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 Je l'ai ceuilli dans un rosier et c'était la plus belle

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MessageSujet: Je l'ai ceuilli dans un rosier et c'était la plus belle   Dim 19 Juin - 21:45

Aujourd’hui, Enguerrand a fait quelques courses personnelles. Son plan : concocter quelques petits élixirs pour son plaisir personnel. Ses fleurs avaient bien fleurit, ce qui était parfait pour donner les couleurs et les effets désirés. D’humeur joyeuse, l’assassin c’était donc levé du bon pied, excité à l’idée d’exercer le métier de ses défunts et chers parents. Cependant, ces élixirs n’allaient pas être hallucinogènes. Enguerrand était conscient que ce serait une grave erreur de sa part de retomber là-dedans, d’autant plus qu’il avait des responsabilités maintenant. Non, il pensait plutôt à des parfums ou à des élixirs thérapeutiques. Il pourrait d’ailleurs offrir un parfum à son amante, une idée qui lui traversa l’esprit lorsqu’il alla acheter quelques pots et fioles de verres pour faire ses mélanges ainsi qu’un mortier et un pilon, outils nécessaires à la réalisation de ses fantasques idées. Il savait déjà quelles fleurs mettre dans ce parfum et Enguerrand sentait l’excitation le gagner en s’imaginant le radieux visage de Jodhaa tout souriant après lui avoir ofert ce cadeau. Il avait aussi l’impression que la suite de cette rencontre allait être très intéressante et son esprit s’était alors égaré dans des songes peu orthodoxes. Après avoir échangé quelques objets qu’il avait volés contre de l’argent, il avait donc quitté son meilleur ami Vincent, qui lui avait demandé ce qu’il comptait bien acheté avec tout cet argent. Enguerrand s’était contenté de lui envoyé un sourire plein de mystère en lui lançant : ‘’ Quelque chose pour mon amante, mais ça ne te regarde pas vil petit pervers’’. Vincent avait rit, ce qui avait fait du bien à Enguerrand ; il aimait voir les gens qu’il appréciait bien sourire, surtout après ses propres blagues. Eh oui, Enguerrand avait un léger égo.

Maintenant tout près de la tour, il était dans son jardin entrain de cueillir les fleurs nécessaires pour concocter le tout. Chose faite, il prit la porte secrète pour monter dans ses appartements, aussi excité qu’un gamin. Quelques assassins présents le regardaient étrangement en voyant leur confrère courir avec un bouquet de fleur dans les mains et plein de paquets, mais la plupart avaient haussés les épaules, habitués aux plans étranges d’Enguerrand. L’assassin prit donc trois heures en tout pour concocter le cadeau de son amante et lorsque le tout fut terminé, Enguerrand leva la fiole vers la fenêtre pour que d’infimes rayons de soleil viennent frapper la paroi de verre : la couleur du parfum était d’un rouge tout à fait exquis. On aurait pu associer ce rouge à l’amour, mais pour Enguerrand, c’était plutôt la représentation du sang, flux magnifique que les deux amants faisaient couler à chaque jour, au nom de la liberté. Gare à toi enfant de chienne, un jour ou l’autre, Enguerrand aura ta peau, c’était ce que l’assassin pensait d’Augustus, car il pouvait déjà sentir le plaisir qu’il aurait d’étudier la flaque de sang de l’empereur sur le carrelage nacré de son château. C’était l’emprunte de chaque victime qu’Enguerrand tuait et il restait souvent un petit moment pour la contempler, car elles différaient toujours. Fou? Oui, mais surtout excentrique. Il mit donc la fiole dans sa poche, car avant d’aller retrouver sa rose, il avait un partisan d’Augustus à saigner, prélude tout à fait excitant à une soirée qui promettait d’être pleine de luxure.

