qu’elle était sur le dos d’un servant, lui intimant d’aller plus vite, riant aux éclats.


Le rire de la petite Nereïa est à son image : explosant de bonheur, de fraicheur, ravissant et qui conquit le cœur aisément. Mais ne la faites pas attendre trop longtemps, auquel cas l’enjouement et la curiosité légendaires de la petite fille pourraient se transformer en impatience spectaculaire, et vous ne voudriez pas vraiment être dans les parages. Trop gâtée, elle a peu eu l’habitude qu’on lui refuse quoi que ce soit, excepté de la part de son père, qui était le seul à pouvoir effrayer la petite. Très sensible, elle ressassait souvent les reproches de son père, même si elle préférait essayer d’ignorer la culpabilité qu’elle ressentait dès lors.

Elle a toujours été très intelligente, très observatrice, ce qui lui a souvent valu des déboires, car elle n’avait pas la langue dans sa poche et disait souvent ce qu’elle pensait ou découvrait à haute, ce qui n’était pas du goût de tous les gens qui en étaient les cibles. Elle ne pensait pas à mal, mais elle était trop curieuse et désireuse de comprendre pour garder pour elle ce qu’elle découvrait, que ça soit un secret bien gardé avant qu’elle ne s’en mêle, ou une broutille.</div>

<div class=caracteres>
   <div>Curieuse</div>
   <div>Enjouée</div>
   <div>Vive</div>
   <div>Espiègle</div>
   <div>Impatiente</div>
   <div>Sensible</div>
   <div>Autoritaire</div>
   <div>Intelligente</div>
   ...
</div>

<div class=liens>
   <div class=lien>
       <div class=nom>Denise Saldenow</div>
       <div class=feat-lien>Keira Knightley</div>
       <div class=groupe-couleur>Détresse</div>
       <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t820-detresses#10275</div>
       <div class=texte>Ma Maman, c'est la meilleure. Si c'était pas ma Maman, je lui aurai surement demandé d'être ma Grande Sœur de Cœur. Elle est toujours très gentille, et elle m'aime fort. J'ai eu très très peur, quand Svanhilde m'a emmenée loin de Maman, à Dragonvale, et elle m'a beaucoup manqué. Je suis pas avec elle, mais Crachefeu lui parle, alors ça me rassure, même si je comprends pas trop comment il fait. [i]Nereïa ne sait pas qu'il la contrôle.[/i] Mais elle était un peu bizarre Maman, quand je l'ai vue au palais quand Dragonvale est tombé. Je crois que c'est parce que Papa est plus là. J'espère que c'est parce que Papa est plus là. Mais je l'ai pas vue longtemps, alors je sais pas. Elle me manque encore très fort.</div>
   </div>

   <div class=lien>
       <div class=nom>Dolph Saldenow</div>
       <div class=feat-lien>Josh Holloway</div>
       <div class=groupe-couleur>Décédé</div>
       <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t826-decedes#10316</div>
       <div class=texte>Papa, il me faisait un peu peur, surtout quand il me grondait parce que je faisais quelque chose que je devais pas faire. Mais j'adorais lui faire des câlins, j'avais l'impression qu'il allait me dévorer, mais qu'il me protégeait. Il m'en faisait pas souvent. J'ai compté, il m'a fait cinq câlins. Et quatre bisous. J'ai très très mal de plus pouvoir lui faire des câlins et des bisous. Je pleure un peu, des fois. Souvent.</div>
   </div>

   <div class=lien>
       <div class=nom>Chart Saldenow</div>
       <div class=feat-lien>Alexander Skarsgard</div>
       <div class=groupe-couleur>Témoin</div>
       <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t825-temoins#10297</div>
       <div class=texte>Tonton, c'est le meilleur. Il me regarde bizarrement des fois, mais il me fait toujours des câlins quand j'en veux. Je me souviens même qu'il m'a porté sur son dos, alors qu'il était à quatre pattes, un jour, parce que je m'ennuyais. Je ne me suis jamais autant amusée ! Je l'aime beaucoup. J'aimerai aller le voir à Ansemer, mais Maman elle dit que je peux pas. Je comprends pas pourquoi.</div>
   </div>

   <div class=lien>
       <div class=nom>Lisbeth de Brunante</div>
       <div class=feat-lien>Bridget Regan</div>
       <div class=groupe-couleur>Calice</div>
       <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t372-lisbeth-d-outrevent-entre-l-ombre-et-la-lumiere</div>
       <div class=texte>Lisbeth, c'est ma Marraine ! Elle m'a toujours gâtée. Maintenant, je sais pas où elle est, mais je suis déçue : elle devait m'emmener voir Outrevent, et je suis sûre qu'elle le fera pas. Je l'aimais beaucoup, mais elle m'a oubliée, alors je l'aime plus.

[i]Nereïa est loin de se douter que son désintéressement pour sa Marraine est du à la magie, elle s'est persuadée que c'était parce qu'elle n'avait pas de nouvelles, et elle n'en demande pas à sa mère.[/i]</div>
   </div>
</div>

<div class=vous>Je suis une voyageuse itinérante qui a craqué sur Nereïa x) - J'en dirai pas plus  - </div>
<div class=votre-avis>  </div>
</div>

Et voilà les fiches de liens ^^

Amaté Chemsa :
Code:
<div class=fiche-de-liens>
<div class=prenom-perso>Amaté Chemsa</div>
<div class=nom-perso>d'Erebor</div>
<div class=lien-fiche>http://dragonvale.forumactif.org/t1041-amate-chemsa</div> -- Lien http de votre fiche de présentation

<div class=avatar>http://illiweb.com/fa/pbucket.gif</div> -- Adresse web de l'avatar
<div class=copyright>Insuline</div>
<div class=image1>http://illiweb.com/fa/pbucket.gif</div> -- Adresse web d'une image en 100x100
<div class=copyright1>Stella</div>
<div class=image2>http://illiweb.com/fa/pbucket.gif</div> -- Adresse web d'une image en 100x100
<div class=copyright2>Stella</div>

<div class=feat-perso>ft. Amanda Seyfried</div>

<div class=date-naissance>16 mars 783</div>
<div class=lieu-naissance>à Vivedune</div>
<div class=age>19</div>
<div class=origine>d'Erebor</div>
<div class=allegeance>à Erebor</div>
<div class=je-suis>princesse héritière d'Erebor</div>
<div class=animal-mage>Tigre albinos</div>
<div class=pouvoir-mage>Lumière</div>
<div class=groupe>Mage</div> -- Calice/Sérénité/Détresse/Mage/Héraut/Témoin/Rose écarlate

<div class=resume>Dès ta naissance, tu as été marquée comme exceptionnelle. Tu étais l’incarnation de votre duché, avec tes cheveux aussi clairs que le sable que les pieds des Erebiens foulaient, et tes yeux aussi bleus que les oasis salvatrices du désert. Tu étais une perle rare, une beauté peu commune, parmi les nomades bruns qui composaient ton peuple. Un miracle. Leur déesse.

