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 Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.

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MessageSujet: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Ven 17 Juin - 13:05


© endless love

L'Honneur, c'est la conscience, mais la conscience exaltée.
© indie rock


Feat. Chace Crawford
Where ever you will go
Melbren de Séverac

    J'ai vu le jour le 03 mars 782 à Séverac.
    J'ai 20 ans.
    Je viens du Duché
    de Sombreciel.
    Mon allégeance va aux Rebelles.
    Je suis Noble.




TEST RP



L’aube se lève à peine sur Dragonvale et je sais déjà que ma journée sera harassante. Un pressentiment. Ou quelque chose comme ça. L’Enseignement débutera dans peu de temps et comme à mon habitude, je traîne des pieds pour m’y rendre. Ma motivation personnelle n’est en rien responsable de mon abattement coutumier. Non, mon moral en berne est du à la Magie dans son ensemble. Je trouve mes essais pitoyables et voir un bon nombre de mes condisciples réussir là où j’échoue, me cause des sueurs froides. Et si la Magie des Séverac n’était que poudre aux yeux ? A peine latente, tout juste bonne à m’effleurer qu’à me rendre de véritables services ? Angoissé, je ne réponds pas aux saluts des autres Mages que je croise. Non pas par mépris mais plutôt parce que je ne les entends pas. Par contre, cette voix féminine qui vocifère soudain, je la discerne parfaitement et c’est en soupirant que je reconnais sans peine sa propriétaire : Gabrielle de Salvemont. Nul besoin d’être devin pour deviner à qui elle s’adresse ainsi. Amaté Chemsa d’Erebor. Les meilleures ennemies de Dragonvale. Deux femmes que j’apprécie pourtant. Séparément, bien entendu. Je ne me sens nullement le courage de les séparer ce matin. Je manque de patience, je manque de beaucoup de choses à bien y réfléchir. Tel le lâche que je serai sans doute toujours, je les contourne sans qu’elles ne m’aperçoivent. Je trouve refuge dans un couloir déserté, m’asseyant sur un banc en pierre, je masse du bout des doigts mes tempes douloureuses. J’ai choisi de rester ici, je l’ai choisi. Je me le répète telle une litanie pour ne pas flancher et envoyer tout promener.

L’enveloppe qui volète devant mes yeux est un dérivatif qui est le bienvenu. Je pense aussitôt à mes sœurs ou à mon frère qui m’enverraient de leurs nouvelles mais non. L’écriture, je la reconnais sans peine. Castiel de Sombreflamme. L’un des rares amis que j’ai pu me faire malgré mon caractère plutôt effacé et surtout conserver en dépit des circonstances. Un franc sourire éclaire mes traits jusque là renfrognés. Comme avide de lire des nouvelles de l’extérieur, je me jette sur la missive, tel un affamé. Le premier paragraphe me fait frissonner. Je sais quel est le sort que l’on me réserve si les sbires du Roi me mettent la main dessus, mais des nouveau-nés… Rageur, écœuré, je poursuis ma lecture, reprenant un peu d’espoir face à la fermeté de Castiel. Un être sur qui on peut compter, un être à préserver surtout. A la tête du Duché de Sombreciel, nous ne pourrions avoir meilleur défenseur. Sauf que… Que raconte-t-il ? Ses impressions sur Aliénor m’ont fait sourire mais là… Cette violence que je sens sous jacente. Ses écrits me rappellent ceux de Mélisende. Ma sœur et sa langueur, ma sœur et ses terreurs, ma sœur et sa folie. Propre à notre Duché. Je termine ma lecture, comme fiévreux. Je la relis deux fois avant d’en détacher les yeux. Oui, c’est bien la main de Castiel qui a écrit cette lettre, je reconnais son style, sa bienveillance à mon égard. Pourtant, est-il déjà à ce point bestial lorsque nous nous côtoyons ? Mes souvenirs se sont un peu fanés depuis mon arrivée à Dragonvale, comme si la Magie étiolait tout le reste. Je réfléchis, j’en lâche la missive qui tombe sur le sol. Que faire ? Que répondre ? Lui dire que son rêve n’a rien d’effrayant, que nous rêvons tous ? Non, rien ne doit être minimisé concernant Castiel… Mais d’abord…

Je me suis redressé. J’ai presque couru jusqu’à ma chambre, prenant de quoi écrire et du parchemin. Je me décide à m’isoler pour envoyer trois lettres. Pour cela, j’ai besoin du plus parfait isolement. Respectueux des règles, je conçois une certaine culpabilité à ne pas me rendre en classe mais j’estime que mon courrier est le plus important.

