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 Gabrielle de Salvemont ♣ UC.

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MessageSujet: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Dim 12 Aoû - 23:16

Guilde des Mages
Gabrielle de Salvemont

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J'ai vu le jour le 29 juin 781 à Lorgol.
J'ai 21 ans.
Je viens du Duché de Cibella .
Mon allégeance va aux Rebelles .
Je suis Duchesse héritière de Cibella.
(c) duds & aurélie

ft. Dianna Agron
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Étendue sur ton lit, tu te surprends à le trouver inconfortable. Pourtant, tu sais que ce n’est que dans ta tête. Tu as passé tellement de temps assise sur le sol, les genoux repliés contre ton corps que tu en as oublié ce que c’est, de s’étendre sur un lit. Tu fixais alors tantôt le vide, tantôt le plafond. Vers ta sœur. Vers ta liberté. Juste être en-dessous d’elle, juste te dire que si tu te concentrais assez, tu pourrais l’entendre marcher. Juste savoir que vous n’étiez séparées que par plusieurs tonnes de marbre et non pas par des milliers de kilomètres te rassurait. Un jour, tu la retrouverais. Tu réussirais d’une façon ou d’une autre à sortir de là, et tu pourrais la retrouver. Ta sœur, celle pour qui tu donnerais ta vie sans aucune hésitation, celle avec qui tu partages tout. Ta sœur. Celle dont le sang qui coule dans ses veines est le même que le tien. Ta vraie sœur. Pas une excellente amie que tu aurais appelée sœur en désespoir de cause. Non. La vraie, l’unique. Celle à qui tu as écrit tant de lettres dont tu n’as jamais eu de réponse. Tu les donnais aux gardes, suppliant de les transmettre à la duchesse héritière. À Gaetane. Certains hochaient la tête, sachant pertinemment que s’ils disaient non d’emblée tu argumenterais jusqu’à ce qu’ils acceptent. Mais, évidemment, les lettres ne se rendaient jamais. Ta sœur était à moins d’un kilomètre de toi et pourtant, c’était là qu’elle était le plus inaccessible. Tu ne sais pas si elle a essayé de te voir, si elle a essayé de t’écrire. Tout ce que tu savais, c’était que tes efforts pour la rejoindre étaient vains, et que tes lettres disparaissaient ou te revenaient, ou étaient simplement jetées sur le sol de ta prison et laissées là. Et ça te tuait. Ça te tuait de savoir que ta sœur était si proche de toi, mais que vous ne pouviez être ensemble comme avant. D’un autre côté, la savoir si proche te redonnait espoir, et c’est probablement cet espoir qui t’a permis de vivre. L’espoir qu’un jour tout redevienne comme avant, et que vous puissiez de nouveau être réunies.

Dans cette chambre qui était nouvellement tienne, tu ne te sentais pas tellement mieux. Ta sœur était désormais si loin que tu perdais espoir, cet espoir qui pourtant t’avais tenue en vie. Tu sentais le lien que tu avais avec elle s’atténuer, diminuer jusqu’à n’être qu’un amer souvenir. Elle te manque. La distance qu’il y a entre vous est infranchissable et cela te chagrine au plus haut point. Pourtant, tu ne cesses d’essayer de trouver d’autres manières de l’atteindre, de lui faire savoir que tu la cherches, que tu la veux à tes côtés. Tu aimerais tant pouvoir la serrer dans tes bras pour qu’elle puisse te chuchoter à l’oreille que tout irait bien et que tu n’avais pas à t’inquiéter. Tu savais que rien au monde ne pourrait enlever l’amour que tu ressens pour elle. Même si elle est restée à la Cour pendant que tu croupissais dans les cachots. Même si, pendant qu’on te maltraitait, tu aurais préféré mourir plutôt que d’être épargnée, par égard pour ta sœur, favorite d’Augustus. Il y a un lien si fort entre deux sœurs qui s’entendent bien que personne d’autre ne peut le comprendre. Et que quoi qu’il arrive, tu l’aimeras toujours et tu voudras toujours ce qui est le mieux pour elle.

Tu te sens dépaysée. Tu n’as eu comme paysage qu’une cellule grise ces derniers temps, et voir soudainement des gens t’effraie un peu. Tu réapprends à dialoguer, à sourire, à faire tous ces petits gestes appris par ta sœur pour être acceptée socialement. Et surtout, tu n’arrives pas vraiment à digérer le fait que ta sœur n’est plus là, et que c’est à toi qu’on s’intéresse, maintenant. Les questions te sont adressées parce que les gens sont curieux de connaître ton pouvoir, ton histoire, et également de te connaître, toi. Tu n’y comprends pas grand-chose et toute cette attention te déroute complètement. Tu ne sais jamais réellement comment réagir, quoi dire. Toi qui a toujours vécu dans l’ombre de ta sœur, maintenant qu’il n’est plus question d’elle, tu as de la difficulté à être toi-même, comme s’il manquait un pan complet de ta vie. Et c’est l’impression que tu as. Tu ne sais pas qui tu es sans Gaetane. Tu as toujours été la sœur de Gaetane, et jamais vraiment Gabrielle. On ne te connaissait pas vraiment, on voyait seulement ta sœur à travers tes yeux, et on t’oubliait rapidement pour se ruer vers l’aînée aux yeux vairons. Maintenant que c’est toi qu’on regarde, que tous ces sourires te sont réellement destinés, tu ne sais plus où tu en es. Sans ta sœur, tu es perdue. Tout ce que tu connais pour vivre en société, tu le tiens de ta sœur. Alors maintenant, tu sais que tu dois mettre en pratique les bonnes manières apprises.