Est-ce votre différence qui a fait que tu sois si proche de ton frère, qui était l’essence même des montagnes érebiennes, dont tu étais le complément ? A deux, vous ne faisiez pourtant qu’un. Et s’il a toujours adopté une vie plus tranquille que la tienne, toi qui a apprécié dès ton plus jeune âge le mode de vie nomade du peuple du désert qui est tien, apprenant à le connaître et à découvrir les coutumes des différents clans sans préjugés, vous n’étiez rien l’un sans l’autre.</div>

<div class=caracteres>
  <div>Autoritaire</div>
  <div>Compatissante</div>
  <div>Déterminée</div>
 <div>Duelle</div>
  <div>Flamboyante</div>
  <div>Orgueilleuse</div>
  <div>Passionnée</div>
</div>

<div class=liens>
   <div class=categorie>
       <div class=titre>Erebor</div>
   </div>
   <div class=lien>
      <div class=nom>Anthim Badr d'Erebor</div>
      <div class=feat-lien>Gaspard Ulliel</div>
      <div class=groupe-couleur>Sérénité</div>
      <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t621-anthim-badr-d-erebor</div>
<br>     <div class=texte>Mon frère, celui que j'aime plus que tout, celui à qui je confierais ma vie sans hésiter. Je ne compte plus les années qui séparent la dernière fois que nous nous sommes vus, les mois qui séparent la dernière lettre que nous nous sommes envoyée, mais mon affection pour toi est toujours là, vive, étincelante. Jamais je ne t'abandonnerai. Tu ne l'envisages probablement pas de cette manière, mais je serai toujours pour toi, pour te seconder, dans ta grande destinée d'Héritier de notre duché qui nous est si cher. Nos disparités, notre complémentarité sont, ont toujours été, nos plus grandes forces, et le seront toujours. Si l'on est séparés actuellement, on se reverra, et Erebor resplendira comme il le doit avec toi pour le gouverner et mes pouvoirs pour t'y aider.</div>
  </div>
<div class=lien>
    <div class=nom>Niamh d'Isle d'Or</div>
    <div class=feat-lien>Saoirse Ronan</div>
    <div class=groupe-couleur>Calice</div>
    <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t816-calices#10255</div>
<br>     <div class=texte>Nous étions jeunes, lorsque nous nous sommes rencontrées en Erebor. Je voyageais dans le duché, et Niamh faisait de même. Cette jeune fille m'a aussitôt attirée. Notre rencontre fut brève, très brève, mais nos caractères et nos positions similaires, presque identiques à vrai dire, nous ont instantanément rapprochées. Nous avons beaucoup échangé, durant ces brefs moments passés ensemble, et même si je ne l'ai pas vue depuis bien longtemps, mon affection à son égard est intacte. Je ne sais rien de sa vie maintenant suite à tous les bouleversements qui ont eu lieu en Arven, pas plus qu'elle ne sait quoi que ce soit sur la mienne, mais j'espère sincèrement la revoir, et que tout va bien pour elle.</div>
</div>
   </div>
<div class=liens>
  <div class=categorie>
      <div class=titre>Dragonvale</div>
  </div>
 <div class=lien>
     <div class=nom>Solveig d'Ibelin</div>
     <div class=feat-lien>Anna Popplewell</div>
     <div class=groupe-couleur>Sérénité</div>
     <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t817-serenites#10260</div>
<br>     <div class=texte>Je n'aurais jamais cru trouver quelqu'un à Dragonvale que j'apprécierais autant. Similaires et malgré tout différentes, elle m'apporte beaucoup, autant que je lui apporte, et je suis ravie de la compter parmi mes amies les plus proches. Elle est arrivée plus d'un an après moi à Dragonvale, mais tout en elle m'a conquise, et je n'aurai pas tenu sans elle en entendant les mésaventures en Arven, ce que mon frère a subi. Nous nous soutenions l'une l'autre, mais maintenant, elle a besoin de moi encore davantage. La mort de son père, se retrouver baronne prématurément, alors qu'elle balbutie dans la découverte et la maitrise de ses pouvoirs... C'est une amie chère à mon cœur que je n'abandonnerai pas.</div>
 </div>

 <div class=lien>
     <div class=nom>Gabrielle de Salvemont</div>
     <div class=feat-lien>Dianna Agron</div>
     <div class=groupe-couleur>Détresse</div>
     <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t820-detresses#10273</div>
<br>     <div class=texte>Cette fille n'est qu'une enfant, incapable de surpasser ses envies puériles. Sans que l'on se connaisse, elle s'est prise d'inimitié pour moi, estimant mon comportement faux et présomptueux. Nous n'irons pas jusqu'à nous lancer dans des joutes verbales, ou jusqu'à user de nos pouvoirs l'une contre l'autre (bien que le sien me mette profondément mal à l'aise, par ailleurs), mais Dragonvale est bien assez grand pour que nous ne soyons pas contraintes de nous fréquenter, et cela me convient parfaitement.Elle est malheureusement amie avec l'un des miens, qui semble souhaiter que nous nous entendions davantage, sans réaliser l'improbabilité de cela. La fréquenter nuit à mon humeur, et la réciproque est vraie.</div>
 </div>