***

Enguerrand trempa son doigt dans le sang de sa victime pour le contempler un moment et sourire : parfait! Il s’était maintenant débarrassé d’une autre vermine. Il enjamba le corps du jeune homme pour filer discrètement par la fenêtre. Il enfila ensuite sa capuche et serra sa cape contre lui, tout en marchant d’un pas tout à fait naturel vers la tour de la confrérie, même s’il avait hâte d’y être. Il pleuvait, mais cela rafraîchissait la température, au plus grand plaisir de l’assassin ; ses fleurs, ses fines herbes et ses légumes allaient aussi pouvoir avoir de l’eau, car ces derniers jours, le soleil avait été coriace. Enguerrand emprunta à nouveau la porte secrète de la tour et se secoua les cheveux, qui avaient bu la tasse. Il monta rapidement l’escalier, hâté par le désir de voir Jodhaa et de lui offrir son présent. Ce présent était en fait une sorte de remerciement pour tous ces délicieux moments passés à folâtrer entre ses draps ou dans divers autres lieux publiques, moments qu’Enguerrand aimait lorsqu’il venait le temps pour lui de s’évader un peu. Il gravit donc les marches jusqu’aux appartements de Jodhaa, caressant l’espoir qu’elle soit là. Dans le pire des cas, il reviendrait plus tard. Il frappa à sa porte et pendant l’attente, Enguerrand sortit sa dague tâchée de sang pour essuyer la lame sur un pan de sa cape noire.
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MessageSujet: Re: Je l'ai ceuilli dans un rosier et c'était la plus belle   Ven 24 Juin - 11:54

La nuit à été longue pour toi belle Jodhaa, créature de la nuit tu as accompli une fois de plus ton devoir envers ton camp. Ce soir, encore une fois, tu as tué prenant un plaisir malsain à détruire cet homme soutenant le tyran. Le plus silencieusement du monde tu pénètres dans la tour de la Confrérie Noire, ceux qui t'ont recueillis alors que tu étais perdue. Tu es devenue leur main, celle qui frappe et qui détruit, ton esprit s'est perdu Jodhaa, perdu dans les ruelles tortueuses de Lorgol, perdu à travers les centaines de vies que tu as ôtée. Tu n'es plus qu'une femme sans émotions, ou presque. Sur ton lit tu retrouves une rose, une magnifique rose d'un rouge éclatant, flamboyant. Enguerrand, il n'y a que lui pour te faire de pareil présent, il a prit soin d'ôter toutes les épines afin que tu sois la seule.

En silence tu ôtes tes vêtements tâchés du sang de ta victime. Combat passionnant, presque jouissif pour toi qui cherches le contact avec la mort, la cruauté et l'horreur. Curieuse créature que Jodhaa Andhaar, même ici parmi les assassins tu inspires la crainte et le respect. Sur ton épaule, Anouchka ta fidèle veuve noire patiente, elle t'aura été très utile cette nuit afin de te débarrasser de cet adversaire farouche. Aussi vil créature que toi tu as réussie à l'apprivoiser, sentant en elle l'écho de ton âme. Le miroir te revoit l'image d'une folle, oui. Tes magnifiques cheveux partent dans tous les sens, ton visage est parsemé de sang et sur ton bras une coupure te fait un peu souffrir. Déposant l'araignée sur ton lit tu te diriges vers la salle de bain d'un pas lent et fatigué. Uniquement à l'eau froide tu frottes ton corps encore et encore pour Enguerrand, ton cher Enguerrand. Ce tendre amant si inventif et expressif.

Ce n'est pas de l'amour, d'ailleurs, es-tu seulement capable d'aimer Jodhaa. Tu as tellement été maltraitée dans ton enfance que pour toi l'amour n'est qu'une vague illusion lancée à la tête de tous les naïfs de ce monde. Pour toi n'existe que le respect et l'intérêt, l'espoir aussi. Autant de sentiments que t'inspire ta chère, ta très chère Svanhilde. Enfin lavée de toute trace de sang tu te rhabilles et te dirige vers la chambre de cette dernière. Pas de réponses, et aucune traces de Sigvald dans la tour. Ils sont certainement en mission te dis-tu.
Résignée, tu retournes dans ta chambre boudeuse, tu ne verras pas ton doux rêve aujourd'hui. Une chaleur étouffante pèse sur la ville et telle une créature de l'ombre tu te tapies dans ton antre attendant sagement l'heure de commettre un autre crime.