Et puis il y a toutes leurs questions sur ton pouvoir, celui de faire ressortir les phobies. De les rendre vraies. De les matérialiser. C’est vrai que quand tu en parles, tu le trouves fascinant. Connaître la phobie de quelqu’un te permet souvent d’en connaître long à son sujet, et tu aimes bien cette pensée. Tu n’es pas aussi joueuse que certains de tes amis et tu n’oserais jamais utiliser ce pouvoir pour donner une bonne frayeur à ceux que tu aimes un peu moins. Tu as toujours pensé l’utiliser sur Amaté Chemsa, pour voir ce qui lui faisait le plus peur. Pour apprendre. Pour connaître ses faiblesses. Pas vraiment pour les utiliser contre elle, ce n’est pas ce que tu fais, mais juste par curiosité. De quoi avait-elle peur? Parce qu’en la regardant, tu avais bien l’impression qu’elle n’avait peur de rien. Tu te promis d’essayer lorsque tu contrôlerais mieux ton pouvoir. Parce qu’il ne se déclenchait qu’à des moments très étranges et sur des personnes prises totalement au hasard. Et ça n’arrivait pas souvent. Tous ces gens à Dragonvale voulaient en savoir plus sur ton pouvoir, sur l’évolution de celui-ci, sur tes expériences. Encore une fois, cela te déroutait. Ce n’était pas à toi qu’on s’intéressait, normalement. Toi, tu n’étais que la cadette, élevée dans l’ombre de sa sœur, élevée pour l’aimer et l’admirer, rôle que tu remplissais à merveille. Et devant tous ces gens avides de mieux te connaître, tu ne savais pas quoi dire, parce que tu ne savais décidément pas qui était Gabrielle de Salvemont lorsqu’elle n’était pas la sœur de Gaetane.



Son histoire
(c) strawberry swing
Tu n’es pas du genre à te mêler facilement aux autres et à discuter avec aisance de toi, de la vie et de tes sentiments. Tu es plus du genre à baisser la tête et à rougir un peu lorsqu’on te complimente, gênée par l’attention reçue. Discrète, tu te fais toujours toute petite dans un groupe, préférant écouter plutôt qu’être écoutée. Tu n’as jamais eu beaucoup d’attention dans ta vie, même si tes parents t’adoraient et que tu passais beaucoup de temps avec ta sœur à discuter de tout et de rien. Sinon, tous les regards se tournaient vers l’aînée, la magnifique Gaetane aux yeux vairons qui fascinaient tant. Toi, tu étais toujours restée en retrait, tu te soustrayais aux regards et cela ne t’as jamais dérangé. Tu comprenais la fascination des gens pour ta sœur et tu n’en éprouvais aucune jalousie mal placée. Tu as appris à te faire discrète, à te faire oublier. Maintenant, tu dois apprendre à t’ouvrir aux autres comme tu t’ouvres à ta sœur, tu dois apprendre à leur sourire comme tu le fais, à elle, et à être réellement toi-même avec tes amis et ceux qui veulent plus te connaître.

Tu es plutôt solitaire et tu apprécies le silence. Après tout ce temps passée enfermée dans une cellule, tu as appris à cohabiter parfaitement avec toi-même. Tu comprends tes sentiments, tu sais comment dompter tes défauts et t’améliorer pour devenir une meilleure personne. Cependant, tu n’as eu que peu de contacts avec le vrai monde pendant ce laps de temps, et cela ne t’as certainement pas aidé à apprendre à faire confiance aux autres. Par que toi, tu as pris le temps de te connaître et de te comprendre, et tu connais tes forces et tes faiblesses. Les autres, tu ne les vois pas assez, tu ne leur as pas assez parlé, tu ne comprends pas tout à fait comment certains agissent et cela te perturbe un peu. Néanmoins, malgré le fait que tu apprécies la valeur du silence et ce qu’elle peut t’apporter, tu es loin d’être contre un peu de compagnie. Tu te dois d’apprendre, et tu sais qu’il y a des gens géniaux autour de toi qui n’attendent qu’un peu d’attention de ta part pour s’épanouir en ta présence.

Ton séjour enfermée dans une cellule t’as laissé de nombreuses séquelles et tu es ressortie plutôt traumatisée de l’expérience. Tu revois encore certains gardes te maltraiter dans tes cauchemars et tu n’arrives pas à oublier chaque instant passé entre ces quatre murs, les lettres écrites à ta sœur qui ne se sont évidemment jamais rendues. Lorsque tu as décidé que tu te laissais mourir, n’en pouvant plus. Lorsque ta magie a soudainement fait ton apparition, faisant grouiller des insectes sur ton corps en reflet à la phobie d’un garde. Tu n’as jamais vraiment eu peur des insectes, mais depuis ce moment, tu ne les tiens pas particulièrement dans ton cœur. Tous ces moments dont les images sont imprégnées dans ta tête définissent qui tu es maintenant que tu es sortie de ce calvaire. Ces moments ont accentué certains traits de ta personnalité, en ont enfoui d’autres au plus profond de toi et tu t’es découvert plus de force et de détermination que tu ne l’aurais cru au départ. Tu t’es bien battue, et tu as survécu. Tu as gagné, à quelque part, et le simple fait de le savoir te fait du bien et ce, malgré les séquelles qui restent.

