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 EIMAREN ➽ chimène d'arven

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MessageSujet: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Dim 8 Avr - 15:32


« Ne craignez pas l'ombre pour ce qu'elle est. Les ténèbres sont d'autant plus noires que la flamme de l'espérance est vive. Dragonvale est cet espoir flamboyant qui repousse l'obscurité... »


CHIMENE D'ARVEN

dite Eimaren l'Assassinée



J'ai vu le jour il y a quelques siècles à Lorgol.
Je suis immortelle, esprit désincarné ne prenant forme tangible que dans l'enceinte de Dragonvale.
Je viens du Duché de Cibella .
Je suis altruiste, déterminée, amère, rancunière, courageuse, compatissante, impitoyable.
Mon allégeance va aux rebelles.
Je suis Légitime impératrice d'Arven (déchue), Mère de la Nuit & guide de la Confrérie Noire et directrice de Dragonvale, instigatrice de la réapparition de l'Académie..
delphie

Feat. Drew Barrymore



Chroniques de Dragonvale


Hell Hath No Fury

Cela importait peu que vous soyez morte ou non. Réincarnée ou pas: l'esprit, dans toute situation, était un concept tout particulièrement tordu et ce soir n'était pas différent aux autres. Le mien, pour ne pas changer, avait une manière bien à lui -particulièrement cruelle- de m'en faire témoignage. Me rappeler au jour le jour le poids du passé n'était pas encore suffisant, il fallait encore me faire subir une reconstitution bien précise dans le moindre de mes songes... ou était-ce vraiment un rêve ? Étais-je seulement occupée à me ré-imaginer les événements échus, à souffrir de ce qu'il m'avait fait vivre alors qu'il m'arrachait à la vie? Je ne sais pas. Mais tout était si réel que j'en perdais la notion des réalités... Mes gémissement d'alors se transformaient en marmonnement confus aujourd'hui. Ma douleur se mua en soupirs étouffés alors que le souvenir de son rictus de satisfaction et de triomphe commençait à m'agiter, proie du cauchemar qui ne cesserait probablement jamais de me hanter. Ma peur face à la réalisation de ce qu'il avait accompli. Son plaisir à me voir me traîner faiblement pour m'éloigner de lui comme si le moindre centimètre nous séparant allait changer quoi que ce soit à l'issue de notre rencontre. Tout était si confus. Les événements perdaient toute chronologie logique au fur et à mesure que je les rappelais à l'ordre, si bien que je me voyais me traîner sur le parvis de l'Académie dans l'espoir d'y découvrir une retraite qui me préserverait du monstre qui se délectait de mon agonie. Mon esprit me faisait virevolter entre les années qui auront précédé ma chute jusqu'à l'agression que j'aurais subi, puis la descente en enfer qui avait suivi. Mais la texture du rêve muait, se transformait en quelque chose de différent, rendant mon sommeil tout particulièrement agité. Les souvenirs se muaient en un théâtre macabre, tribunal de ma conscience. Je les voyais tous; mes sujets, leurs descendants, le peuple que j'avais juré de servir et de protéger fixant ses yeux sur moi dans un simulacre d'accusation, le regard hagard plongeant dans le mien, me demandant pourquoi. Comment j'avais pu laisser faire cet homme et me laisser me dérober ma vie. J'aurais adoré pouvoir bouger, répondre, affronter pour de bon cette culpabilité qui m'était échue, donner vie à cet espoir de renouveau que j'essayais d'instaurer dans la moindre âme que je pouvais toucher mais je ne pouvais rien faire d'autre que de rester témoin et subir. Les spectres de ma conscience, eux, approchaient toujours, bras tendu vers moi, fantômes d'un passé qui jamais ne reviendrait vraiment. Et ce n'est que lorsque lui approcha avec un sourire sadique, comme une promesse de me faire vivre à nouveau l'enfer qu'il m'a infligé cette nuit là, j'ai hurlé...

Mon réveil mouvementé ne permettait en rien de mettre de côté les évènements qui se bousculaient encore dans ma tête, souvenir fugace d'un enfer qui brûlait toujours ma chair là où la dague avait laissé sa marque. Cela ne servait pas à faire disparaître la peur qui m'étreignait le cœur, l'adrénaline faisant battre ce dernier bien plus rapidement qu'il ne devrait. Je me débattais, et l'on m'enserrait doucement alors qu'un bruit s'enregistra à mon oreille sans que mon cerveau ne puisse enregistrer ce que c'était. Criait-on après moi? Je l'ignore. Il fallu quelques temps pour que je réalise que le songe n'était plus, et c'est secouée de sanglots refusant de briser la barrière de mon être que je posais le regard sur l'environnement présent. Ma chambre. Mes quartiers. Aux paroles d'Augustus résonnant encore dans mes souvenirs se superposent celles du jeune mage qui s'était permis l'affront de pénétrer dans mes quartiers pour savoir à quoi rimaient mon agitation. Il est respectueux, avenant, ses paroles me ramenant doucement à une réalité qui était désormais mienne, emplie de la magie qui me maintenait en vie. Enfin... Si vous pouviez appeler ça vivre. Petit à petit, la vulnérabilité s'efface comme la neige des sommets fondant sous le soleil d'été, le calme s'instaure, le démon de mes rêves laisse place à l'homme qui compte à présent parmi les innombrables protégés de Dragonvale. Le visage sadique de mon agresseur disparaît, et lorsque le jeune homme comprends que l'emprise du cauchemar sur mon être n'a plus lieu d'être, il réalise soudain juste à quel point il n'est pas supposé se trouver là.