Le sommeil a eu raison de toi belle Jodhaa. Dans tes rêves tes victimes hurlent ton nom provoquant le réveil du monstre en toi. Toujours avide de plus de sang, de plus de terreur, tu es un monstre Jodhaa et tu le sais. Tu aimes cette sensation de toujours tout contrôler jusqu'à la mort des hommes. Cette fois-ci tu rêves d'Augustus, ce traître, cet imposteur qui écrase le royaume sous un régime cruel, trop cruel pour toi. Soudain, on frappe à ta porte d'un geste rapide tu te recoiffes, serais- ce Svanhilde ? Tu espères. Mais quand tu ouvres la porte, c'est Enguerrand que tu trouves devant toi, essuyant sa dague encore dégoulinante de sang. Tu souris, ce n'était pas celle que tu attendais, mais cette visite te fait autant plaisir.

  • « Entres »


Un simple murmure prononcé de la façon la plus sensuelle et sexuelle qui puisse exister dans ce monde. Décidément Jodhaa, rien ne t'arrête. Tu ne connais aucune limites, aucune retenue. Attirant lentement ton amant dans ta chambre tu refermes à l'aide de ton pied droit la porte au nez de tous les autres membres de la Confrérie. Cet après-midi Jodhaa, tu seras couronnée reine, reine du corps d'Enguerrand.




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MessageSujet: Re: Je l'ai ceuilli dans un rosier et c'était la plus belle   Dim 26 Juin - 10:11

L’assassin afficha un sourire lorsque sa jolie rose se présenta à la porte. Divine fleur, ton amant te fera frissonner de plaisir ce soir, pensa Enguerrand, son sourire toujours fiché sur les lèvres. Il rangea sa dague et entra dans l’appartement, sous le commandement sensuel de sa rose. Comme toujours, il y avait une odeur de jasmin que l’excentrique assassin appréciait bien et lorsque la jeune femme et lui en venait aux préliminaires, cette odeur enivrait Enguerrand, car il la retrouvait aussi sur la peau de son amante. Il s’avança vers elle et se pencha vers son cou pour sentir son odeur et son sourire s’agrandit : oh oui, le parfum qu’il avait concocté allait sans doute être parfait. Jolie rose, comment fais-tu pour me rendre fou? C’était ce qu’Enguerrand pensait en ce moment, car ce cou, il l’aurait embrassé mille fois. Il n’était pas amoureux, car c’était le genre de sentiment qui avait toujours échappé à Enguerrand. Le fantasque assassin était seulement habité d’un désir puissant à chaque fois qu’il posait ses yeux sur les courbes de son amante. Outre cela, il y avait cette folie et cette perversité chez Jodhaa qui fascinait Enguerrand, car il avait l’impression d’avoir trouvé quelqu’un qui comprenait sa propre folie. Oui, ils étaient décidément faits pour être amant et les deux assassins ne se gardaient pas de laisser libre court à cette attirance qui les animaient. Il sortit la fiole de sa poche, sa couleur rouge sang maintenant un peu plus éclatante depuis qu’il avait laissé reposer le parfum. Au dessus de la fiole, une pétale de rose blanche, maintenant tachée de rouge, flottait. L’assassin lui tendit son présent, le regard brillant d’une lueur un peu folle.

-C’est un parfum de rose, mais aussi de safran pour la couleur rouge sang et l’arôme légèrement épicé. Je voulais tester mes capacités de parfumeur jolie rose et je te l’offre.

Il lui tendit la bouteille, qu’elle prit. Enguerrand alla vers une glace pour jeter un coup d’œil à son apparence. Il n’était pas passé dans ses appartements se changer ni se débarbouiller le visage, mais rare était les fois ou Enguerrand avait les vêtements ou la peau taché de sang après un assassinat. Seules ses mains étaient rouges après avoir usé de sa dague, arme qu’il avait faite sur mesure et qu’il chérissait autant que ses plantes et ses arbres. Seule du sang avait taché sa joue. Sans doute s’était-il passé la main dans le visage par mégarde. L’assassin empoigna un pan de sa cape, le seul vêtement qu’il n’avait pas épargné, pour l’essuyer, pendant que les images de son meurtre revenaient progressivement dans son esprit. Comme il avait aimé entendre le noble l’implorer pour qu’il ne lui tranche pas la gorge. Non seulement il avait été l’allié d’Augustus, mais en plus, Enguerrand avait trouvé des informations fort compromettantes sur un réseau de prostitution juvénile dont il était le client régulier, ce qui l’avait dégoûté. Les enfants, c’était sacrés et on se devait de ne jamais ruiner leur innocence. Enguerrand avait donc été satisfait de faire saigner cet énergumène tel le porc qu’il était.