Ma première missive sera envoyée à Aliénor de Bohemont, mon amie d’enfance, anciennement ma promise. En termes chaleureux, je m’enquiers de sa santé sans omettre de lui envoyer mes meilleures pensées pour le courage dont elle a toujours su faire preuve. Charmant, je lui envoie quelques nouvelles de l’Académie puis lorsque j’estime m’être montré assez attentif à sa personne, j’entre dans le vif du sujet. Avec toute la finesse et l’amabilité qui sont en ma possession, j’explique à Aliénor combien son amitié pour Castiel m’enchante. Je ne taris pas d’éloges sur son compte, allant même jusqu’à raconter certaines anecdotes connues uniquement du Duc et de moi-même. Ma lettre n’a qu’un seul but : Qu’elle ne le repousse surtout pas. Pour bien faire, j’ajoute deux ou trois traits du caractère de Castiel qui sauraient peut-être émouvoir Aliénor. Je me sens impuissant en cachetant l’enveloppe mais que faire d’autre ? Ils sont si loin de moi, comme étrangers à mon univers désormais. Pensif, inquiet, je passe à la missive suivante.

Celle-ci est pour ma sœur Mélusine, celle qui sait toujours quoi faire. Celle qui a réponse à tout. En termes mesurés, je lui comte le mauvais rêve de l’une de mes connaissances sans mentionner Castiel. Je parle de changement de caractère, de sautes d’humeur, de fatigue. Mélusine est la plus futée de nous tous, elle saura comment me conseiller au mieux. Je la rassure sur ma condition à Dragonvale et conclue sur une prochaine rencontre entre nous que j’espère proche. Je me sens quelque peu nauséeux en refermant le parchemin. Quand donc serais-je assez fort pour les aider à récupérer Waldemar ? Plus le temps passe et plus je suis persuadé que nous aurions du rester unis. Que nous soyons éparpillés aux quatre coins du royaume fut une erreur tactique, je le ressens ainsi. Je pousse un profond soupir en étalant le dernier parchemin sur mes genoux.

Celle-ci sera la plus longue et la plus difficile à écrire. Castiel et moi correspondons depuis des années. Parfois nos charges nous éloignaient mais nous gardions tout de même un œil l’un sur l’autre. C’est d’ailleurs ainsi que je débute, un peu nostalgique, lui demandant s’il se souvient encore de mon serment d’allégeance. J’avais huit ans lorsque mon père m’accompagna à Euphoria. Comme tous les jeunes Nobles de Sombreciel, je devais rencontrer la famille Ducale et prêter serment devant eux. Te souviens-tu de ma frayeur Castiel, suis-je en train de lui écrire. Le petit garçon qu’il était alors m’avait fait visiter son domaine, si fier d’en être l’héritier. J’aurais pu le trouver hautain, un peu trop fier de lui, mais non. L’amitié, bête curieuse que voici, je ne devais jamais oublier cette camaraderie qui nous unit encore aujourd’hui. Camaraderie, c’est en son nom que j’implore ensuite Castiel de se montrer patient envers Aliénor et le mal qui semble le ronger. Rassurer Castiel, qui me semble torturé à l’extrême, d’un pauvre bout de parchemin me semble si vain que j’en pousse un cri rageur mais je continue. Je fais preuve d’un maximum d’empathie en lui assurant que je me renseigne au plus tôt concernant son mal et je le convaincs une fois de plus de mon amitié durable en quelques formules bien tournées.

Mes trois lettres devant moi, je me sens épuisé et guère satisfait. Aliénor mériterait amplement que je sois à ses côtés, Castiel également. Je ne suis qu’un planqué, un inutile. Je lève les yeux au ciel, maudissant in petto cette fichue Magie qui me tient éloigné de ceux qui comptent pour moi. Si encore je pouvais la maîtriser une bonne fois pour toute ! Mes trois lettres seront confiées à l’un des serviteurs de Dragonvale. Je sais qu’elles arriveront à bon port sans que je n’aie à préciser une quelconque adresse. Ainsi est la Magie. Pour ma part, je m’en retourne auprès de mes condisciples. Une boule au ventre. Sourde inquiétude, sombre angoisses que mes courriers ne servent à rien ou au contraire, desservent leur destinataire.