Il parle. Il murmure. Il cherche à comprendre et en même temps, il sait que certaines vérités ne seront jamais sienne à connaître...





Some Days Are Special

L'instant n'était plus à être proie aux affronts du passé. La matinée s'était déroulée dans le calme et je perçus cet instinct particulier qui me laissait deviner que l'Académie allait bientôt apparaître à un nouveau mage, à une nouvelle vie personnifiant le renouveau et l'avenir d'Arven. J'avais pour habitude de marcher dans les longs couloirs et méandres de l'Académie, riant parfois au désarroi dont étaient victimes les petits nouveaux n'ayant pas encore suffisamment de maîtrise de leur magie pour utiliser les portails qui auraient tant accéléré leur ascension. J'en croise plusieurs pendant mon errance et à chaque occasion je découvre encore et toujours cet émerveillement en ma présence: ils n'étaient pas dupes, seuls les arrivants les plus récents n'avaient pas encore été informés de mon identité réelle. Pour les autres, je faisais partie intégrante de l'Académie et le seul fait de pouvoir se tenir face à moi en poussait plus d'un à courber l'échine, chose qui m'agaçait au plus au point.

APPRENTI – « Ma Dame ? »

Je me tournais vers lui, le même visage qu'avait accueilli mon regard lorsque je m'étais éveillée en sursaut cette nuit là. Il était jeune, pétillant de malice et enclin à en apprendre toujours plus et c'est en ces qualités que je reconnaissais pourquoi il avait été le premier élu de l'Académie. Le premier que j'aurais accueilli en ces lieux, bercé dans le havre de sécurité que représentaient ces murs pour les jeunes éveillés qu'il représentait. Je savais pourquoi il demandait ma présence, je le sentais. L'énergie de l'Académie se concentrait et ne pouvait jamais signifier qu'une seule chose: un nouveau venu allait se voir offrir l'opportunité d'étudier, d'apprendre, dans ce domaine ou bien de refuser la chance qui lui était offerte et renier Dragonvale. L'Académie dans son ensemble et les terres qui l'entouraient étaient maintenus hors de la porté de qui que ce soit par un charme imposé par les magnifiques Dragons qui venaient parfois à voler entre les plus hautes tours. Il était bien rare que le paysage soit deux fois le même: en dehors de la proximité immédiate de l'enceinte, vestiges d'une terre arrachée au territoire à laquelle elle appartenait, il arrivait fréquemment de distinguer un quelconque signe distinctif laissant deviner dans quel duché nous apparaissions ensuite. L’Académie était mue par la magie, cette même magie qui m'offrait corps et vie aujourd'hui, aussi l'instinct de la venue apparente d'un nouvel élève me semblait particulièrement instinctif. Étais-je anxieuse? Non, pas exactement. Excitée, certainement, car chaque nouvelle arrivée représentait une petite victoire sur l'oppresseur. En cela, ma qualité de directrice de l'établissement qui accueillait et éduquait les jeunes magiciens représentait en soi le héraut de l'avenir de l'Empire. De mon Empire. De mon Peuple. Bien plus rapidement que ce que je ne m'y serais attendue, je me retrouvais dans le hall d'entrée, immense salle dont on ne pouvait percevoir plafond. Quelques visages se tournaient vers moi, puis vers l'énorme double porte entrebâillée, expressions curieuses du rituel d'accueil et désireux presque de voir qui oserait franchir le pas de l'enceinte qui les protégeait d'Augustus. Une jeune femme apparu et ce n'est que lorsqu'elle m'aperçut drapée d'une tenue or et carmin qu'elle avança timidement, comme si elle ne parvenait à croire la signification de ce qui lui arrivait. Avec ma haute prestance, ma taille élancée et mes formes jeunes et féminines malgré le poids des âges pesant sur ma conscience, j'offrais un contraste saisissant avec un vieux professeur rabougri que bien des étudiants m'avaient un jour avoué imaginé être la personne qui les aurait accueilli s'ils avaient eu à envisager sérieusement un jour parvenir jusqu'ici. Penser qu'un vieil érudit allait les accueillir était bien plus raisonnable que considérer une seconde que ce soit une Impératrice assassinée depuis près de deux siècles. M'avançant un peu plus, doucement, histoire d'affirmer symboliquement le passage de la jeune arrivante sur ces terres baignées de magie, je lui accordais un sourire lumineux qui sembla avoir raison de la dernière de ses réticences.