<div class=lien>
    <div class=nom>Melbren de Séverac</div>
    <div class=feat-lien>Chace Crawford</div>
    <div class=groupe-couleur>Mage</div>
    <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t824-mages#10289</div>
<br>     <div class=texte>Si une amitié est complexe, c'est bien la nôtre. Melbren est un jeune homme honnête, fidèle à ses principes, loyal, et que j'apprécie beaucoup, mais tant ses amitiés que ses allégeances me froissent. A commencer par Gabrielle, avec qui il essaye d'aplanir les choses sans réaliser l'improbabilité de la chose. Mais elle n'est que négligeable. Castiel et Aliénor de Sombreflamme, en revanche... Ils sont amis de longue date, elle était sa promise, mais je ne peux tolérer leur attitude, et entendre Melbren parler de son enfance en leur présence et de son affection bien présente pour eux m'est difficile. Il est malgré tout mon ami, et je fais fi de tout cela pour lui. Après tout, les divergences entre ma famille et les Sombreflamme ne doivent pas influencer notre amitié.</div>
</div>
</div>
<div class=je-recherche>Tout :D</div>
<div class=autre></div>
</div>
</div>

Méli :

Code:
<div class=fiche-de-liens>
<div class=prenom-perso>Mélisande</div>
<div class=nom-perso>de Séverac</div>
<div class=lien-fiche>http://dragonvale.forumactif.org/t675-melisande-it-ain-t-easy-being-me</div>

<div class=avatar>http://illiweb.com/fa/pbucket.gif</div>
<div class=copyright>Paweke</div>

<div class=feat-perso>ft.Eva Green</div>

<div class=date-naissance>24 mai 775</div>
<div class=lieu-naissance>à Séverac</div>
<div class=age>27</div>
<div class=origine>de Sombreciel</div>
<div class=allegeance>à ma famille</div>
<div class=je-suis>Marquise de Chamaar</div>
<div class=groupe>Hérault</div>

<div class=resume>De l'enfant joyeuse, qui goûtait à la vie calmement entre ses lectures et les moments moins paisibles en compagnie de ses tornades de frères et sœur, il ne reste rien. Seule subsiste une âme dévastée, brisée, qui cherche inconsciemment à se reconstruire. Mélisande a sombré dans la drogue en excès, discerne difficilement les illusions de la réalité. Elle est vulnérable, menaçant de se briser au moindre souffle qui la bousculerait. Elle n'a plus rien de la jeune fille qu'elle était, si ce n'est sa loyauté sans faille envers sa famille et ceux qu'elle aime.</div>

<div class=caracteres>
   <div>Instable</div>
   <div>Perturbée</div>
   <div>Rancunière</div>
   <div>Dépressive</div>
   <div>Vulnérable</div>
   <div>Loyale</div>
</div>

<div class=liens>
   <div class=categorie>
       <div class=titre>Famille</div>
   </div>
   <div class=lien>
       <div class=nom>Mélusine de Séverac</div>
       <div class=feat-lien>Eva Green</div>
       <div class=groupe>Portée disparue</div>
       <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t416-melusine-midnight-symphony</div>
       <div class=texte>Depuis plusieurs mois, tu n'as pas revue Mélusine. Vous êtes deux faces d'un même monde, et elle te manque terriblement. Complémentaires, elle le jour, toi la nuit, tu vis difficilement votre séparation. Surement beaucoup plus difficilement qu'elle. Mais tu l'aimes comme tu l'as toujours aimée, et tu aimerais que sa chaleur, sa bonne humeur et sa légèreté revienne dans ta vie. Tu aimerais pouvoir l'étreindre, comme si c'était la dernière fois, pour lui transmettre combien elle te manque. Tu n'as toutefois aucune idée de l'inquiétude à ton sujet qui habite ta jumelle.</div>
   </div>
   <div class=lien>
       <div class=nom>Melsant de Séverac</div>
       <div class=feat-lien>Jake Gylleenhaal</div>
       <div class=groupe-couleur>Témoin</div>
       <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t699-melsant-de-severac-stand-my-ground</div>
       <div class=texte>Tu as toujours été perplexe devant ce frère qui préférait l'action à la réflexion, au calme que tu chérissais tant, qui a toujours été plus proche de Mélusine et de la flamme qui l'habitait. Et pourtant, tu l'aimes, indéfectiblement, et tu l'admires de se montrer si courageux, même si tu crains pour sa vie. La reconnaissance qui t'a habitée lorsqu'il t'a secourue est immense, bien que tu n'oses pas le lui dire, n'ayant jamais été habituée à partager ce genre de choses avec lui. Tu es loin de te douter qu'il s'inquiète, tout comme Mélusine, de tes actes.</div>
   </div>
   <div class=lien>
       <div class=nom>Melbren de Séverac</div>
       <div class=feat-lien>Chace Crawford</div>
       <div class=groupe-couleur>Mage</div>
       <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t824-mages</div>
       <div class=texte>Bien plus proche de Melbren que de Melsant, le petit dernier de la famille étant moins impulsif que son frère, tu n'as toutefois aucune nouvelle de lui, ayant même failli ne pas savoir qu'il se trouvait à Dragonvale. Si elle t'indiffère généralement, tu regardes d'un mauvais œil la magie, et n'espère qu'elle ne pervertira pas l'esprit du jeune Melbren, ou qu'elle ne se retournera pas contre lui. Si tu es celle que l'on protège, tu te faisais un devoir de veiller sur Melbren et t'inquiète fortement pour lui, même s'il est totalement capable de prendre soin de lui.</div>
   </div>
   <div class=categorie>
       <div class=titre>Illusions</div>
</div>
   <div class=lien>
       <div class=nom>Chimène d'Arven</div>
       <div class=feat-lien>Drew Barrymore</div>
       <div class=groupe-couleur>Calice</div>
       <div class=texte>La première fois que tu as vu l'Âme de la Confrérie Noire, tu as cru que c'était une illusion, une chimère causée par tes transes, par les drogues qui enveniment ton organisme. Et tu as compris, lorsque tu as clairement discerné la femme voilée de noir. Lorsqu'elle t'a parlé. Lorsqu'elle t'a dit qui elle était. Tu n'assimiles pas très bien les raisons pour lesquelles elle se présente à toi, mais il est évident pour toi qu'il s'agit d'une déesse descendue du ciel que tu chéris tant. Tu vénères, idolâtres et chéris grandement Chimène d'Arven, sans comprendre pourquoi toi parmi tant d'autres peut la voir, mais malgré les vapeurs qui embrument ton esprit, tu sais que c'est un fait rare, quasiment inexistant, et que tu es privilégiée. Tu te comportes convenablement, en sa présence, comme si tu redevenais l'enfant qui goutait à la vie que tu étais, il n'y a pas si longtemps, l'enfant digne d'être une demoiselle de Séverac.</div>
   </div>