RP libre




Dragonvale,
Automne 802,


Deux jours que je suis ici, ou peut-être deux ans. Dragonvale a ce pouvoir étrange de me faire perdre tous de mes repères. Je ne m’y habituerai jamais, pire, je déteste être ici. Je ne m’estime nullement chanceux, et encore moins soulagé d’avoir échappé à la milice de cet usurpateur de Roi. Il était pourtant écrit quelque part que le plus faible des enfants de Séverac se verrait pourvu de Magie. Comme si Mère Nature compensait mon inutilité chronique en m’octroyant une seconde chance. Sornettes, être Mage n’est pas un don mais une malédiction, je le sais bien. J’en serre les poings, me remémorant le visage bienveillant de mon père. S’il était en vie, je gagnerai un peu de son estime, il serait si fier que la Magie afflue dans notre famille. Me regarderait-il comme il contemplait mon frère aîné ? Y Aurait-il dans ses prunelles autre chose que cette vague indulgence qu’il me réservait toujours ? Je me retourne sur mon étroite couchette en proie à un flot de souvenirs, somme toute, désagréable. Je sais que je fus une déception pour ma famille, il faut dire qu’en petit dernier, il fut difficile de se trouver une place de choix à Séverac. J’aurais du insister, j’aurais du obliger mon frère à me prendre avec lui… Ou alors assurer la protection de mes sœurs, seules désormais… Mais non, au lieu de cela, je restais chez nous, planqué… Lâche, lâche… La piètre opinion que j’ai de moi-même terrasse la moindre pensée positive. Il en fut toujours ainsi. Défaitiste, pessimiste, cynique. Un sursaut de colère me fait rejeter le drap frais qui me picote la peau. Je suis en sueur, je suis rageur et bien décidé à me prouver une quelconque valeur, je prends une décision.

Dragonvale est un refuge, non une prison. Il est aisé de se mouvoir dans les corridors majestueux. Je ne perds pas mon temps à m’extasier sur l’opulence des lieux… D’ailleurs, depuis mon arrivée, tout cette magnificence m’horripile, je suis au chaud, je suis en sécurité, qu’en est-il de ma famille ? Ont-ils seulement le quart de ce que je possède ici ? Se couchent-ils la faim au ventre ? Ont-ils peur de ne jamais se réveiller ? Voilà pourquoi je déteste Dragonvale. Par culpabilité. Etre le mieux lotis des quatre est une offense permanente à l’amour que je leur porte. C’est pour cela que je vais quitter ce confort. Immédiatement !

Le vaste portail qui s’ouvrit pour me sauver la vie est clos. Je vois un mécanisme fort compliqué qui actionne l’ouverture mais je ne comprends absolument pas comment le faire fonctionner. Encore de la Magie sans doute. Je me détourne de la porte principale en maugréant dans ma barbe. Si je ne puis sortir par là, je trouverai bien un autre moyen. L’académie est déserte, les autres, ces éveillés comme moi sont couchés… Tant mieux, je me sens différent d’eux tous, imperméable aux dragons, à l’enseignement et au reste. Je me dirige droit vers les arbres en contrebas. Loin de n’être qu’un château, Dragonvale possède également un vaste domaine de montagnes, de lacs et de bois. Je ne m’y suis jamais aventuré, trop occupé à ruminer ma mauvaise humeur. Je trouve le chemin très escarpé mais je me doute bien qu’il doit exister une autre sortie quelque part. Armé du peu de courage que je possède mais d’une farouche détermination, je pars à l’assaut du sentier pentu.

Je suis perdu, il faut l’avouer. Au loin, je distingue parfaitement les tours illuminées de l’Académie, comme si elles me guidaient pour me remettre dans le droit chemin. Ridicule me dis-je et pour la centième fois, je leur tourne le dos résolument. Pourtant, je tourne en rond, ou plutôt, les quatre points cardinaux semblent être inactifs ici. Je suis certain de me diriger vers l’est, mais non. Dans le ciel, les étoiles me sont inconnues, pourtant, je sais parfaitement m’orienter grâce à leur concours d’ordinaire. C’est à n’y rien comprendre ! Encore et toujours de la Magie. Cela en devient franchement lassant ! Les heures défilent sans que je ne trouve la moindre issue, en fait, je ne vois rien, rien de ‘normal’ j’entends… Tout ici transpire la Magie, tout ici est comme irréel.

Les premiers rayons du soleil me surprennent, ainsi, j’ai marché une bonne partie de la nuit. Étrangement, je ne ressens aucune fatigue particulière comme si Dragonvale elle-même me soutenait et m’ôtait de la tangibilité. Grotesque, n’est-ce pas ? C’est un réflexe que de me pencher vers le lac tout proche pour m’y abreuver. Je n’ai pas soif, je n’ai pas faim non plus, étrange. Par contre, je me sens soudain épié, c’est donc d’un bond que je me retourne. Méfiant, pas aussi prudent que mon frère cependant, je peste contre moi-même de n’avoir pas pensé à prendre une arme avant de quitter ma chambre. Inutile vous dis-je, je ne réfléchis jamais comme un guerrier. D’ailleurs, je ne réfléchis jamais tout court. Trop impulsif, trop stupide !