Tu t’inquiètes pour tout le monde. Pour tes proches, pour ceux qui échappent leurs affaires dans les corridors, pour ceux qui trébuchent dans les escaliers, pour tes amis qui rentrent un peu plus tard que prévu, pour ton professeur qui arrive en retard. Pour tout le monde. Tu es très angoissée de nature et tu n’y peux rien. Tu as cet instinct de protection, cet instinct quasi maternel avec les gens qui t’entourent. Tu te dois toujours d’être là pour eux lorsqu’il y a la moindre petite chose, et lorsqu’ils ne sont pas là, tu t’angoisses. Tu penses à eux, tu te demandes s’ils vont bien et s’ils vont revenir sains et saufs. Tu t’inquiètes particulièrement pour ta sœur, surtout vu le temps que vous avez passé séparées. Tu as toujours peur qu’il arrive quelque chose d’horrible à ceux que tu aimes et comme tu as de l’imagination, tu joues toujours le pire scénario possible dans ta tête, ce qui, logiquement, te fait angoisser encore plus. La plupart de tes proches trouvent ça mignon, que tu te préoccupes autant d’eux. D’autres s’inquiètent pour toi parce que tu t’inquiètes pour eux, et ça en devient totalement ridicule. Mais toi, tu n’y peux rien, et tu ne pourras jamais changer l’inquiétude qui pointe dans ton cœur lorsque tu ne vois pas tes amis revenir comme ils l’avaient promis.

Tu as appris à ne pas faire confiance aux autres. Tout ce temps passé dans ta cellule, tu ne pouvais compter que sur toi-même et tu es donc devenue très paranoïaque, encore plus qu’avant. Tu sursautes au moindre bruit, tu hausses les sourcils à n’importe quelle parole qui te semble un peu suspicieuse, tu n’accordes pas ta confiance comme tu donnes les gâteaux que tu fais à tes amis de Dragonvale. Tu sais que certaines de tes manies sont stupides, mais tu préfères trop en faire pour t’assurer de ta sécurité que pas assez. C’est comme ça. Ça non plus, tu n’y peux rien, et c’est un aspect de toi qui s’est accentué depuis ton passage dans les cachots. Tu préférerais ne pas trop y penser, être concentrée sur tes nouvelles rencontres, mais tes anciennes manies réapparaissent et malgré tes efforts pour accorder ta confiance et rester calme lorsque tu marches dans les corridors ou sur les terres, tu te retournes encore d’un bond à chaque bruit. Et tu te trouves pathétique.

Gaetane,
Ma sœur. Ma chère sœur que j’aime tellement. Tu ne recevras très probablement pas cette lettre, mais l’écrire me fait du bien. Elle me permet de ne pas oublier, de me concentrer, de ne pas perdre pied. J’ai l’impression que tu es la seule chose qui me rattache à la réalité désormais. T’écrire me permet de m’accrocher, et j’en ai besoin. Le temps passe si lentement ici que je n’arrive plus à garder le compte des jours. Je sais que je suis là depuis longtemps, mais je ne saurais dire combien de temps exactement. Peut-être suis-je mieux en l’ignorant. J’aurais aimé pouvoir entretenir une correspondance avec toi, mais j’imagine que notre cher Empereur ne t’aurait pas laissé écrire des lettres à ta sœur enfermée dans ses cachots. Pourtant, je ne sais rien d’utile, je ne peux pas te dire comment t’échapper ni à qui t’adresser pour te sentir moins seule. J’aurais aimé qu’on puisse mutuellement s’accrocher aux lettres de l’autre, mais malheureusement, mes lettres ne se rendent pas. Je sais que mes gardes ne peuvent les envoyer, même si certains prennent un malin plaisir à me donner des faux espoirs. Plusieurs de mes lettres gisent sur le sol et sont désormais noircies de poussière et piétinées fréquemment. L’un d’entre eux a même brûlé une de mes lettres sous mes yeux. Ce n’est que du papier, ce ne sont que des mots et je ne peux pas dire avoir perdu du temps puisque j’ai tout mon temps ici, et pourtant ça m’a fait mal de regarder mon espoir brûler entre ses mains. J’ai longtemps cru que je réussirais un jour à t’atteindre, qu’à force de t’écrire l’une de mes lettres finirait par se rendre, mais j’avais tort. Tu n’as jamais rien reçu, car tu ne m’as jamais répondu, et je sais très bien que tu l’aurais fait si tu avais pu. Comme de toute façon cette lettre finira brûlée, jetée ou piétinée jusqu’à ce qu’elle soit déchirée et les mots illisibles, je me permets de dire que je le hais. Je le déteste de nous éloigner l’une de l’autre, je le hais de te garder captive et je prie tous les soirs pour que les rebelles réussissent à le faire tomber une bonne fois pour toutes.