   <div class=lien>
       <div class=nom>Ingmar d'Ibelin</div>
       <div class=feat-lien>Russell Crowe</div>
       <div class=groupe-couleur>Décédé</div>
       <div class=texte>Jamais tu n'as pu lui avouer que tu l'aimais, comme tu n'as jamais aimé personne. Pas même Mélusine. Pas même tes courtes mais charmantes conquêtes. Jamais plus tu ne pourras le lui avouer. Jamais tu ne pourras partager tes secrets avec lui. Jamais tu ne pourras succomber au désir de t'unir à lui, de t'offrir à lui. Jamais tu ne pourras l'épouser, jamais tu ne pourras le chérir. Il est mort, et tu te blâmes pour ça. Il est mort en voulant te sauver. Il est mort, parce qu'il t'aimait. Tu le savais, même si ne te l'avait jamais dit. Et tu t'en veux. Tu voudrais tellement qu'il soit encore là. Tu t'en veux de n'avoir pu que pleurer dans ses bras, et non pas t'unir à lui dans le lit, dans la vie, dans l'oubli. Son souvenir te hante, te blesse, tu es meurtrie. Et tu pleures, tu le pleures, ce que les gens prennent pour un effet secondaire de ta folie.</div>
   </div>

   <div class=lien>
       <div class=nom>Jodhaa Andhaar</div>
       <div class=feat-lien>Freida Pinto</div>
       <div class=groupe-couleur>Sérénités</div>
       <div class=texte>Tu n'es pas sûre de la comprendre, mais c'est ce qui fait le charme de votre relation. Vous ne cherchez pas à vous comprendre, vous vous prenez telles que vous êtes. Vos conversations sont incohérentes ? Quelle importance. Vous vous racontez une histoire, qui vous parle, bien que sans queue-ni-tête. Vous vous confortez dans vos excès, vous partagez une histoire qui n'appartient qu'à vous, en cela qu'elle est incompréhensible de qui que ce soit qui ne serait pas vous. Tu es la fleur, et elle est l'eau qui te permet de vivre dans le vase qui vous emprisonne, et de vous en échapper par moment. Vous n'êtes pas complémentaires comme Mélusine et toi, vous n'êtes pas deux faces d'une même pièce de monnaie, mais vous formez ensemble un tout, votre instabilité et votre folie se retrouvent et s'allient, votre affection étant le ciment de cette alliance.</div>
</div>

   <div class=categorie>
       <div class=titre>Réminiscence d'un passé difficile</div>
   </div>

   <div class=lien>
       <div class=nom>Joséphine Siguardent</div>
       <div class=feat-lien>Meghan Ory</div>
       <div class=groupe-couleur>Témoin</div>
       <div class=texte>Tu as toujours apprécié Joséphine plus que comme une servante, c'était votre amie, à toi et Mélusine, toujours prête à se laisser habiller, attifer par vous, avec bonne humeur, d'une loyauté sans faille. Loyauté qui a valu qu'elle te suive lorsque tu as quitté Séverac. Tu l'aimes beaucoup, mais tu apprécies difficilement le rappel du bonheur auquel tu penses ne plus avoir droit qu'elle incarne, paniquant souvent du rôle qu'elle joue dans le rappel de ce que tu as vécu, et tu n'es pas souvent agréable avec elle, bien que tu culpabilises.</div>
   </div>
</div>

<div class=je-recherche></div>
<div class=autre></div>
</div>

Christine :

Code:
<div class=fiche-de-liens>
<div class=prenom-perso>Christine</div>
<div class=nom-perso>Arpentenuée</div>
<div class=lien-fiche>http://dragonvale.forumactif.org/t1071-christine</div>

<div class=avatar>http://illiweb.com/fa/pbucket.gif</div>
<div class=copyright>Izhelinde</div>
<div class=image1>http://illiweb.com/fa/pbucket.gif</div>
<div class=copyright1>Shattered One</div>
<div class=image2>http://illiweb.com/fa/pbucket.gif</div>
<div class=copyright2>Shattered One</div>

<div class=feat-perso>ft. Odette Yustman</div>

<div class=date-naissance>16 janvier 776</div>
<div class=lieu-naissance>à Port Liberté</div>
<div class=age>26</div>
<div class=origine>d'Ansemer</div>
<div class=allegeance>à l'Audacia</div>
<div class=je-suis>de la petite noblesse</div>
<div class=groupe>Détresse</div>

<div class=resume>To be coming.</div>

<div class=caracteres><div>Caractérielle</div>
  <div>Déterminée</div>
  <div>Fiable</div>
 <div>Flamboyante</div>
 <div>Jalouse</div>
 <div>Patiente</div>
 <div>Poète</div>
 <div>Rêveuse</div>
 <div>Superstitieuse</div>
</div>

<div class=liens>
   <div class=categorie>
       <div class=titre>A l'abordage !</div>
   </div>

  <div class=lien>
      <div class=nom>Freyja de Brunante</div>
      <div class=feat-lien>Claudia Black</div>
      <div class=groupe-couleur>Témoin</div>
      <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t565-freyja-le-vent-en-poupe-et-l-ame-en-berne</div>
      <div class=texte>Si l’on t’avait dit qu’à ton arrivée sur l’Audacia, ce vaisseau pirate qui ne passait pas inaperçu, tu y trouverais celle que tu avais vue de nombreuses fois à terre, chez ceux qui t’avait éduquée, tu aurais fait demi-tour séance tenante, cherché un autre point de chute, un autre navire qui voudrait de toi. Et c’eut été une grave erreur. Savarna, car telle était-elle, respectait non seulement ton désir de prendre un nom d’emprunt, mais t’y encouragea, et t’aida à te familiariser avec cette vie d’aventure qui te tendait les bras, et que tu ne demandais qu’à embrasser toi-même. Elle te guida pour toutes ces transformations qui te menèrent de l’enfant que tu étais à la femme que tu devais devenir, qui te terrifiaient, toi qui aurais voulu être un garçon et t’étais faite passer pour tel les trois années passées. Arrivée quelques mois avant toi, sa prestance et l’aisance dont elle faisait preuve t’impressionnaient, et c’est pour goûter de cette liberté qui était visible chez elle que tu as persévéré, c’est grâce à ses récits enflammés sur ce qui vous attendait, grâce à sa sérénité, que tu as pu te faire à celle que tu devenais, et voir qu’il était possible d’être noble et de choisir une existence tout autre que celle qui vous est prédestinée. Tu l’admires plus que tout, tu lui voues une très sincère affection et elle est probablement, après la mer, ce qui t’a le plus manqué, depuis que tu en es partie pour rejoindre la cause en laquelle tu croyais. Tu n’as qu’une hâte, que vous retourniez elle et toi sur l’Audacia, ce qui te permettrait de la revoir.</div>
  </div>