Au début, j’ai pensé que je m’étais trompé, que mon instinct était comme tout le reste chez moi : Inexistant. Puis, j’ai plissé les yeux, une main en visière pour me protéger du soleil, et je l’ai vu. Silhouette gracile s’avançant vers moi. J’ai cru à un mirage. Mais non. Une femme, car nul doute possible en vue de sa longue chevelure balayant son buste. Habillée d’une fine camisole blanche, une courte capeline en fourrure sur ses épaules, son visage flouté par la distance, je me suis concentré sur sa démarche. Comme aérienne. Une paysanne ? Non, bien trop gracieuse. Pourtant sa mise n’a rien de noble. Interdit, sur la défensive, je n’ai pas reculé mais mon excellente éducation a repris le dessus. Je me suis incliné, saluant l’apparition en ne quittant pas des yeux ses pieds nus s’approcher. Elle a fini par stopper sa marche, toute proche. J’aurais pu m’en détourner et reprendre ma route mais la civilité la plus élémentaire exige de s’enquérir de la présence d’une femme en ces lieux, de noble lignage ou non. Je me suis redressé, un flot de questions aux lèvres. Vite étouffé par un hoquet surpris. La beauté, je la côtoie depuis toujours. Chez mes deux sœurs tout d’abord puis ici à Dragonvale mais ce visage, cette femme. D’une finesse incomparable, une chevelure soyeuse et bouclée, des yeux fascinants de la couleur d’un ciel d’été. La bouche entrouverte, je n’ai rien trouvé d’intelligent à dire. Elle non plus. Stoïque, comme en attente d’un geste de ma part, elle n’a pas souri, elle ne s’est pas non plus moquée de mon air ahuri. Et puis, j’ai repris contenance, toussotant, interrogeant,

« Logez-vous à l’Académie ? »

Impensable, je l’aurais remarqué. Non, je n’y suis pas depuis assez longtemps. L’apparition a fini par me sourire en me faisant signe que non. Une égarée alors ? Nouveau signe de sa part. Lit-elle mes questions à même mon esprit ? Son menton s’est abaissé pour se redresser… Elle vient de me dire oui. L’art de lire dans les pensées ? Une Mage donc ? Un rictus dépité aux lèvres, je la contourne, mes buts me reviennent en tête, discuter avec une magicienne ne fait pas parti de mes plans. Sans autre forme de procès, un peu rustre moi qui suis d’une parfaite diligence d’ordinaire, je la plante là, désireux d’oublier un peu ce fichu lieu.

Je lui cache mon exaspération grandissante mais qu’elle me suive sans que je ne lui en ai fait la demande me hérisse. Silencieuse, j’entends tout juste sa respiration s’accélérer lorsque je me mets à courir dans l’espoir de la semer. Je ne suis pas aussi endurant que Melsant, mon frère aîné mais j’estime avoir une bonne foulée. Relativement. Pourtant la fille est plus rapide, pire, elle en vient à me distancer sans trop d’efforts, m’attendant assise bien sagement sur un rocher un peu plus loin. Teste-t-elle ma patience ? Mon orgueil de me savoir plus lent qu’une fille ? Je fais donc mine de l’ignorer en passant devant elle. Je me sens un peu puéril de me conduire ainsi mais je n’ai pas le temps de jouer avec quiconque. Et puis,

« Que fuis-tu exactement Melbren ? »

Sa voix est comme du miel qui coule le long de ma gorge desséchée. Onctueuse, sucrée, douce, elle me réchauffe de l’intérieur. Insensé. Qu’elle connaisse mon prénom ne m’étonne même pas. C’est une Mage. Forcément. Que répondre à sa question ? Nier ? Non, je ne suis pas un menteur né, par contre, je sais comment la remettre à sa place. Alors, je me fais bravache, presque insultant en lui lançant un regard féroce,

« Toi et tes semblables… La Magie dans son ensemble ! »
« Faux. Tu fuis tes responsabilités. »

Là, galant homme ou non, je jure bien que je pourrai me jeter sur elle pour lui faire ravaler ses paroles. Avec mes poings. Elle le sent et elle en rit, m’arrachant une grimace méprisante. Belle peut-être mais je déteste copieusement cette femelle qui pense tout savoir. Cela, elle dut le lire dans ma tête car elle redevient sérieuse m’envoyant un regard peiné. Elle se redresse, s’avance, prend mon visage entre ses mains. Du diable si je suis petit mais cette fille qui semble avoir mon âge, me dépasse de plusieurs centimètres. Oui, elle m’agace mais je ne bouge pas pour autant. C’est sans doute son charme magnétique qui m’ensorcelle. Oui, cela ne peut être que ça. Et cette façon qu’elle a de m’observer, comme si elle sondait mon âme. Et cette chaleur qu’elle propage dans mes veines. La Magie n’est que fumisterie, moi, rien ne pourra jamais plus me tenir chaud, je la repousse donc,

« La Magie des Séverac est sous ta responsabilité. Si tu l‘ignores, si tu la fuis, tu trahis ta famille. C’est aussi simple que cela. »

Confusément, ce qu’elle me chuchote, je le savais déjà. Bien sûr qu’elle a raison, bien sûr qu’un tel poids sur mes épaules est absurde, tout ne sera toujours qu’échec entre mes mains. Elle me pousse vers le rocher, elle m’y assoit, nos jambes se frôlent, sa chaleur persiste, comme si elle m’enveloppait.