CHIMENE – « Bienvenue à Dragonvale »





In A Sea Of Memories

Le silence s'imposa doucement sur la pièce, mon coeur emballé prenant son temps pour se calmer et retrouver un rythme normal. Les minutes passèrent ainsi. Lentes. Silencieuses. Inéluctables et frappant à chaque instant leur gond tourmenteur sur la porte de mon existence: retrouver forme humaine imposait sur moi de souffrir les affres de la torture qu'Augustus aura mis un long moment à m'infliger. A y repenser, mourir ne m'avait jamais délivrée de ce rire fourbe alors que je saignais à mort, ou bien de l'étincelle de folie victorieuse qui jaillissait dans son regard alors qu'il plantait sa lame en moi dans un geste irréparable. Si je devais relater le moindre de mes songes je reviendrais à réaliser juste à quel point mes sens s'étaient fait moins perçants, ma force physique moins marquée et si je m'étais seulement écoutée, j'avais eu à peine accepté de bouger. Mais je me souviendrais toujours de cette volonté qui m'aura habité dans un ultime affront à l'arrogance de cet usurpateur: je lui refusais le plaisir de me voir supplier, ou bien de le laisser m'entendre gémir de douleur. Au lieu de quoi, j'en était venue à serrer les dents, me séparer de lui et Augustus, lui, m'observait, presque amusé. Jusqu'à ce que je décide de prendre mon ultime marche et que Dragonvale accueillit mon être agonisant alors que le Traître tournait enfin les talons, désintéressé à l'idée d'achever sa proie, confident au savoir que mes derniers instants allaient être noyés d'une souffrance indicible. Dans les quelques moments qui auront précédé mon trépas, je me rappelle Arven. Je me rappelle ce vent frais qui dégageait la chevelure d'or de mon visage. Je me souviens du baiser de la lune sur ma peau diaphane, alors que je m'avançais doucement dans l'allée mortuaire qui avait accueillis les dépouilles des deux êtres que j'avais chéris le plus au monde. J'avais toujours été persuadée qu'un coeur brisé ne pouvait souffrir davantage, mais au souvenir des morts de l'homme que j'aimais et de la soeur qu'il avait épousé, je m'étais vue détrompée. Le moindre mouvement que j'imposais à mon corps brisé était mû par le souvenir d'Arven que je refusais d'abandonner, et si mon esprit acceptait la réalité de la mort qui m'attendait, mon coeur lui n'était pas encore prêt à tout laisser tomber. A lui donner raison. A lui accorder la paix et le laisser envahir la salle du trône en toute impunité. Mais vouloir n'accordait rien, et si aujourd'hui la douleur faisait écho à l'agonie du passé, elle ne remplacera jamais le souvenir des ces quelques derniers instants... Malgré tout ce que j'avais un jour pu souhaiter, il triomphait: je disparaissais hors des rives de ce monde pour glisser dans un autre, plus serein, moins douloureux. Je me rappelle qu'au bout d'un moment, j'ai fini par ne plus rien ressentir si ce n'est peut-être une singulière douleur alors que mes poumons hurlaient un désir d'oxygène que je leur refusais. Gonflés par le sang qui les possédait désormais, la fin fut longue et tumultueuse, torture dont Augustus aurait pu être fier eut-il seulement été encore là. Une partie de moi avait voulu que je me laisse aller, faire taire les cris de mon coeur, et les laisser se noyer dans l'ombre oppressante du trépas... L'autre moitié bataillait toujours et m'exhortait à me battre encore et toujours. Une dichotomie bien futile en ces derniers instants. Mon corps a cessé de hurler près de vingt minutes après la frappe d'Augustus et je me souviens que j'aurais pu sourire, partir en ne laissant qu'une expression sereine et digne sur un visage secoué par la douleur, mais je ne pouvais sciemment partir ainsi en ayant l'âme ainsi torturée de l'affront dont j'étais affligée. De l’obédience dont allait être victime mon Peuple sous le joug de ce traître. Ainsi, la sérénité ne fut pas mienne lorsque mon dernier souffle fut expiré.