Il se tourna vers son amante, désireux de voir son sourire et de l’entraîner ensuite vers le lit, car le charme de la jeune femme opérait lentement sur les bas instincts de l’assassin. Enguerrand s’avança vers elle et prit une mèche de sa chevelure foncé pour l’enroulé autours de son doigt, son regard plongé dans ses iris d’ébène.

-Te plait-il? Lui susurra-t-il, impatient d’obtenir le verdict de la jeune femme.
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MessageSujet: Re: Je l'ai ceuilli dans un rosier et c'était la plus belle   Mar 5 Juil - 21:09

Surprise tu acceptes le flacon, ta curiosité éveillée par ce liquide à la couleur attirante, presque hypnotisante pour toi. Un léger sourire prend place sur ton visage, ce soir belle Jodhaa tu seras reine. Tu aimes sentir le corps d'Enguerrand près de toi, sentir bouilloner ce désir au fond de lui, le dominer de ta sensualité. Il dégage une odeur brute, il rentre de mission, sa dague encore imprégnée de sang te fascine. Curieuse, tu ouvres enfin ton cadeau respirant la douce effluve qui s'en dégage.

    «C’est un parfum de rose mais aussi de safran pour la couleur rouge sang et l’arôme légèrement épicé. Je voulais tester mes capacités de parfumeur jolie rose et je te l’offre.»
    « La couleur est sublime, si pure, si ronde. Une rose, délicate et farouche, mais ce soir je ne le serais point. »


Féline, tu te places derrière lui passant tes mains autour de son corps. Tu peux sentir la vie battre sous sa peau, cette folie meurtrière qui vous caractérise tant et qui a fait de lui ton amant. Tendre et violent, doux et sauvage. Savant mélange des opposés vous formez un couple atypique mais parfait. Sur sa joue un peu de sang de sa victime qu'il essuit rapidement laissant apparaître une moue boudeuse sur ton visage d'ange. Tu trouves que cette couleur lui va si bien. Dansante tu t'évapores dans les voiles dont tu as décoré ta chambre lui donnant l'air d'être tout droit sortie des contes des milles & une nuit. Fille du désert tu es l'exotisme incarné dans cette famille d'assassin qui t'a recueillit alors que tes propres parents périssaient sous tes coups. Oui, tu es coupable et tu le clames haut et fort afin que tous sachent que ton honneur a été lavé des souillures infligées par ces personnes qui n'ont jamais rien vu d'autre en toi qu'une source de revenue. Mais tu n'étais pas comme les autres Jodhaa, tu n'as jamais été comme les autres. Trop longtemps enfermée, contenue, aujourd'hui tu t'épanouies telle une rose. Perdue dans tes pensées tu n'as même pas remarqué qu'Enguerrand s'était à présent retourné vers toi, un doigts perdu dans ta chevelure.

    « Te plait-il ? »


Tu peux sentir l'impatience percer dans sa voix. D'humeur taquine tu décides de ne pas répondre et de t'écarter de lui. Ce soir, il faudra te mériter. Cette journée passée à ne rien faire t'a profondément exaspérée, tu aurais voulue t'amuser, tuer, arracher cette flamme de vie qui brille en chaque individu, observer encore et encore ton amie la mort prendre possession de ces traîtres, de ces chiens. Doucement, tu trempes un doigt dans le délicieux parfum et parcours ton cou lentement, d'un mouvement aérien. Bien sûr que tu l'aimes ce parfum, l'odeur de la rose enivrante est rehaussé par le safran qui lui apporte tout son piquant, à ton instar.

    « Il est merveilleux, merci. »


Voilà ce à quoi tu réponds lointaine et mystérieuse. Déjà, ta robe gît à tes pieds et tu n'attends qu'une chose, qu'Enguerrand vienne te découvrir encore et encore. Qu'il gagne cette guerre des sens et des plaisirs. Belle Jodhaa, ce soir encore une fois il te couronnera reine.
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