« N’aies plus peur. La Magie est merveilleuse, la Magie est joie et bénédiction. Je sais que tu ne comprends pas, que cela t’agace de ne rien maîtriser. Avec de l’entraînement, tu sauras… »
« Savoir quoi ? »
« Ta valeur. »

Hébété, mes doigts enserrent les siens. Ce qu’elle dit, j’aimerai y croire. Bien entendu que j’ai peur. Non, la Magie me terrifie mais si elle continue à me tenir la main comme ça, je pense qu’un jour j’y arriverai. Dans mon esprit, j’entends clairement sa voix s’écrier qu’elle sera toujours à mes côtés. Je ne comprends pas mais je lâche la bride à mes angoisses. Et puis, comme de vieilles connaissances qui s’étaient quittés la veille, elle me demande des nouvelles de ma famille. Je lui raconte la mort de mon père, assassiné de la main d’un envoyé du Roi. Je lui conte la disparition du Sceau de notre famille : Waldemar. Avec passion, je lui explique que l’anneau est notre quête. Honneur, vengeance, espoir. Tout cela, elle le comprend, m’écoutant sans rien dire. J’ose même avouer combien mes sœurs me manquent, combien je leur suis attaché. Et mon frère, mon modèle, le héros de mon enfance. Que pas une heure ne passe sans que je ne pense à eux. Je lui narre notre enfance, ces liens fusionnels que nous avons développés les uns avec les autres. Que mes sœurs ont comblé l’absence d’une mère morte trop jeune pour que je me souvienne de son visage. Je crache ma solitude comme d’autres vomiraient leur haine. Et plus je parle de Séverac et plus la colère me vrille les veines. Tout aurait pu être si différent. Ces temps bénis où cette notion de famille avait un sens. La fille sent ma peine, mon impuissance, sa présence silencieuse, pleine de compréhension, me fait du bien. Combien d’heures à lui parler de moi ? Je ne les ai pas comptées. Parfois, elle m’a interrompu, me présentant une pomme ou d’autres mets tant mon ventre gargouillait. Elle a éludé inlassablement les nombreuses questions que je lui posais à son sujet pour revenir sur mes rêves, mes craintes, mes ressentis. Étrangement, j’ai su que chaque réponse que je lui donnais, elle les connaissait déjà.

La nuit a fini par nous envelopper complètement et je me suis aperçu avec effroi que je discutais avec une parfaite inconnue depuis plusieurs heures. Et toujours aucune fatigue particulière. Elle a fini par se redresser, désignant d’un doigt les tours de l’Académie,

« Il faut rentrer. »
« Et si je ne rentre pas, je ne te reverrai jamais n’est-ce pas ? »
« C’est inexact, je te l’ai dit pourtant. Nous serons toujours ensemble désormais. »

Je ne comprends toujours pas et devant mon désarroi, elle plisse son joli front, habitée par une forte concentration. Son corps ondule, elle perd en consistance, semblant rapetisser, s’évanouir. L’ais-je rêvé cette femme ? Il y a comme un vide abyssal qui se creuse dans ma poitrine… N’avait-elle pas promis que nous serions toujours ensemble ? Et là, je sens quelque chose de frais et de rassurant sur ma main. Un renard des sables me fait face, humant ma peau de son museau humide. Je me penche, guère craintif de la faune par nature. Le fennec est pourtant si difficile à approcher. D’ailleurs, que fait-il ici, si loin de chez lui ? J’en oublierai presque la femme qui s’est évaporée. Mes doigts flattent le pelage doré de l’animal, et lorsqu’il me regarde droit dans les yeux, la vérité me heurte. Les mêmes prunelles, de ce bleu pailleté d’or. Le goupil possède les yeux de la femme. J’ai du crier, j’ai du reculer, j’ai du m’enfuir… De la peur, encore et toujours, peur lorsqu’une situation m’échappe, peur de ce que mon esprit cartésien ne peut comprendre. La voix dans ma tête a résonné, les inflexions de la femme m’ont poursuivi tout au long de ma cavalcade fébrile,

« Le goupil est ma véritable forme, le visage de la femme n’est que l’un de tes fantasmes. Je suis apparue devant toi sous une certaine apparence pour que tu ne me repousses pas. Je te connais depuis toujours. Patiemment, j’ai attendu mon heure, grandissant dans ton cœur, et lorsque ta Magie a afflué, je me suis libérée du carcan de ton incroyance. Je suis ton Familier. »