Je ne saurais jamais dire combien de temps j'ai passé en qualité de "défunte", mais je me souviens de ma surprise lorsque je me découvre la possibilité de baisser le regard sans pour autant me reconnaître. De nombreux sages auraient supposé de la magie des âmes sans pour autant réellement comprendre de quoi il retournait. Et pourtant... J'étais toujours moi, mais je ne l'étais plus, n'étant plus faite de chair, mais sans pour autant être née du Néant. J'ai éprouvé le sentiment étrange d'être toujours Chimène, pourtant je savais que je ne l'étais plus.. J'étais bien plus que la vie, j'étais cette chose que l'on devient "alors" même si je me doutais bien que ce n'était pas réellement ce à quoi je devais m'attendre au trépas. Je l'ai bien vite comprise, cette condition d'esprit qui m'interdisait le repos. Je n'ai jamais su si c'était ma propre rancœur à l'idée d'abandonner Arven à Augustus qui m'avait poussé à rester, ou bien une quelconque malédiction pesant sur moi même après la mort. Et jamais je n'aurais cru qu'un défunt puisse pleurer, et pourtant si: de ce qui furent autrefois mes yeux coulait à présent une fine poussière d'argent, comme si quelqu'un avait effrité la lune pour la souffler sur les dalles de l'Académie et contribuer à la Magie qui hantait les lieux. Pendant une période de temps indéfinie, j'étais restée pure lumière, une simple brise, un souffle glacé parcourant les corridors de Dragonvale. Une âme en peine, confuse et perdue, sans la moindre notion du temps qui pouvait bien passer à l'extérieur maintenant que les Dragons avaient arrachés à la Terre cette merveilleuse école. Être sans forme, à la conscience bien définie pourtant, et au destin indéterminé, même si en mon sein résonnait les cris d'agonie de la population que j'avais l'impression d'abandonner. Je me remis à pleurer, déchirée entre la souffrance que j'éprouvais pour les victimes de l'usurpateur et la colère que je pouvais bien ressentir à son égard. Pourquoi n'était-il pas là, lui aussi? Pourquoi étais-je la seule et unique à me trouver bercée par Dragonvale elle-même, alors que tant d'âmes continuaient à souffrir parce que je n'avais pu tenir mes engagements? Le coeur de l'Empire vibrait toujours au sein des êtres braves assez pour tenir tête au Roi, et c'est dans leur détermination que je puisais la force d'affronter les Dragons pour les supplier de faire renaître la magie de notre monde.





A Kiss, Sweet Mother

Plongée dans mes souvenirs des événements d'autrefois, je viens à avancer à l'aveugle au travers de l'Académie, songeuse comme j'avais pu l'être étant enfant et que le monde s'ouvrait à mes pieds malgré l'éducation sévère que j'avais pu recevoir en qualité de jeune princesse. Mais ce soir c'était différent: j'avançais d'une foulée assurée et vive, mais plutôt comme si je pouvais d'une manière ou d'une autre marcher dans mes propres pas alors que les faits se dévoilent à ma mémoire comme s'il ne s'agissait jamais que d'une illusion projetée à mes yeux, filigrane de faits et dires depuis si longtemps passés. Lorsque je m'échappe du souvenir et profite d'une brise fraîche pour me réveiller pour de bon au plus profond de la nuit tombée sur Dragonvale, mes pas m'auront amenée à l'endroit même où ma supplication aura finalement été entendue. Là où les Grands Dragons, créatures de pure magie, auront daigné répondre à mon appel et baigner l'Empire dans une vague de magie sans précédent que même moi je ressentis. « ...Ils ont besoin de cette magie, grands Dragons. Nous avons besoin de cette magie, grands Dragons. Nous avons besoin de Dragonvale... » Le simple souvenir de cet instant de gloire ramène un sourire sur mon visage aujourd'hui, bien que le fait qu'une telle supplication ait même été nécessaire ravive une profonde antipathie pour Augustus, hâtant mon avancée vers une zone recluse de l'Académie. Mon bureau n'est jamais fermé pour quiconque pourrait nécessiter mon aide, mais en pleine nuit, il était gorgé de secrets; et sous le couvert du sommeil des magiciens, ainsi que de son isolation particulière vis à vis de leurs quartiers en avait toujours fait un siège de prédilection pour les activités que nul ne soupçonnait jamais. Avant ma réincarnation partielle, les choses étaient plus simples: il ne me fallu que le temps de comprendre comment transposer ma silhouette diaphane au coeur de l'organisation secrète de la Confrérie Noire pour venir converser avec ses dirigeants et attribuer cibles et missions aux assassins qui se fourvoyaient au nom de notre liberté. Mais maintenant que je possédais enveloppe humaine, les choses étaient plus particulières et réclamaient une adaptation certaine, surtout si l'on envisageait que l'Académie ne cessait jamais d'aller et venir. Un miroir avait été ensorcelé, lié à la tour Noire de Lorgol servant de portail entre le plan d'existence de l'Académie et le lieu dans lequel j'apparaissais de temps à autre à l'Oracle. Le verre parut glacé lorsque je le frôlais, mais je ne devais m'attendre à autre chose. Quelques secondes passèrent, un sifflement fut entendu et le décor jusque là grandiose de mon office se retrouva transformé en une lugubre pièce, aux murs froids et dénués de décorations. Le refuge de la Caste des Assassins... Je pense que j'aurais pu me rendre immédiatement là où Svanhilde m'attendait sûrement, mais je ne pouvais m'empêcher de me laisser bercer par les vents de Lorgol envahissant les lieux par la moindre fissure. A regarder en contrebas, je pouvais reconnaître certains des lieux dans lesquels j'avais grandi, certaines des demeures dans lesquelles j'avais pu suivre une éducation digne d'une jeune fille de mon rang. Cela n'avait pas toujours été bien simple, pourtant, à être toujours la seconde la priorité allait avant tout à ma soeur ainée, même si je n'étais pas totalement en reste. J'avais mon propre prestige et si mes parents cherchaient avant tout à marier la future souveraine de l'Empire, ils ne me négligeaient pas pour autant. D'une certaine manière, cette éducation et ce retrait m'inculqua à sa manière au rôle d'Impératrice que je viendrais malheureusement à tenir plus tard: un peu plus au nord de la Tour Noire on pouvait déceler un cercle de lanterne entourant un arbre séculaire, ce même végétal autour duquel le marché se rassemblait alors que je passais mon temps à échapper à mes surveillants: j'étais espiègle, j'adorais me mêler à la foule et le contact que j'en eu avec la "simple" population eut probablement facilité l'empathie que j'éprouvais plus tard à l'encontre de mes sujets. Si seulement tout avait pu se dérouler aussi facilement que ce qu'une enfant pourrait imaginer pour son avenir. Mais quand je repense à cette fillette rêvant du prince charmant et d'une fin heureuse comme toute histoire digne de ce nom, ma colère et ma rancoeur ne fait que redoubler à l'encontre de celui qui m'aura tout prit. Je ne savais pas pourquoi je me montrais si particulièrement émotionnelle ces temps-ci, probablement parce que la date anniversaire de mon trépas approchait, mais je ne pouvais perdurer continuellement dans le domaine des songes et des souvenirs aux dépends de la mission et de ma vie aujourd'hui. Alors je me remis en marche, flottant le semblait-il juste un tout petit peu au dessus du sol, glissant sur les dalles froides pour rejoindre la pièce où je savais m'attendait déjà l'Oracle. Je m'empêchais de me retourner pour voir si Baudoin était là aujourd'hui, concentrée sur le désir d'évacuer toute l'amertume que le souvenir avait accumulé en moi: pour cela il ne me fallait qu'ordonner à la jeune femme d'éliminer quelqu'un, et pourquoi pas suggérer des pistes quant au "comment". Je n'étais pas quelqu'un de cruel par nature, mais je n'étais pas naïve au point de me dire que la situation se renverserait avec de belles paroles. La liberté réclamait des actes et nous étions là pour nous assurer que les choses nécessaires étaient effectuées. Peu importe le prix.