J’ai eu énormément de temps pour penser à moi, à toi, à ma vie, à nos vies. Je reste toujours seule avec moi-même, seule avec mes inquiétudes et mes sombres pensées. J’ai appris à connaître mes limites, je connais celles de mes chers gardes. Je sais qui peut être touché par mon comportement et comment, et je sais qui ne prendra jamais la peine de m’adresser un triste sourire. Je sais ce que je dois éviter de mentionner si je veux m’éviter des coups, je sais jusqu’à quel point je peux les défier. Je connais également mes propres limites, je sais ce qui me fait craquer, je sais combien de coups je peux prendre avant de m’écrouler. Tant de choses qui ne me serviront plus mais qui m’ont néanmoins permis d’en apprendre sur moi-même. Je n’ai jamais passé beaucoup de temps à penser à moi, trop occupée que j’étais à penser à toi. C'est étrange de finalement prendre du temps pour moi, même si enfermée entre quatre murs je n’ai pas vraiment eu d’autre choix. J’aurais aimé prendre conscience du bien-être que procurent l’acceptation et la connaissance de soi. Je sais que je n’aurais jamais pris le temps de faire cette réflexion sur moi-même si on ne m’avait jamais enfermée. C’est plutôt étrange à dire, et pourtant, c’est vrai.

J’ai beaucoup réfléchi sur notre passé commun, tentant de comprendre comment j’étais arrivée là, et les manières de m’en sortir. J’essayais de voir si je pouvais trouver des indices dans notre vie passée et j’ai donc ressassé tous nos souvenirs communs, tous nos fous rires. Je me suis rappelée tout ce que tu m’as appris, allant des bonnes manières au sourire à faire à un garçon lorsqu’il me plaisait. J’ai toujours aimé ce que tu aimais, les mêmes couleurs, les mêmes robes, les mêmes expressions. J’ai toujours été ta pale copie sans jamais vraiment savoir qui j’étais, moi, Gabrielle de Salvemont. Dans ma tête, j’étais ta sœur et rien d’autre. J’apprends petit à petit à m’individualiser, à être moi, à distinguer mes goûts des tiens, à ne pas toujours faire comme toi. J’aime le rose mais je préfère le bleu. J’aime mieux l’odeur de la mer que celui des fleurs. J’aime mieux manger mes carottes crues. Tu vois? J’arrive à ne pas dire « moi aussi. » Et à quelque part, ça fait du bien, malgré tout l’amour et le respect que j’ai pour toi. Je n’oserais probablement jamais te dire ça, mais sachant que cette lettre ne sera de toute façon jamais envoyée, je me dis que je n’ai rien à perdre. J’ai été élevée pour vivre en retrait. Discrète. Tu étais si éblouissante et tu l’es toujours. Je t’ai toujours suivie comme mon ombre, prête à exécuter le moindre de tes désirs. Ça ne me dérangeait pas du tout, et ça ne me dérangerait pas du tout maintenant non plus. Tu es mon idole, mon modèle. J’aimerais tant être comme toi plus tard. Pourtant, je me dois d’apprendre à être moi, et c’est ce que j’essaye de faire.

Je me souviens encore de nos rires enfantins et innocents lorsque nous courions dans la maison parce que je t’avais volé ton doudou préféré pour te faire une blague. Je me rappelle de nos parents, tendrement enlacés, qui nous regardaient aller d’un air bienveillant. Je me rappelle de toutes les histoires que tu me racontais pour que je m’endorme lorsque maman était occupée ailleurs. Je me rappelle d’être venue te voir pour que tu panses mes plaies alors que je pleurais dans tes bras parce que j’avais trébuché sur une latte du plancher légèrement déplacée. Tu m’avais toujours consolée, tu m’avais toujours assurée que tant qu’on serait ensemble, rien ne pourrait nous arriver. Maintenant que nous sommes séparées, je comprends ce que tu voulais dire. Je me rends compte à quel point j’ai besoin de ta présence à mes côtés. Tu as toujours fait partie de ma vie, vu que tu es l’aînée. Je t’ai toujours suivie dans tes idées folles lorsque nous étions enfants. Je t’aurais suivi jusqu’au bout du monde si tu me l’avais demandé. Pour la petite fille que j’étais alors, tu étais mon univers tout entier. Tu étais la meilleure amie que je n’ai jamais eue, tu étais ma confidente, tu étais tout simplement toi et je ne pouvais qu’être enchantée de faire partie de ta vie. Nous avons grandies toutes les deux, tu es devenue adolescente alors que je trainais encore un peu dans l’enfance. Tu avais d’autres préoccupations, tu regardais les garçons, tu ne voulais plus jouer aux poupées avec moi. Tu te faisais belle avant de quitter la maison, tu me demandais toujours de coiffer tes cheveux. J’ai toujours été douée avec mes doigts – j’ai eu un excellent professeur, tu me diras – et j’avais toujours de nouvelles idées pour te coiffer. C’était le seul moment privilégié que j’avais en ta compagnie avant que tu ne disparaisses avec tes nouveaux amis ou les garçons qui te plaisaient. Et moi je restais en arrière, je te couvrais lorsque nos parents me posaient des questions. Je jouais toute seule avec nos poupées, et ma grande sœur me manquait atrocement. Nous étions certes toujours aussi complices, mais tu n’étais plus avec moi à chaque heure de ma vie. Et ça me faisait un peu bizarre, parce que j’étais encore une enfant et je ne comprenais pas les nouvelles passions qui t’animaient alors.