J’ai bouché mes oreilles, j’ai secoué la tête… Si je suis Mage, je suis foutu, ma famille le sera également. Ce Familier et tout ce qui va avec, je n’en veux pas. Elle a tort depuis le début, la Magie ne prouvera pas ma valeur, elle causera ma perte et celle des de Séverac. Nous allons tous disparaître, qu’importe le courage de Melsant et de mes sœurs, nous mourrons tous, cela fut écrit dés l’instant où cette saleté de Magie s’insinua en moi,

« N’aies pas peur, n’aies plus peur. Tu n’es pas seul. Plus jamais. »

Sa voix de velours a recouvert mes angoisses les unes après les autres. Mes tremblements se sont apaisés, je crois m’être endormi, comme si la tension accumulée venait de s’abattre sur moi. A mon réveil, j’ai serré contre moi cette boule de chaleur réfugiée sous ma chemise. Ce furent ses yeux d’azur que je croisais en ouvrant les miens. Sa truffe contre mon nez, je crois bien avoir souri. J’ai rêvé, je m’en souviens, un rêve où il était question d’un chaud après-midi de printemps où Melsant et mes sœurs me souriaient, où le goupil tenait dans sa gueule le Sceau perdu, Waldemar. Est-ce prémonitoire ? Cela me rassure de le penser. Yeux dans les yeux, je pars à la conquête du corps de ma compagne en la chatouillant derrière les oreilles. Je m’amuse de la trouver espiègle, câline et résolument attachante. Et puis, une fois calmés par nos jeux, je finis par le lui demander,

« Tu es un peu comme ma conscience. Devrais-je te donner un nom tout de même ? »
« Rien ne me ferait plus plaisir. »

J’ai réfléchi un long moment, ne la quittant pas des yeux. Sa voix est féminine, c’est indéniable, est-ce un nouveau fantasme de ma part ? Peut-être qu’une conscience n’a pas de sexe. Qu’importe, le goupil est une femelle, alors,

« Que penses-tu de Méri ? »
« Encore un M ? »
« Bien sûr, c’est de famille… Un peu comme une marque de fabrique. »

Elle a rit doucement dans mon crâne et j’ai su que le prénom était déjà adopté. Puis, envolées mes hésitations, à croire que je n’attendais que Méri pour accomplir mon destin. Nous avons marché côte à côte, les tours de Dragonvale, nous ne leur avons pas tourné le dos.

LIENS


Melsant de SéveracAKA Jake Gyllenhaal ▬ Frère
    Si un jour, je pouvais être la moitié de l’homme qu’il est, je m’estimerai heureux. Je garde en mémoire cette phrase que mon père prononça si souvent : « Si tu ne sais pas comment t’y prendre, calque tes agissements sur ceux de Melsant et tu atteindras la perfection. » Et il avait raison. Jamais je n’ai jalousé la tendresse que mon père éprouvait pour son premier né. Bien au contraire, je la comprenais, je la fis mienne également. Mon frère est mon modèle, l’un de mes nombreux but à atteindre, qu’il soit fier de moi. Maintenant que Père n’est plus là, c’est à Melsant de glisser le Sceau à son doigt. Et je n’aurai de cesse que cet espoir aboutisse.

Mélusine de SéveracAKA Eva Green ▬ Sœur
    La première à s’en être allée. La plus abrupte, la plus déterminée dans ses choix. Mélusine m’effrayait lorsque j’étais enfant, je la trouvais brutale, manquant de féminité, je lui préférais de loin Mélisende. Comme j’étais sot. Mélusine, c’est la force tranquille, celle qui te fait savoir d’un sourire que tout ira bien, celle qui ne lâche rien, celle qui t’approuve mais qui sait se montrer franche quoiqu’il lui en coute. D’excellents conseils, elle est celle que je sollicite le plus lorsque je suis en proie à une difficulté quelconque. Mélusine est le roc de ma vie d’homme.

Mélisende de SéveracAKA Eva Green ▬ Sœur
    Ma mère de substitution. Du moins, c’est toujours ainsi que je l’ai considérée. Notre mère, morte peu de temps après ma naissance, ne laisse qu’un souvenir flou dans ma mémoire. Mes pleurs, mes terreurs d’enfant, ce fut Mélisende qui les chassa un par un. Mélisende la fragile, l’instable, l’angoissée. J’ai compris très tôt les nombreux tourments qui hantent son regard vacillant. Tout petit, comme un garçonnet le ferait avec sa propre mère, je la protégeais comme je le pouvais, repoussant les autres avec férocité lorsque je sentais qu’ils étaient sur le point de se moquer d’elle. Cette fusion qu’il y a entre nous tous, est encore plus marquée avec ma seconde sœur. Et qu’importe ses fautes, ses passions et surtout ses abandons, je connais sa tendresse, sa bonté, sa chaleur. Encore aujourd’hui, malheur à qui la blesserait.