J'aurais pu ne pas capturer du regard le reflet que j'offrais au miroir alors que je passais devant. D'ordinaire, j'apparaissais non loin de cette glace en pied installées dans la pièce la plus haute de la tour, mais ce soir non. Aussi ne fus-je pas étonnée lorsque Svanhilde eut un léger sursaut de surprise, chose qui m'arrachait un petit ricanement doux et sans moquerie. Mon corps avait changé, comparé à ce qu'il était à l'Académie, épousant l'éclat brumeux d'un spectre vêtue de noir, dissimulée à la vue de quiconque désirant même imaginer me démasquer. La jeune Nightingale était là, évidemment, prête à avoir ouïe de mes désirs. Ce soir, la cible est un général des armées et je n'ai pas le moindre doute que d'ici à la prochaine lune l'homme allait nourrir les pissenlits par la racine. Les agents de la Confrérie étaient doués, ainsi, et ne faillaient jamais à servir la Cause. La façon que j'avais d'indiquer mes instructions n'avait d'égale que la haine et le dédain que je pouvais éprouver pour notre future victime; Svanhilde et ses hommes représentaient le bras armé de ma revanche et si nous nous contentions pour l'instant d'éliminer des pions primordiaux au jeu d'Augustus, un jour viendra sous peu où les proies croîtront en importance, frappant toujours plus fort jusqu'à ce qu'enfin l'âme du peuple ne souffre plus du régime de ce lâche et que, peut-être, la mienne pourra trouver repos une fois les choses rétablies en Arven...





Rapport Confidentiel






Lord AUGUSTUS


« antagoniste »