Puis, à mon tour, je suis devenue adolescente. Toujours aussi effacée et discrète que je l’étais lorsque j’étais enfant. Toujours aussi mature, et toujours autant en adoration devant toi. Je me faisais jolie également pour nos soupers dans lesquels nos parents nous présentaient leurs nombreux amis. Amis qui n’avaient de regards que pour toi. On ne s’intéressait jamais réellement à moi, persuadés qu’ils étaient que j’étais inintéressante et sans aucune personnalité. Et toi, tu resplendissais avec tes cheveux bien coiffés et tes fascinants yeux vairons. En tant que duchesse héritière de Cibella, tu te devais d’être magnifique et intéressante. Et tu l’étais, ma sœur, je peux te l’assurer. Pourtant, on aurait pu croire que je nourrissais de la jalousie à ton encontre à cause de toute cette attention, mais non. Je me complaisais dans le rôle de la petite sœur discrète et j’ai toujours été très gênée lorsqu’on m’accordait un tantinet d’attention. Tu le sais bien, tu t’en es toujours tellement amusée lorsqu’un de tes nombreux amis me trouvait à son goût. Je rougissais jusqu’à devenir plus rouge qu’un cardinal mâle, et l’ami en question se désintéressait souvent bien rapidement de moi, voyant bien que je n’étais pas aussi intéressante que toi, ni aussi fascinante. J’étais fade, en somme, mais cela ne me dérangeait pas outre mesure.

Nous avons passé notre adolescence en étant aussi soudées que lorsque nous étions des enfants. Nous nous coiffions mutuellement, tu me parlais de tes aventures et des garçons avec qui tu sortais, tu me racontais des histoires abracadabrantes à propos de filles qui te jalousaient et qui voudraient avoir l’attention que tous t’accordaient. Moi, je ne te croyais jamais. Je te répétais que c’était impossible, parce que je ne pouvais pas comprendre comment on pouvait t’haïr et te jalouser. Moi, je t’aimais, tu étais ma sœur et je ferais absolument tout pour toi. J’avais simplement supposé que tous feraient la même chose. Tu t’en rappelles, n’est-ce pas? Et toi, tu me disais que j’étais bien innocente encore et que j’avais tant à apprendre sur la vie, sur les autres et surtout sur moi-même. Tu avais bien raison, tu as toujours raison de toute manière. Jusque là, notre vie s’était merveilleusement bien déroulée. J’ai toujours reçu de l’amour et même de l’attention. Je sais que cela ne paraît pas dans mes lettres, mais pourtant, c’est vrai. J’ai eu plusieurs excellents amis moi aussi, et j’ai réussi à envoûter quelques garçons, comme tu sais si bien le faire. Tous ces gens m’ont accordé assez d’attention pour me sentir aimée, et c’était tout ce qu’il me fallait. Je n’avais besoin de rien de plus.

La musique me manque. Le silence qui règne entre ces quatre murs est oppressant, et je me surprends souvent à chanter pour le briser et habiter un peu cette froide cellule. Il y a un garde, Vincent si je ne m’abuse, qui vient souvent m’écouter lorsque je chante. Nous ne nous sommes jamais parlé, mais je sais qu’il ne m’a jamais frappée et n’a jamais abusé de moi d’aucune sorte. Il ne fait qu’écouter. J’imagine que ça lui rappelle sa mère, ou une femme qu’il a beaucoup aimée, que ça lui rappelle sa terre natale. Merci de m’avoir permis de m’intéresser à la culture et à la musique. Chanter me sauve quotidiennement la vie, et je fredonne toujours lorsqu’ils me battent. Je sais que ça les mets hors d’eux et qu’ils me frappent souvent jusqu’à ce que je me taise enfin, mais ça me permet d’encaisser. Et ici, encaisser sans craquer est ce qu’il y a de plus important, parce que je me détesterais de leur montrer ma vulnérabilité.

Pour revenir à mon récit, j’aimerais ajouter avant de continuer que je ne t’écris pas ça pour le plaisir. Je l’écris parce que sinon, je crois que je vais l’oublier. Il est si facile d’oublier qu’on a un jour eu une belle vie lorsqu’on est ici que je me dois de l’écrire pour qu’elle reste gravée dans ma mémoire, pour que je me rappelle tous les moments passés ensemble. Bref, nos parents nous ont envoyées à la Cour l’une après l’autre, et je me rappelle avoir été bien impressionnée par l’attention que te donnais l’Empereur et l’intérêt que tu éveillais en lui. J’en suis plutôt dégoûtée à présent, et j’espère qu’il ne te fait rien de mal. Espérons simplement que ses gardes ne sont pas à son image, même si à quelque part je sais bien que si, et que Lord Augustus est encore pire. Mais bref, tout allait encore bien à ce moment-là, jusqu’à ce matin où, comme tu sais, je me suis réveillée dotée de magie. Je m’émerveille encore d’être en vie, mais c’est probablement par égard pour toi que je peux encore t’écrire ces lettres et que je ne croupis pas au fond d’une fosse commune. Pourtant, j’aurais cru qu’ils me tueraient sans te le dire. Après tout, tu ne l’aurais jamais su, jusqu’à ce que tu puisses t’échapper, mais j’imagine que ce moment va attendre encore longtemps. Ils m’ont donc jetée aux cachots, ils m’ont martyrisée, ils m’ont battue, ils ont même abusé de moi. Ils se sont bien amusés à mes dépends, et je garde les marques du calvaire que j’endure souvent. À part mes chants, je ne dis jamais rien. Je reste là, stoïque, priant pour qu’ils me laissent tranquilles mais sans jamais exprimer le fond de ma pensée. Pas question qu’ils savent à quel point je souffre. À quel point je suis faible et vulnérable et qu’ils sont à deux doigts de briser leur jouet.