   <div class=lien>
     <div class=nom>Louis de Brunante</div>
     <div class=feat-lien>Sam Claflin</div>
     <div class=groupe-couleur>Détresse</div>
     <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t419-louis-le-vent-dans-les-voiles</div>
     <div class=texte>Toi qui n’as pas, plus de famille de sang, tu as donné ce rôle à Louis, bien davantage encore qu’à tous les autres Brunante. D’un an ton aîné, vous avez été élevés ensemble, conjointement, apprenant aussi bien à lire et à écrire ensemble, qu’à vous battre et à enchainer les bêtises qui vous valaient de grandes réprimandes. Plus que cela, votre amour pour l’aventure, votre désir de partir, vous rapproche, et vous avez partagé beaucoup à ce sujet – éclats de rire, passion, rêves à demi mots. C’est lui, qui t’a donné les clefs qui t’ont permis de partir, et tu lui en es très reconnaissante, sans savoir s’il l’a fait intentionnellement ou non, lorsqu’il t’a surprise tentant de partir à 7 ans. Tu as entendu son nom, de nombreuses fois, sur l’Audacia, mais aussi dans les bouches d’autres gens d’autres navires, croisés au détour d’un arrêt impromptu, mais jamais tu n’as demandé où il se trouvait, et jamais non plus tu ne l’as croisé. Tu as aussi entendu un nom bien plus dérangeant, qui aurait presque cultivé de la rancœur en toi à l’égard de ton ami, en premier lieu, avant de réaliser qu’il te faisait ainsi un clin d’œil en utilisant le pseudonyme Christian de Sylvire – car qui d’autre cela aurait pu être ? Peu savaient ton identité réelle, peu savaient que tu étais sur les flots. Savait-il que, lorsque que tu as embarqué la première fois, tu étais Christian, jeune mousse inexpérimenté ? Tu tentes de te convaincre que bien que vous ne vous soyez plus parlé, votre soif d’aventure et vos expériences communes vous rapproche, mais tu appréhendes de le revoir.</div>
 </div>

  <div class=lien>
    <div class=nom>Raphaël Jedidiah</div>
    <div class=feat-lien>Eddie Redmayne</div>
    <div class=groupe-couleur>Sérénité</div>
    <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t1081-raphael-jedidiah-un-jour-je-serai-roi</div>
    <div class=texte>Tu as rencontré Raphaël sur l'Audacia, étant le frère de ton parrain. Avec seulement quatre ans de différence, vous vous êtes tout de suite rapprochés : il partageait tes aventures imaginaires et appréciait autant que toi de les vivre, y gagnant une place de choix, de même qu'il t'enseignait le combat, la navigation, la stratégie... Ses séjours sur l'Audacia étaient un régal, et tu attendais toujours avec impatience qu'il revienne. Petit à petit, votre amitié a évolué, l'âge aidant. Il a été ton premier amour, toutes tes premières fois, et ton ami le plus proche à bord du bateau. Vous vous êtes séparés d'un commun accord, et cela ne vous a pas empêchés de rester amis. Tu ne sais toutefois pas à quel point il était ton ami. Si tu te gardes d'en parler volontairement, il a décelé ton envie d'avoir une famille propre, ta jalousie quant à la sienne si soudée, et il a toujours tenté de t'y intégrer comme en faisant partie. Cela fait deux ans maintenant que tu as quitté, à contrecœur mais selon ton propre choix, l'Audacia et ne l'a pas revu. Il te manque plus que tu ne peux l'imaginer.</div>
</div>

<div class=lien></div>
  <div class=categorie>
      <div class=titre>A Terre, moussaillon !</div>
  </div>
 <div class=lien>
     <div class=nom>Laurent de Brunante</div>
     <div class=feat-lien>Mathias Lauridsen</div>
     <div class=groupe-couleur>Témoin</div>
     <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t870-laurent-de-brunante</div>
     <div class=texte>Tu penses à Laurent avec tendresse, quand il se rappelle à ton bon souvenir. Tout autant que Louis, il est un frère pour toi, quoi que votre relation soit moins développée. Toi, impétueuse, lui, très calme, vous étiez très différents. Ton affection à son égard est différente, car il a toujours su garder les pieds sur terre, ce que tu es bien incapable de faire, alors qu’il était bien plus jeune que toi.

Tu as toutefois toujours en mémoire ce petit garçon de sept ou huit ans, guère plus, que tu as laissé derrière toi, avec sa gueule d’ange et ses manières déjà bien plus matures que les tiennes. Il te faisait rire, à être ainsi observateur et calme, un phare dans la marée d’enfants turbulents évoluant à Brunante. Tu ne sais guère ce qu’il est devenu, tu l’as entraperçu au mariage de Louis, mais tu ne lui as pas reparlé depuis.</div>
 </div>

 <div class=lien>
     <div class=nom>Denise Saldenow</div>
     <div class=feat-lien>Keira Knightley</div>
     <div class=groupe-couleur>Détresse</div>
     <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t820-detresses</div>
     <div class=texte>Denise, c’est ta Freyja de la Guilde des Rebelles. Celle qui t’a accueillie, a tenté de te former à la tâche qu’on attendait de toi. Ça n’a pas bien réussi, tu étais trop dissipée, trop désireuse de plus, pour l’effectuer, mais une affection inébranlable est née de cette tentative avortée malgré tout. Elle est l’une de tes rares réelles amies, tout comme tu es l’une des siennes.