Il n'y a qu'une seule chose qui puisse égaler la passion que j'éprouve envers Arven et c'est précisément la haine profonde que je ressens envers l'être qui étrangle mon Empire d'une main de fer, suffoquant ses ressources et abusant de la bonne volonté des êtres humains qui composent sa force vitale. Cela n'avait pas suffit de me tuer, il lui aura fallu se poser en grand sauveur et détruire tout ce dont je me serais toujours battue, éliminant les gêneurs et imposant son régime sans attendre la moindre remise en question de la part de ses "loyaux" sujets. La seule raison pour laquelle quelqu'un acquiesce sans bronche à l'idée de se voir un dogme est soit la peur, soit la stupidité et pour ceux qui y croiraient malgré tout plus que tout autre chose, il y aura toujours le même châtiment que celui réservé à l'Usurpateur depuis qu'il m'est apparu évident que les choses ne pouvaient pas durer: la Mort. Mais pour autant qu'il l'aura souhaité, le fait de me tuer n'aura pas su faire taire les peuplades des divers duchés: pour les plus braves, mon meurtre n'était jamais que l'étincelle qui aura mis le feu à l'esprit de rébellion parmi mes sujets, d'aucuns se rassemblant en secret sous la bannière d'un mouvement libérateur et désireux d'un meilleur avenir possible pour Arven. Je suis morte, peut-être. Mais l'esprit de l'Empire ne l'est pas et le feu couve dans le coeur de tout un chacun.. Un jour viendra où Augustus tombera, victime de sa propre arrogance ou plus probablement de l'arme brandie au nom d'Arven, rétablissant la paix et l'harmonie sur le territoire et une joie indicible au plus profond de moi. Chaque pion tombé sur l'échiquier de la Confrérie est un pas de plus vers la dague qui lui arrachera le coeur à lui. Chaque mage sauvé et recueilli au sein de Dragonvale, une victoire de plus et un pied de nez à son argument de sauveur de l'Empire. Un jour, la lignée sera rétablie et la seule chose qu'il restera de cet immonde être ne sera jamais que le nom souillé sous les pas des gens qui se feront un plaisir de l'écraser comme il aura pu le faire pendant toutes ces années. La vengeance est un plat qui se mange froid, j'ai bien l'intention de savourer la mienne...






Svanhilde NIGHTINGALE


« Oracle de la Confrérie Noire »

Je l'aurais attendue bien longtemps, cette Nightingale. Dès l'arrivée de l'Académie je sentais au plus profond de moi qu'elle serait la suivante à être conviée à entrer; mais jamais elle ne franchit l'enceinte. La double porte se ferma en résonnant, et Dragonvale disparut à nouveau dans les brumes qui lui servaient de demeure. La décision de Svanhilde me ravissait et me désolait à la fois et je ne savais exactement quelle réaction avoir puisque cela signifiait jamais qu'une Nightingale reposait toujours à la tête de la Confrérie et que mon Oracle allait perdurer à faire exécuter mes instructions menant toujours plus proche de la fin d'Augustus. Mais en même temps, cela faisait une magicienne de moi dans les rangs de Dragonvale... Dur dilemme que celui qui m'affligeait à cet instant précis, même si dans le fond, jamais je ne me serais sentie plus fière de qui que ce soit auparavant. En qualité d'Oracle, Svanhilde était l'une des rares à me voir sous ma forme spectrale et voilée, guide d'une Confrérie dévouée à éliminer le moindre obstacle empêchant la fin prochaine du Seigneur Usurpateur. En tant que telle, elle me recevait bien fréquemment assez et je me doutais qu'une décision pareille n'avait probablement pas dû être faite avec la plus grande des facilités. J'admirais cette enfant. Sa force de caractère, sa conviction, je lui portait peut-être un intérêt tout aussi important que celui qu'elle me vouait et cela chérissait au final une relation particulière, et hors du commun. Son frère et elle formaient un duo particuliers, aux secrets qui m'échappaient de moins en moins et je me félicitais d'avoir des assassins si efficaces et dévoués à la chute de la Tyrannie. Qui sait, peut-être qu'un jour allait venir où Svanhilde n'aura plus besoin d'enfiler la tenue noire des assassins, et pourrait enfin embrasser sa destinée réelle en entrant à l'Académie, libre du joug d'Augustus le Traître. Une utopie, peut-être, mais un espoir qui nous faisait tous regarder vers l'avant avec un coeur intéressé et un désir d'un meilleur avenir. Un jour. Peut-être...







Sigvald Nightingale


« douce amertume »

L'autre moitié du binôme que sont les héritiers Nightingale, membre réputé à la tête de la Confrérie Noire, sans pour autant être mon Oracle. Mais je lui apparais malgré tout, sa qualité d'Ecoutant en faisant un Exécuteur exemplaire. Mais je ne suis pas dupe, je reste tentée entre le désir de le voir me rejoindre à l'Académie et savoir son excellence et sa précision à achever ses cibles servant la Cause au sein de la Confrérie. Il n'y aura jamais eu plus grands désirs contradictoires que lorsque les deux Nightingale sont concernés, et si eux sont là pour m'écouter et exécuter les cibles que je leur impose, je ne peux jamais vraiment m'empêcher de m'enquérir du développement de leur don. Que cela soit par allusion sous-entendue ou bien un tout autre sujet propice à la question. Je m'intéresse à ces deux jeunes gens, à Sigvald comme à sa soeur, retrouvant dans leur manière d'être et de vivre un peu de ce que je ne saurais jamais trouver pour moi-même. Ils sont l'héritage vivant d'une lignée qui aura su servir l'Empire au mieux de ses capacités et l'Impératrice en moi reste honorée d'avoir toujours des agents au service de ce pour quoi la Famille aura été dissoute après la quasi destruction du Duché lorsque Dragonvale aura disparu. Je me montre aussi avenante vis à vis d'eux, sans pour autant vendre ma réelle identité, que eux sont cruels et décisifs avec les cibles que je leur assigne. L'âme sombre de la Confrérie que je représente est bien ravie d'avoir pareils éléments à ma disposition, tandis que la directrice de Dragonvale en moi adorerait pouvoir accueillir ces jeunes gens au sein de l'Académie. Nul doute que la situation eut-elle été inversée, l'autre part de moi-même en aurait été de même légèrement envieuse; la décision des deux jeunes gens à renier Dragonvale et perdurer sur la voie tracée pour eux par les Nightingale les ayant précédé est tout à leur honneur et montre une force de conviction dont je ne peux que me sentir fière. Arven n'est pas encore perdue tant que de telles âmes parcourent le monde pour remettre de l'ordre dans l'Histoire...