Je sais que j’ai été courageuse. On me le répète constamment à l’Académie, et je l’ai vu dans le regard de certains gardes (trois, pour être précise, dont Vincent, si cela t’intéresse.) Ils m’admiraient pour tenir bon, pour être toujours là malgré les coups, malgré la faim et la soif. Gaetane, ma sœur, je t’écris pour te dire que je me laisse mourir. Je sais que tu ne vas jamais recevoir cette lettre, mais je vais essayer de te la faire passer par Vincent. On ne sait jamais, peut-être acceptera-t-il de te la faire passer en douce. Ou peut-être me suis-je fait des illusions sur mon possible allié dans cette prison. Très probable, en fait, mais l’espoir me garde en vie. Plus pour très longtemps, malheureusement. Je vais mourir, Gaetane, et je n’aurais jamais l’occasion de te dire au revoir. J’espère que tu réussiras à être heureuse, et surtout à t’enfuir. Va-t-en. Ne le laisse pas te détruire, ne le laisse pas ruiner tout ce que tu es, ne le laisse pas piétiner tes rêves, ne le laisse pas souffler sur la flamme qui luit dans tes yeux. Fais-le pour moi, s’il te plaît, pour ta sœur qui bientôt s’en ira. J’ai déjà arrêté de manger. J’ai arrêté de boire. Et je continue à me faire frapper. La fin est proche, ma sœur, je commence à la sentir. Bientôt, ce sera terminé pour moi.

Sache que je t’aime plus que tout, ma sœur, et que tu auras toujours été un modèle pour moi.

Gaetane,
J’ignore si tu as reçu ma précédente lettre, dans laquelle je t’indiquais que je me laissais mourir. Avec un peu de chance, tu recevras peut-être celle-ci. Je n’y crois pas trop, mais on ne sait jamais, après tout, je croyais que ma fin était proche et je m’en suis sortie. Tu ne le croiras probablement pas, mais la porte de l’Académie m’est apparue et j’ai pu me rendre à Dragonvale où je suis en compagnie d’autres magiciens qui ignorent encore leur pouvoir. Je ne t’en avais jamais parlé dans mes lettres lorsque j’étais enfermée, mais j’ai ce qu’on appelle un familier. C’est un animal avec qui j’ai lié un lien indestructible et qui m’aide dans mes décisions, qui me soutient dans mes choix et me guide vers la bonne voie à prendre. Pour ma part, c’est une alouette. Je n’en avais également pas parlé dans mes lettres, mais la première fois que j’ai vu mon pouvoir à l’œuvre était quand j’étais enfermée. Je peux matérialiser les phobies, et comme l’un de mes gardes avait une peur bleue des insectes, j’ai été couverte de petits insectes absolument infects et dégoûtants, si tu veux mon avis. D’ailleurs, je crois que je n’ai pas de souvenir plus traumatisant (si on oublie le fait que j’ai été maltraitée dans ma cellule.) J’apprends à le contrôler, j’en apprends sur les familiers, j’en apprends sur Dragonvale, j’en apprends sur la magie. J’en apprends sur moi-même, et il est très étrange de voir tous ces gens s’intéresser à moi sans te connaître, vouloir en apprendre plus sur Gabrielle de Salvemont sans pour autant l’avoir connue à travers sa sœur. Je m’y habitue lentement mais sûrement, mais ne plus te savoir au-dessus de ma tête me trouble. Tu es trop loin de moi, ma sœur. Et sache que maintenant, je suis plus déterminée que jamais à te sortir de là pour qu’on puisse enfin être ensemble.

Tu vas probablement rire, mais je repense beaucoup à Arthur. Je n’ai probablement pas besoin de te rappeler que c’est le mari que j’ai failli avoir avant que nos parents ne changent d’idée et m’en trouve un autre. Évidemment, maintenant que j’ai été déclarée hors la loi et que je me suis enfuie, plus question de mariage, tu t’imagines bien. Je crois que je me serais plu à être la dame de Ombrécorces. J’aimais beaucoup l’homme que j’avais finalement trouvé en-dessous de sa carapace, et Arthur est de ceux qu’on gagne à connaître. J’aurais aimé lui parler, j’aurais aimé le retrouver, mais si je ne peux pas te retrouver toi, alors que je sais très bien où tu es, je ne pourrais jamais le retrouver. Mais il me manque. Ma vie d’avant me manque. Celle où on était ensemble, celle où j’avais une belle vie devant moi et un futur époux que j’aimais. Celle où je me voyais déjà maman de magnifiques enfants, celle où je me voyais avoir de belles terres et une maison où je me sentirais chez moi. Tout ça m’a été arraché, toutes les personnes que j’aimais sont loin et inaccessibles. Moi, j’essaye tout simplement d’être moi et je tente d’être heureuse malgré mes angoisses et mes inquiétudes, malgré mes doutes et ma paranoïa. Et j’essaye par-dessus tout d’apprendre tout ce que je peux pour, un jour, venir te chercher.