Tu sais beaucoup de choses à son sujet, plus que la plupart des gens ne peuvent prétendre savoir, notamment le secret de la naissance de sa fille, que tu apprécies beaucoup et à qui tu ramènes toujours un présent, chaque fois que tu as l’occasion de la voir. Tu es aussi dans la confidence de la magie qui les anime toutes deux, même si vous évitiez d'évoquer ce sujet, bien trop dangereux.</div>
 </div>

 <div class=lien>
     <div class=nom>Geneviève des Armoises</div>
     <div class=feat-lien>Liv Tyler</div>
     <div class=groupe-couleur>Détresse</div>
     <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t820-detresses</div>
     <div class=texte>Tu n’es pas du genre à te prendre d’inimitié pour quelqu’un. T’énerver oui, tempêter, lui donner des noms de poissons divers et variés, de préférence peu ragoûtants, certes, mais de là à maintenir ce sentiment, très peu. Et pourtant, c’est ce que Geneviève des Armoises t’inspire.

Fausse, trop fouineuse pour être sincère, tu n’as aucune confiance en elle, et si elle disparaissait de ton univers, rien ne te ferait plus plaisir. Tout en elle te crie qu’elle est malhonnête, peut-être même une puissante ensorceleuse, qui utiliserait ses capacités pour maudire les gens. Aussi longtemps que tu l’as fréquentée, tu as gardé un œil sur elle, et si tu dois la fréquenter à nouveau, tu ne manqueras pas de recommencer, et d’essayer de la pousser dans ses retranchements.</div>
 </div>

 <div class=lien>
     <div class=nom>Ermengarde de Chantebrume</div>
     <div class=feat-lien>Charlize Theron</div>
     <div class=groupe-couleur>Calice</div>
     <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t816-calices</div>
     <div class=texte>Ermengarde a été ton port d’attache, à Lorgol, lorsque tu y es arrivée, avec pour seul bagage une lettre de ton capitaine, à son attention. Elle t’a aidée, davantage que tous les autres, à comprendre comment Lorgol fonctionnait, des plus basses couches de la population, à la mascarade de la noblesse. Son expérience, son esprit avisé et son intelligence t’ont servi bien plus que tu ne le penses, et vos plans pour nuire au tyran te manque grandement. Sa présence et le réconfort qu’elle t’apportait davantage encore.

Qu’est-elle devenue ? Comment a-t-elle pu disparaître ainsi ? Où est-elle, donc ? A-t-elle succombé à la chute de l’académie ? Tu ne peux te résoudre à croire cela, de la part d’une personne aussi forte. Et à côté de ça, toi qui a réussi à apprendre la discrétion et à repérer ceux qui t’espionnent, grâce à Ermengarde, grâce à Denise, grâce à la Confrérie Noire, tu vois bien cette blonde qui te suit et t’épie, qui lui ressemble énormément bien que tu ne t’en rendes pas compte, et qui fait naître un profond malaise d’incompréhension en toi.</div>
 </div>

 <div class=lien>
     <div class=nom>Ambroise Vireplume</div>
     <div class=feat-lien>Jamie Dornan</div>
     <div class=groupe-couleur>Calice</div>
     <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t816-calices</div>
     <div class=texte>Ambroise et sa plume t’ont conquise dès votre rencontre au sein de la Confrérie, toi, la pirate intrépide et rêveuse, poète dans l’âme quoi que bien moins douée qu’Ambroise. Sa plume donnait un goût nouveau à tes aventures, à celles que vous partagiez ensemble lorsque vous effectuiez une mission à deux. Tu lui inspirais ses œuvres, devenant sa muse, sans même le désirer.

Tout cela vous a rapprochés, amicalement au premier abord, mais avec une ambiguïté qui ne te laisse pas tranquille. Tu n’es pas innocente ni étrangère des plaisirs entre un homme et une femme - quand on évolue sur un vaisseau pirate, on n’a guère le choix avec les remarques graveleuses qui fusent à tout va -, mais ce désir, tu ne le comprends pas. Il est plus, et en même temps si peu. Tu n’as toutefois pas eu l’occasion de découvrir ce qu’il en était, Sanglante s’étant mis en tête d’annihiler ton ami, ce qui t’effraie plus que tu ne l’admettras jamais, et tu essayes dans la mesure du possible de la tenir éloignée de lui.</div>
 </div>
</div>

<div class=je-recherche>Un peu de tout, des liens qu'elle aurait pu former avec des gens de l'archipel, ou des gens de Lorgol x)</div>
<div class=autre></div>
</div><div class=fiche-de-liens>
<div class=prenom-perso>Christine</div>
<div class=nom-perso>Arpentenuée</div>
<div class=lien-fiche>http://dragonvale.forumactif.org/t1071-christine</div>

<div class=avatar>http://illiweb.com/fa/pbucket.gif</div>
<div class=copyright>Izhelinde</div>
<div class=image1>http://illiweb.com/fa/pbucket.gif</div>
<div class=copyright1>Shattered One</div>
<div class=image2>http://illiweb.com/fa/pbucket.gif</div>
<div class=copyright2>Shattered One</div>

<div class=feat-perso>ft. Odette Yustman</div>

<div class=date-naissance>16 janvier 776</div>
<div class=lieu-naissance>à Port Liberté</div>
<div class=age>26</div>
<div class=origine>d'Ansemer</div>
<div class=allegeance>à l'Audacia</div>
<div class=je-suis>de la petite noblesse</div>
<div class=groupe>Détresse</div>

<div class=resume>To be coming.</div>

<div class=caracteres><div>Caractérielle</div>
  <div>Déterminée</div>
  <div>Fiable</div>
 <div>Flamboyante</div>
 <div>Jalouse</div>
 <div>Patiente</div>
 <div>Poète</div>
 <div>Rêveuse</div>
 <div>Superstitieuse</div>
</div>

<div class=liens>
   <div class=categorie>
       <div class=titre>A l'abordage !</div>
   </div>