Mélisende de Severac


« protégée »

Mélisende n'est pas l'Oracle ou ne dispose pas de statut particulier qui justifierait officiellement le fait que je lui apparaisse de temps à autre, mais cela ne m'empêche en rien le plaisir de sa compagnie. D'aucuns se diraient que la folie de la jeune femme en fait une personne particulièrement instable et indigne de confiance, mais je préférais me dire que la folie offrait à la jeune femme un charme tout particulier, un attrait qui m'attirait à elle comme une abeille à du miel. Elle était raffraichissante, même si le fait qu'elle me regarde parfois avec des yeux ronds comme des soucoupes avant de se confondre en adoration me faisait volontiers rire: une déesse ? Moi ? C'était une bonne blague, et pour autant que je tentais de la convaincre du contraire rien n'y faisait. Je suis attendrie par cette jeune enfant, et à la fois désolée et révoltée à l'écoute de l'histoire de sa famille. Je me fais un point d'honneur à ne pas la laisser glisser trop loin dans les méandres de l'insanité mais je ne peux exactement lui refuser le plaisir de tuer lorsque la Confrérie l'ordonne... et par extension, lorsque je le décide. J'ai un pouvoir immense sur elle, plus encore que sur quiconque d'autres et la dangerosité de la situation n'a d'égale que la fascination qu'elle éprouve à mon égard. Et plutôt qu'en profiter et faire d'elle mon pantin, je préfère encore m'attendrir devant ses manières et faire d'elle la protégée que je n'aurais jamais vraiment, autrement.







Baudoin Chantsombre


« romance impossible »

Je ne saurais probablement dire ce qui m'aura attirée chez lui dès la première fois que je l'ai vu. Il était charmant, le genre de noblesse dans la figure que l'on ne retrouve que peu, et pourtant je doute que ça soit là la raison qui m'ait totalement séduite. Il se tenait dans les ombres, âme solitaire préférant rester à l'écart esseulé plutôt que passer son temps à affuter sa lame. Il avait une certaine grâce à son propos et pourtant j'étais mieux placée que quiconque pour savoir juste quel genre d'assassin d'exception Baudoin faisait. Une ténébreuse stature, une main qui ne manquait jamais de cible et un regard dans lequel je pourrais probablement me plonger pendant une éternité entière. Il fut le seul à qui je me suis dévoilée, telle que je suis vraiment sous le filtre noir qui me couvre le visage en permanence lorsque je viens jusqu'à la Tour. Il est le seul assassin à avoir pu m'observer d'assez prêt pour distinguer le moindre défaut de ma peau diaphane, le premier chez qui j'aie remarqué une étincelle d'attention au plus profond des yeux qui n'avait absolument aucun rapport avec le fait que je soie la Mère de la Nuit ou bien l'Assassinée, faits qu'il ignorait l'un pour l'autre. A travers ses yeux, je me redécouvrais simplement en tant que femme et ce n'est que lorsque tout fut trop tard que je réalisais juste à quel point j'avais pu être stupide à me dévoiler ainsi: Baudoin était maintenant un homme avec une mission, et à le voir me murmurer qu'il me libérerait, qu'il viendrait me rejoindre, qu'il me retrouverait, je ne pouvais pas me porter à démolir ses illusions ni lui avouer qui j'étais réellement. Entre lui et moi, rien ne sera jamais possible, qu'il parvienne en Dragonvale ou non... Et pourtant. Il y a cette part de moi qui se languit de pouvoir le toucher pour de bon, de me laisser surprendre à me perdre dans ses bras, ou juste à rester près de lui. Un monde entier nous sépare, mais je me bats plus que tout autre chose pour ramener un souffle d'espoir sur mes terres. Peut-être m'en garderais-je un peu pour moi...