Ses liens






Solveig D’Ibelin
Anna Popplewell
Guide des Mages
Solveig et toi entretenez des liens très cordiaux. Elle réussit à te faire sourire dans tes plus sombres moments, et elle ne te juge pas, malgré tout ce que tu lui dis. Toi qui est habituée qu’on te fasse toujours la morale, cette amie n’en fait rien et préfère t’écouter plutôt que te juger, ce que tu apprécies grandement. Sa discrétion est également très appréciée, parce que tu sais que tout ce que tu lui diras restera entre vous. Il y a beaucoup d’oreilles indiscrètes, et tu n’aimerais pas que tes états d’âmes soient divulgués à n’importe qui. Vous êtes amies depuis votre arrivée à Dragonvale et tu tiens beaucoup à elle. Voulant te rendre le sourire, elle t’a fait les honneurs de ses terres retrouvées et tu apprécies beaucoup le geste.
Gaetane de Salvemont
Kate Bosworth
À la Cour
Ta sœur. Vous avez toujours été très proches l’une de l’autre, et tu adores ta grande sœur. Tu voyais en elle une grande solitaire et tu souhaitais par-dessus tout la préserver. Vous avez néanmoins été séparées, et tu t’inquiètes beaucoup pour elle, voulant la retrouver et surtout avoir de ses nouvelles. Tu penses souvent à elle et ton angoisse est très présente dans tes mots et dans tes gestes. Tu redoutes parfois le pire, mais tu sais que ta sœur est une battante, et qu’elle ne se laissera pas avoir. Tu sais que le tyran lui a mis le grappin dessus et tu comptes bien la faire changer d’avis, la ramener à tes côtés pour que tout redevienne comme avant.
Amaté Chemsa D’Erebor
Amanda Seyfried
Guide des Mages
Tu aurais aimé bien t’entendre avec elle. Que vous soyez amies, que vous puissiez vous confier l’une à l’autre. Tu aurais adoré ça, mais malheureusement, tu ne peux rien contre la jalousie qui ronge ton cœur lorsque tu la regardes. Elle est si belle, si époustouflante, proche de son peuple, et modeste en plus. Tu devrais l’admirer pour ces belles qualités, mais toi, tu ne vois rien de tout cela. Tu déformes la réalité, aveuglée que tu es par la jalousie. Là où elle joue les modestes tu vois des faux-semblants, là où elle est proche de son peuple tu vois de l’ambition mal placée. Tu sais bien que ce n’est rien de tout cela, mais tu n’y peux rien. Tu es incapable de tenir une conversation raisonnable avec elle et vous préférez donc vous évitez, ce qui est définitivement mieux pour votre humeur à toutes les deux.
Melbren de Severac
Chace Crawford
Guide des Mages
Tu l’apprécies beaucoup, ce Melbren. Si seulement il ne s’entendait pas aussi bien avec Amaté Chemsa qu’avec toi, tout serait absolument parfait. Tu aimerais que le regard qu’il te porte ait une étincelle de plus que celui qu’il porte à celle que tu jalouses, mais non, à croire que tu ne puisses jamais surpasser la blonde en rien. Ta confiance en toi en prend un coup sans que tu saches vraiment pourquoi, insécure aux alentours de la princesse du désert. Cela n’entache pas ta relation avec Melbren, qui se porte à merveille. Pour qu’il ne se sente pas mal, c’est en sa présence que tes conversations avec Amaté Chemsa se font les plus civilisées et les plus complètes. Tu tiens beaucoup à lui, et tu ne voudrais pas que ta jalousie envers elle entache ta relation avec lui, ce qui risque néanmoins d’arriver un jour ou l’autre.
Désidéria Fleurambroise
Nina Dobrev
Guide des Mages
Tu apprécies beaucoup le soutien indéfectible de la fleuriste, qui te touche énormément et te fait chaud au cœur. Effacée et discrète, elle accepte tous tes petits défauts que tu peines toi-même à accepter, apparemment trop heureuse de t’avoir comme amie. C’est l’une des premières personnes qui t’accepte réellement, toi, toute entière, avec tes insécurités et tes grandes qualités. C’est un sentiment merveilleux à avoir, et Désidéria te soutiens toujours dans toutes tes idées. Tu l’affectionnes particulièrement et vous vous entendez évidemment à merveille.
Arthur des Ombrécorces
Tom Felton
Guide des Espions
Vous avez bien failli vous marier. Et tout compte fait, tu aurais probablement beaucoup aimé être sa femme. Tu voyais en lui une personne sensible que tu ne pouvais t’empêcher d’aimer, et ce derrière sa carapace. Tu es certaine que tu aurais beaucoup gagné à passer du temps à ses côtés, mais on t’a enlevé ce privilège. Tes parents ont décidé qu’ils avaient trouvé mieux pour toi. Ils t’avaient trouvé un nouveau promis. Cependant, tu as été déclarée hors la loi et tu as donc pu fuir ce mariage (pour le moment) mais tu ne peux t’empêcher de penser à Arthur, et à ce qu’il est devenu. Et surtout, tu espères le revoir…



Derrière l'écran

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J'adore Dragonvale, j'adore l'univers et toutes les merveilleuses personnes qu'il y a dessus. :tenem:
Je m’appelle Geneviève, ou Gen pour ceux qui me connaissent un peu plus, j’ai 15 ans, je suis la femme de Zoubi et pour ses autres femmes, bah cey moi qui l’aime le plus, bon. ♥️ Je suis déjà passée par Dragonvale sous le doux pseudo de Denise Saldenow, à l’époque où j’avais un Chart extraordinaire ♥️ Mais j’ai dû quitter, ensevelie que j’étais sous mes travaux et autres. :cloud: Me voilà de retour, avec un autre personnage, un peu poussée par ma femme mais pas trop :geugeu: avec la ferme intention de ne pas crouler sous les rps (bon, ça, c’est ce que je dis maintenant…) Et j’ai hâte de tous vous retrouver, ceux que je connais et ceux que je connais moins ou pas du tout. :string:



Dernière édition par Gabrielle de Salvemont le Mar 21 Aoû - 9:50, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Lun 13 Aoû - 2:04

Re-bienvenue demoiselle ! Je ne te dirais pas que j'espère que tu te plairas puisque tu connais déjà la maisons !