  <div class=lien>
      <div class=nom>Freyja de Brunante</div>
      <div class=feat-lien>Claudia Black</div>
      <div class=groupe-couleur>Témoin</div>
      <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t565-freyja-le-vent-en-poupe-et-l-ame-en-berne</div>
      <div class=texte>Si l’on t’avait dit qu’à ton arrivée sur l’Audacia, ce vaisseau pirate qui ne passait pas inaperçu, tu y trouverais celle que tu avais vue de nombreuses fois à terre, chez ceux qui t’avait éduquée, tu aurais fait demi-tour séance tenante, cherché un autre point de chute, un autre navire qui voudrait de toi. Et c’eut été une grave erreur. Savarna, car telle était-elle, respectait non seulement ton désir de prendre un nom d’emprunt, mais t’y encouragea, et t’aida à te familiariser avec cette vie d’aventure qui te tendait les bras, et que tu ne demandais qu’à embrasser toi-même. Elle te guida pour toutes ces transformations qui te menèrent de l’enfant que tu étais à la femme que tu devais devenir, qui te terrifiaient, toi qui aurais voulu être un garçon et t’étais faite passer pour tel les trois années passées. Arrivée quelques mois avant toi, sa prestance et l’aisance dont elle faisait preuve t’impressionnaient, et c’est pour goûter de cette liberté qui était visible chez elle que tu as persévéré, c’est grâce à ses récits enflammés sur ce qui vous attendait, grâce à sa sérénité, que tu as pu te faire à celle que tu devenais, et voir qu’il était possible d’être noble et de choisir une existence tout autre que celle qui vous est prédestinée. Tu l’admires plus que tout, tu lui voues une très sincère affection et elle est probablement, après la mer, ce qui t’a le plus manqué, depuis que tu en es partie pour rejoindre la cause en laquelle tu croyais. Tu n’as qu’une hâte, que vous retourniez elle et toi sur l’Audacia, ce qui te permettrait de la revoir.</div>
  </div>

   <div class=lien>
     <div class=nom>Louis de Brunante</div>
     <div class=feat-lien>Sam Claflin</div>
     <div class=groupe-couleur>Détresse</div>
     <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t419-louis-le-vent-dans-les-voiles</div>
     <div class=texte>Toi qui n’as pas, plus de famille de sang, tu as donné ce rôle à Louis, bien davantage encore qu’à tous les autres Brunante. D’un an ton aîné, vous avez été élevés ensemble, conjointement, apprenant aussi bien à lire et à écrire ensemble, qu’à vous battre et à enchainer les bêtises qui vous valaient de grandes réprimandes. Plus que cela, votre amour pour l’aventure, votre désir de partir, vous rapproche, et vous avez partagé beaucoup à ce sujet – éclats de rire, passion, rêves à demi mots. C’est lui, qui t’a donné les clefs qui t’ont permis de partir, et tu lui en es très reconnaissante, sans savoir s’il l’a fait intentionnellement ou non, lorsqu’il t’a surprise tentant de partir à 7 ans. Tu as entendu son nom, de nombreuses fois, sur l’Audacia, mais aussi dans les bouches d’autres gens d’autres navires, croisés au détour d’un arrêt impromptu, mais jamais tu n’as demandé où il se trouvait, et jamais non plus tu ne l’as croisé. Tu as aussi entendu un nom bien plus dérangeant, qui aurait presque cultivé de la rancœur en toi à l’égard de ton ami, en premier lieu, avant de réaliser qu’il te faisait ainsi un clin d’œil en utilisant le pseudonyme Christian de Sylvire – car qui d’autre cela aurait pu être ? Peu savaient ton identité réelle, peu savaient que tu étais sur les flots. Savait-il que, lorsque que tu as embarqué la première fois, tu étais Christian, jeune mousse inexpérimenté ? Tu tentes de te convaincre que bien que vous ne vous soyez plus parlé, votre soif d’aventure et vos expériences communes vous rapproche, mais tu appréhendes de le revoir.</div>
 </div>

  <div class=lien>
    <div class=nom>Raphaël Jedidiah</div>
    <div class=feat-lien>Eddie Redmayne</div>
    <div class=groupe-couleur>Sérénité</div>
    <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t1081-raphael-jedidiah-un-jour-je-serai-roi</div>
    <div class=texte>Tu as rencontré Raphaël sur l'Audacia, étant le frère de ton parrain. Avec seulement quatre ans de différence, vous vous êtes tout de suite rapprochés : il partageait tes aventures imaginaires et appréciait autant que toi de les vivre, y gagnant une place de choix, de même qu'il t'enseignait le combat, la navigation, la stratégie... Ses séjours sur l'Audacia étaient un régal, et tu attendais toujours avec impatience qu'il revienne. Petit à petit, votre amitié a évolué, l'âge aidant. Il a été ton premier amour, toutes tes premières fois, et ton ami le plus proche à bord du bateau. Vous vous êtes séparés d'un commun accord, et cela ne vous a pas empêchés de rester amis. Tu ne sais toutefois pas à quel point il était ton ami. Si tu te gardes d'en parler volontairement, il a décelé ton envie d'avoir une famille propre, ta jalousie quant à la sienne si soudée, et il a toujours tenté de t'y intégrer comme en faisant partie. Cela fait deux ans maintenant que tu as quitté, à contrecœur mais selon ton propre choix, l'Audacia et ne l'a pas revu. Il te manque plus que tu ne peux l'imaginer.</div>
</div>

<div class=lien></div>
  <div class=categorie>
      <div class=titre>A Terre, moussaillon !</div>
  </div>
 <div class=lien>
     <div class=nom>Laurent de Brunante</div>
     <div class=feat-lien>Mathias Lauridsen</div>
     <div class=groupe-couleur>Témoin</div>
     <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t870-laurent-de-brunante</div>
     <div class=texte>Tu penses à Laurent avec tendresse, quand il se rappelle à ton bon souvenir. Tout autant que Louis, il est un frère pour toi, quoi que votre relation soit moins développée. Toi, impétueuse, lui, très calme, vous étiez très différents. Ton affection à son égard est différente, car il a toujours su garder les pieds sur terre, ce que tu es bien incapable de faire, alors qu’il était bien plus jeune que toi.