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Bubbly
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J'ai 24 ans.
Je connu Dragonvale je ne sais plus trop, mais me connaissant c'est sûrement dû au hasard.
Mon avis sur le forum je suis encore là malgré le hiatus etc. C'est que j'y tiens, non ? C'est que le forum promet un immense potentiel et que c'est le pourquoi je reste alentour malgré tout, hein? Super forum, j'adore l'idée de contexte :).
J'ai un autre compte ? pas encore.
J'ai un dernier mot à dire :Merci à mes PiouPiou(²) et à Alma, aussi <3.



Dernière édition par Chimène d'Arven le Sam 30 Juin - 7:15, édité 16 fois
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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Dim 8 Avr - 16:26

Ah super la fiche tant attendue *-*
Bienvenue à nouveau, bon couraaaaage :pompom:

Hâte de te lire :vv:

Ça fait super plaisir de voir que tu es restée tout ce temps <3

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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Dim 8 Avr - 16:34

si attendue que ça ??? *pique un fard*

bah, tu connais ma situation. j'ai juste mes idées à éclaircir sur mon rp et puis j'écrirais tout ça. Je n'ai jamais eu l'intention de partir, juste l'irl qui n'a pas été tendre. Peut-être que le hiatus a fonctionné en ma faveur à ce niveau...
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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Lun 9 Avr - 0:26

    Aaaah t'es restée <3 Génial Very Happy
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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Lun 9 Avr - 6:14

Rebienvenue !
J'espère que tout ira mieux pour toi et heureuse de te voir à nouveau parmi nous :roooh:
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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Lun 9 Avr - 6:15

mieux, c'est vite dit puisque la situation a radicalement changé et que je vais devoir faire face à un nouveau lot de complications/formalités. Mais Svania sait de quoi il s'agit, et pourquoi etc. merci pour les mp d'ailleurs lol.


Et merci à vous, pour les bienvenues :)
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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Mer 11 Avr - 15:43

Re-bienvenue, et bon courage pour ta fiche.
J'espère que tu te plairas ici, et que tu sauras jouer à la perfection ce personnage si important *-*
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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Jeu 12 Avr - 8:46

Bienvenue :roooh: :vv:
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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Jeu 12 Avr - 11:15

les funérailles sont demain, donc à partir de ce moment là, j'vais pouvoir 'vraiment' écrire

Merci à vous.
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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Jeu 12 Avr - 12:00

Courage, je suis de tout cœur avec toi. calin

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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Jeu 12 Avr - 12:47

Euh oui, courage <3 Prends le temps qu'il te faut =)
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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Jeu 12 Avr - 21:20

    Bon courage... <3
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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Sam 14 Avr - 10:40

Bon courage :stp:
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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Sam 14 Avr - 15:03

Merci les enfants, j'vous aime <3
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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Dim 15 Avr - 5:24

Bon courage à toi !
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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Jeu 3 Mai - 7:21

Navrée, ce mois a été très pénible. Je m'y remet ASAP, j'ai juste perdu la notion du temps, merci de votre patience en tout cas, j'vous aime !

edit: je prends déjà les réservations de rp
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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Jeu 3 Mai - 19:05

Pas de souci, je comprends ! <3
Hâte de te lire ^^

Je ferai un RP avec toi avec grand plaisir si tu le désires :vv:

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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Sam 16 Juin - 12:05

Allez allez courage :pompom:

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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Jeu 21 Juin - 6:13

Bienvenue ! :love:
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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Jeu 21 Juin - 7:31

Oh, encore une pioupiou...
Je viens de rentrer chez moi (nota bene: je hais les médecins), je termine ça dès que j'aurais quelque chose de consistant dans le ventre (et pris une douche ^^' *achaud*)
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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Jeu 21 Juin - 7:51

Vui, la cousine bâtarde ce coup-ci xD
Tu vas beaucoup aimer Meridia comme personnage je pense What a Face

Courage courage :youpi:

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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Jeu 21 Juin - 7:53

j'adore le pseudo, pour l'instant xDDDDD
à titre d'info: tous les Nightingale sont mes PiouPiou, blâmez Svanhilde What a Face


Ensuite viendront les enfants de Svan' , etc. etc. etc... Z'allez voir, sa lignée sera remise sur les rails avant ma mienne è.é
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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Jeu 21 Juin - 7:55

Ah d'accord, J'avais pas compris pioupiou xD
Et merci pour le pseudo, j'ai un peu galéré pour le trouver heureusement Svan était là et tous les autres membres :sourire:
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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Jeu 21 Juin - 7:58

Oh, Svan, c'est à se demander d'où tu tiens l'inspi pour ce pseudo, hein? :sourire:
*fait mine d'être étonnée*
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MessageSujet: Re: EIMAREN ➽ chimène d'arven   Jeu 21 Juin - 8:01

Chimène d'Arven a écrit:
Sa lignée sera remise sur les rails avant ma mienne è.é

*a faillit dire une bêtise What a Face repart en courant*

*revient*
*s'incline parce que QUAND MÊME c'est Eimaren*
*se demande si c'est grave de tout le temps jurer sur son nom*
*repart*
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