Bon courage pour ta fiche tout de même :danse: Et si tu as des questions sur les changements qui ont pu avoir lieu - ou sur ma relation avec Svan What a Face - n'hésite pas !

Bon retour ici :saut:

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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Lun 13 Aoû - 20:30

    Merci ma belle, ça fait du bien de revenir :vv:
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Mar 14 Aoû - 1:33

Hé bien, on dirait que tu aimes les Salvemont =p -> Mal lu ^^'

Re-bienvenue !

Sympa ton vava Wink


Dernière édition par Liam d'Outrevent le Mar 14 Aoû - 4:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Mar 14 Aoû - 2:40

Ma toute petite femme rien qu'à moi :coin:

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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Mar 14 Aoû - 7:08

Oh ben si j'ai bien compris, rebienvenue parmi nous alors ! Je suis de celles que tu ne connais pas What a Face *sors*
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Mar 14 Aoû - 14:53

MA FEMME CACHEE QUE ZOUBI LE SAIT PAS :vv:

je suis contente de te voir de retour sur DV, on aura un lien hein :coin:
bon courage pour ta fiche ma toute belle ! : )
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Mar 14 Aoû - 15:25

Gen ♥
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Mar 14 Aoû - 23:12

    Merci tout le monde :roooh:
    Liam, je te comprends, c'est facile de confondre :sourire:
    MA FEMME ♥️
    Meridia, je me ferai une joie d'apprendre à te connaître :gouwana:
    Jodhaa :roooh: Mais bien sûr :vv:
    FRED ♥️ (si j'ai bien suivi :geugeu: )
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Mar 14 Aoû - 23:50

Si :red: Je suis toujours avec Castiel, tu devines, mais j'ai craqué pour le côté sombre de la force (soit un DC)
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Mer 15 Aoû - 7:11

Gabrielle de Salvemont a écrit:

    Meridia, je me ferai une joie d'apprendre à te connaître :gouwana:

De même très chère ! :sourire:
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Mer 15 Aoû - 9:10

    Vilaine va ! ♥️

    Et Meridia :string:

    Ne désespérez pas, j'avance ma fiche, lentement mais sûrement :oulala:
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Jeu 16 Aoû - 3:07

D'accord, super ♥️
N'hésite pas si tu as besoin d'aide Very Happy

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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Jeu 16 Aoû - 22:16

    Il ne me reste plus que l'histoire :love:
    Merci pour l'aide Lisbeth, je n'hésiterai pas mais je vais m'en sortir :war:

    Edit : je pars pour le week-end à Ottawa, je finirai ma fiche lundi ou mardi prochain. Bisous ♥️
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Lun 20 Aoû - 23:20

    Désolée du DP, mais j'ai terminé ma fiche :vv:
    J'ai pris beaucoup de plaisir à l'écrire, surtout sachant que j'ai aussi une grande soeur et que je m'entends aussi bien avec elle que Gabrielle avec Gaetane (a)
    J'espère qu'elle conviendra ♥️
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Mar 21 Aoû - 6:31

Bienvenuuue ma petite Gabrielle :vv: ♥️
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Mar 21 Aoû - 8:06

Hello demoiselle !
Et bien ça valait le coup d'attendre, c'est vraiment une très belle fiche. Tu as une plume très agréable à lire et j'ai beaucoup aimé la lettre à Gaetane qui est très complète et donne une bonne idée du personnage. J'ai juste relevé quelques petites incohérences comme quand on lui demande les toilettes, à cette époque on parlerait plutôt de latrines et les domestiques sont là pour les indiquer plus que la cadette du chatelain. De même, Madame Ombrécorces se dirait plutôt "la dame de Ombrécorces" mais ce ne sont que des petits détails qui ne gênent pas le plaisir de te lire =)

Bref, pour moi, c'est tout bon aussi je te pré-valide avec grand plaisir ! Svan ou Castiel passeront derrière moi pour entériner ta validation et te mettre ta couleur. En attendant, n'hésite pas à commencer à demander des liens ou RPs par MP :danse:

J'espère que tu te plairas autant qu'avant ici :hugkiller:

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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Mar 21 Aoû - 9:34

Sympa ton histoire :) Dommage que Gaetane ne soit plus là :/

Bons RP à l'académie !

(J'espère bientôt pouvoir compter sur toi au moment voulu !)
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Mar 21 Aoû - 9:53

    Solveig :vv: Merci ♥️

    Lisbeth, merci également, j'ai néanmoins corrigé ce que tu m'as dit :roooh: J'ai voulu me relire hier mais mon père m'a vue à l'ordinateur à 1h15 du matin alors je suis allée me coucher *out* What a Face

    Merci Liam, et tu pourras toujours compter sur moi :war: ♥️
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Mar 21 Aoû - 12:40

Validation confirmée :roooh:
MA FEMME CHERIE :coin:

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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Mar 21 Aoû - 12:41

    Aonh, merci ma femme que j'aime :roooh:
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MessageSujet: Re: Gabrielle de Salvemont ♣ UC.   Mer 22 Aoû - 4:29

:danse: ♥️
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