Castiel de SombreflammeAKA Ben Barnes ▬ L'ami
    J’avais huit ans. Garçonnet craintif et guère habitué à fréquenter d’autres enfants. Castiel fit taire mes inquiétudes en me faisant visiter Euphoria. Je me souviens de ce sentiment d’appartenance à un groupe, à un Duché. En grandissant, en fréquentant Castiel, j’ai appris ce que le mot devoir signifiait. Si j’ai prêté allégeance aux Rebelles, je ne peux oublier mon tout premier serment. Celui que je lui fis à lui. L’honneur et la camaraderie sont ainsi : Tous deux défient le temps. Bien qu’irrationnel et parfois un peu inquiétant, il n’en demeure pas moins que Castiel est la meilleure chose qui puisse arriver à Aliénor et à Arven. Si mon amitié pour Castiel m’aveugle parfois ? Jamais.

Samthänn de ValdisAKA Misha Barton ▬ La forte tête
    Je suis d’un naturel calme, pondéré. Bien qu’impulsif, je réfrène ce coté-ci de ma personnalité du mieux possible. Je ne me connais que peu d’ennemis puisque ma seule haine est réservé au Roi et à lui seul. Pourtant, cette fille, cette Mage sait mettre ma patience à rude épreuve. Elle me trouve coincé, trop respectueux, ennuyeux peut-être, mais qu’importe, s’éviter est possible, même à Dragonvale. Mais non, je crois bien qu’elle cherche à me faire sortir de mes gonds à la moindre occasion. Quel est donc son intérêt à agir ainsi ? Non, je ne comprends ni ses manières ni sa façon de penser. Peut-être est-elle dérangée tout simplement.

Aliénor de BohemontAKA Michelle Trachtenberg ▬ L'amie
    Promis l’un à l’autre dés l’enfance, elle fut avant tout ma toute première amie. A l’époque, Aliénor et moi nous chamaillions souvent mais notre sens du devoir était déjà très aiguisé. Il y a un an que nous ne sommes plus fiancés. Sa famille décédée, puis la désertion de frère aîné ont fait d’elle une héritière inaccessible pour un de Séverac. Je n’en conçois aucune amertume, ne l’ayant jamais considérée autrement que comme une troisième sœur. De plus, que Castiel semble avoir de tendres sentiments à son égard me rempli de joie. Quoi de plus parfait qu’une union entre mes deux plus vieux amis ? Que Aliénor soit reconnaissante envers le Roi de lui avoir offert sa protection est l’unique sujet de discorde entre nous. Elle sait tout de ma haine à l’égard de la Couronne mais nos divergences d’opinion n’empêchent en rien notre solide amitié.

Gabrielle de SalvemontAKA Dianna Agron ▬ L'amie
    Bien que peu amène et discret, je ne peux empêcher certaines de mes inclinaisons. Dragonvale n’est peut-être pas le foyer dont je rêvais mais j’y fis de belles rencontres. Gabrielle est la première. Nous nous ressemblons sur bien des points. Sauf que je ne possède pas son agressivité. J’ai vu au-delà des apparences, j’ai entrevu sa fragilité, mes instincts protecteurs ressurgissent lorsque je suis à ses côtés. Frapper avant d’être blessée semble être sa devise et j’aime ses silences, semblables au miens. En secret, j’aimerai sans doute qu’elle s’ouvre davantage aux autres, et en particulier à Amaté Chemsa. J’ai dans l’idée que si elles arrivaient à s’entendre, elles deviendraient les meilleures amies du monde.

Amaté Chemsa D'EreborAKA Amanda Seyfried ▬ L'amie
    Amaté Chemsa possède un acharnement et une vivacité d'esprit que je lui envie très certainement. Et pourtant que de solitude. En vérité, l’étrange trio que nous formons avec Gabrielle tombe sous le sens. Nous nous ressemblons tellement. Sa vive intelligence est également un atout de poids. Lorsqu’un exercice me semble difficile, je n’hésite jamais à demander l’aide de la Lumineuse, comme je l’appelle. En secret bien entendu, c’est que j’ai ma fierté à préserver.
EN VRAI


Mon prénom, pseudo c'est Bidule.
J'ai 20 ans.
J'ai connu Dragonvale par l'un de vos partenaires.
Mon avis, mes suggestions sur Dragonvale C'est juste pas permis d'avoir de si bons PV. Ca doit bien faire deux jours que j'hésite mais allez, j'me lance avec Melbren. Bravo en tous les cas, y'a un sacré boulot au niveau du BG.
J'ai d'autres comptes ? Pas pour l'instant.