Tu as toutefois toujours en mémoire ce petit garçon de sept ou huit ans, guère plus, que tu as laissé derrière toi, avec sa gueule d’ange et ses manières déjà bien plus matures que les tiennes. Il te faisait rire, à être ainsi observateur et calme, un phare dans la marée d’enfants turbulents évoluant à Brunante. Tu ne sais guère ce qu’il est devenu, tu l’as entraperçu au mariage de Louis, mais tu ne lui as pas reparlé depuis.</div>
 </div>

 <div class=lien>
     <div class=nom>Denise Saldenow</div>
     <div class=feat-lien>Keira Knightley</div>
     <div class=groupe-couleur>Détresse</div>
     <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t820-detresses</div>
     <div class=texte>Denise, c’est ta Freyja de la Guilde des Rebelles. Celle qui t’a accueillie, a tenté de te former à la tâche qu’on attendait de toi. Ça n’a pas bien réussi, tu étais trop dissipée, trop désireuse de plus, pour l’effectuer, mais une affection inébranlable est née de cette tentative avortée malgré tout. Elle est l’une de tes rares réelles amies, tout comme tu es l’une des siennes.

Tu sais beaucoup de choses à son sujet, plus que la plupart des gens ne peuvent prétendre savoir, notamment le secret de la naissance de sa fille, que tu apprécies beaucoup et à qui tu ramènes toujours un présent, chaque fois que tu as l’occasion de la voir. Tu es aussi dans la confidence de la magie qui les anime toutes deux, même si vous évitiez d'évoquer ce sujet, bien trop dangereux.</div>
 </div>

 <div class=lien>
     <div class=nom>Geneviève des Armoises</div>
     <div class=feat-lien>Liv Tyler</div>
     <div class=groupe-couleur>Détresse</div>
     <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t820-detresses</div>
     <div class=texte>Tu n’es pas du genre à te prendre d’inimitié pour quelqu’un. T’énerver oui, tempêter, lui donner des noms de poissons divers et variés, de préférence peu ragoûtants, certes, mais de là à maintenir ce sentiment, très peu. Et pourtant, c’est ce que Geneviève des Armoises t’inspire.

Fausse, trop fouineuse pour être sincère, tu n’as aucune confiance en elle, et si elle disparaissait de ton univers, rien ne te ferait plus plaisir. Tout en elle te crie qu’elle est malhonnête, peut-être même une puissante ensorceleuse, qui utiliserait ses capacités pour maudire les gens. Aussi longtemps que tu l’as fréquentée, tu as gardé un œil sur elle, et si tu dois la fréquenter à nouveau, tu ne manqueras pas de recommencer, et d’essayer de la pousser dans ses retranchements.</div>
 </div>

 <div class=lien>
     <div class=nom>Ermengarde de Chantebrume</div>
     <div class=feat-lien>Charlize Theron</div>
     <div class=groupe-couleur>Calice</div>
     <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t816-calices</div>
     <div class=texte>Ermengarde a été ton port d’attache, à Lorgol, lorsque tu y es arrivée, avec pour seul bagage une lettre de ton capitaine, à son attention. Elle t’a aidée, davantage que tous les autres, à comprendre comment Lorgol fonctionnait, des plus basses couches de la population, à la mascarade de la noblesse. Son expérience, son esprit avisé et son intelligence t’ont servi bien plus que tu ne le penses, et vos plans pour nuire au tyran te manque grandement. Sa présence et le réconfort qu’elle t’apportait davantage encore.

Qu’est-elle devenue ? Comment a-t-elle pu disparaître ainsi ? Où est-elle, donc ? A-t-elle succombé à la chute de l’académie ? Tu ne peux te résoudre à croire cela, de la part d’une personne aussi forte. Et à côté de ça, toi qui a réussi à apprendre la discrétion et à repérer ceux qui t’espionnent, grâce à Ermengarde, grâce à Denise, grâce à la Confrérie Noire, tu vois bien cette blonde qui te suit et t’épie, qui lui ressemble énormément bien que tu ne t’en rendes pas compte, et qui fait naître un profond malaise d’incompréhension en toi.</div>
 </div>

 <div class=lien>
     <div class=nom>Ambroise Vireplume</div>
     <div class=feat-lien>Jamie Dornan</div>
     <div class=groupe-couleur>Calice</div>
     <div class=href>http://dragonvale.forumactif.org/t816-calices</div>
     <div class=texte>Ambroise et sa plume t’ont conquise dès votre rencontre au sein de la Confrérie, toi, la pirate intrépide et rêveuse, poète dans l’âme quoi que bien moins douée qu’Ambroise. Sa plume donnait un goût nouveau à tes aventures, à celles que vous partagiez ensemble lorsque vous effectuiez une mission à deux. Tu lui inspirais ses œuvres, devenant sa muse, sans même le désirer.

Tout cela vous a rapprochés, amicalement au premier abord, mais avec une ambiguïté qui ne te laisse pas tranquille. Tu n’es pas innocente ni étrangère des plaisirs entre un homme et une femme - quand on évolue sur un vaisseau pirate, on n’a guère le choix avec les remarques graveleuses qui fusent à tout va -, mais ce désir, tu ne le comprends pas. Il est plus, et en même temps si peu. Tu n’as toutefois pas eu l’occasion de découvrir ce qu’il en était, Sanglante s’étant mis en tête d’annihiler ton ami, ce qui t’effraie plus que tu ne l’admettras jamais, et tu essayes dans la mesure du possible de la tenir éloignée de lui.</div>
 </div>
</div>

<div class=je-recherche>Un peu de tout, des liens qu'elle aurait pu former avec des gens de l'archipel, ou des gens de Lorgol x)</div>
<div class=autre></div>
</div>

Et... je n'ai malheureusement pas retrouvé les autres xD Je ne sais pas si tu avais ouvert celle de Shandor et les autres mais en tout cas je ne les ai pas trouvé xD J'espère que ça suffira ♥️
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Julie - Mélisande
MessageSujet: Re: Récupérer mes fiches, etc. ?   Dim 10 Aoû - 15:04

C'est déjà très gentil d'avoir récupéré tout ça pour moi, merci beaucoup Biquette :love: 
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 Admin ♥ Maître des Ombres

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MessageSujet: Re: Récupérer mes fiches, etc. ?   Dim 10 Aoû - 15:11

De rien, c'est normal ♥
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MessageSujet: Re: Récupérer mes fiches, etc. ?   

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