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Dernière édition par Melbren de Séverac le Dim 19 Juin - 3:49, édité 15 fois
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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Ven 17 Juin - 13:11

Un Melbren *o*

Bienvenue sur Dragonvale ! Je suis très flattée par tes compliments sur l'univers et je t'en remercie =)

Bon courage pour remplir ta fiche, n'hésite pas à me dire si tu désires un contexte spcifique pour ton test RP ^^ Je suis à ta disposition pour tout problème ou toute question :vv:

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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Ven 17 Juin - 13:22

Merci de ton accueil ^^

J'accepte ta proposition de rp 'dirigé' avec plaisir. Et je n'hésiterai pas à te mpotter si j'ai des questions. J'suis une vraie glue quand j'm'y mets xD
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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Ven 17 Juin - 13:45

MON AMIIIIIIIIIIIIIIIIIII :copain:

*hrm* *remet son chapeau d'administrateur digne*

Bienvenue et bonne chance pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Ven 17 Juin - 15:52

Bienvenue par ici !
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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Ven 17 Juin - 15:56

Bienvenue sur Dragonvale ! :hehe:
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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Ven 17 Juin - 16:25

Bienvenue :love:
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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Ven 17 Juin - 23:40

Merci à tous :love:
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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Sam 18 Juin - 1:46

    UN MELBREEE[...]EEN !
    Bienvenuue et bon courage pour ta fichette !
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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Sam 18 Juin - 2:11

Merci beaucoup Gabrielle ♥
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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Sam 18 Juin - 3:26

Ah nan c'est mon mien.

*possessif*
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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Sam 18 Juin - 3:37

Honneur aux Dames voyons :langue:
Mais je suis corruptible ^^

En échange d'une confiserie, je sera TON Melbren sans soucis... xD
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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Sam 18 Juin - 4:59

Castiel, ça suffit ! Tu es à MOI ! ♥️

Melbren mon petit What a Face Voici le contexte que je te propose What a Face

« Encore un matin où l'Académie s'éveille au son de la charmante voix de Gabrielle qui braille mille insanités à l'intention d'Amaté Chemsa. L'Erebienne ne répond pas, mais cela ne décourage pas la cadette des Salvemont qui s'égosille avec enthousiasme. Lassé, tu t'éclipses et te réfugie dans un recoin de Dragonvale – juste au moment où une lettre volette et se pose devant tes pieds. C'est une missive de Castiel.

Extrait de l'histoire de Castiel, cf sa fiche:
 


Quelles sont tes impressions, que penses-tu, que fais-tu ? Raconte tout cela en faisant intervenir les autres personnages le moins possible ! »

Est-ce que cela te convient ?

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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Sam 18 Juin - 5:06

C'est impeccable. Je fais cela au plus tôt. Genre... Ben maintenant ^^
Merci !
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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Sam 18 Juin - 5:17

Bon courage :pompom:

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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Sam 18 Juin - 6:23

    Vive la réputation de brailleuse... --" xP

    Bon courage ! <3
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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Sam 18 Juin - 7:00

Laisse les médire ma Douce, ils ne savent peut-être pas que ton agressivité feinte cache bien d'autres choses :puppy:

*Hum*

Et donc, j'ai terminé le test, j'espère que rien ne cloche ^^
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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Sam 18 Juin - 7:22

C'est un superbe test et le RP libre est sympa aussi *_*
Plus que les liens et ce sera bon :vv:

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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Sam 18 Juin - 7:24

J'ai pô fini le libre encore mdrrrr
Content d'avoir ton approbation. Je termine cela dans le week-end sans faute ♥
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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Sam 18 Juin - 8:05

    Oooh je t'aime déjà toi <3

    Bon courage pour la suite & j'adoooore ton Test !
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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Sam 18 Juin - 8:35

    Bienvenue ♥️ Bon courage pour le reste de ta fiche Very Happy
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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Sam 18 Juin - 8:47

Moi je l'aime plus alors pas touche, les filles.
(MOUHAHAHA)

J'ai beaucoup aimé le test RP *.*
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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Sam 18 Juin - 10:51

Roh mais que vous êtes accueillants, ça fait rudement plaisir :dieu:
Merci de vos encouragements, ils m'ont tellement porté que...

... Ben, J'ai fini xD

J'espère n'être pas tombé dans le HS avec l'histoire du Familier, j'l'ai un peu fait au feeling ^^'
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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Lun 20 Juin - 19:33

MY GOD j'avais pas vu que tu avais fini ! ôO Frappe-moi !
JE SUIS DESOLEE.

Je m'occupe de toi demain matin à tête reposée !

Mille pardons :pleure:

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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   Mar 21 Juin - 0:16

Je ne frappe pas les Dames... Même avec une rose ♥
Prends ton temps, je suis trèèès patient ^^
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MessageSujet: Re: Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.   

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Melbren de Séverac. Il fait froid, parce que l'on regarde là où il n'y a pas de chaleur.

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