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 À caractères particuliers

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MessageSujet: À caractères particuliers   Mar 29 Jan - 13:28


À caractères particuliers

Entre femmes, y a des choses qui se disent


  • Noms des participants: Joséphine Siguardent & Sésana Mytorfin

  • Statut du sujet: Privé

  • Date: 27 août 802

  • Moment de la journée : En pleine journée

  • Saison 1, chapitre 5.



Dernière édition par Sésana Mytorfin le Mar 5 Fév - 15:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: À caractères particuliers   Mar 29 Jan - 13:28

Aujourd’hui, tu es debout sur une table à la taverne et aujourd’hui… c’est toi qui mène la danse, comme toujours quand tu t’adonnes à ce petit plaisir qui en plus vous rapporte des fleurons à Freyja et à toi. Ils paient pour te voir danser mais le premier qui te touche se prend ton pied dans le visage. Tu es à bonne hauteur et ça ne serait pas la première fois depuis que tu as commencé à faire ça que ça arriverait.
La semaine dernière, tout en dansant, tu avais surpris un homme en train de retenir une fille qui ne semblait pas vouloir l’être et tu avais jugé bon de lui mettre ton pied devant la figure avant de lui poser sur le front pour le faire chuter de son banc ce qui avait fait beaucoup rire ses compagnons ivres mais pas lui. À l’Archipel, tu en avais vu d’autres, tu étais rodée, ça n’était pas un homme ivre qui allait te faire peur. S’ils s’y mettaient à plusieurs… là en revanche, ça serait autre chose.

Tu aimais te comparer à ces grands arbres qui pliaient au vent sans jamais s’écrouler. Ta danse ressemblait à ça bien souvent. Tu pliais sans rompre, tu pliais sans te tordre. Tu jouais avec la musique sans t’y soumettre forcément. Quand tu réfléchissais bien, tu n’avais plus grand-chose de ton désert, juste les histoires que l’on t’avait racontée et la façon d’y survivre. En dehors de ça, et même si tu adorais ton désert, ton cœur se rapprochait de plus en plus de l’Archipel et même de la mer dans une moins mesure.
Tu serais une étrangère dans ton désert et tu étais une étrangère aussi à l’Archipel bien qu’à présent, tu faisais partie du décor chez Freyja et Philippe. C’est ce à quoi tu pensais, distraite quand tu sentis une main se poser sur ta jambe à travers tes bottes. Tu échappas à la prise en effectuant un pas de danse pour le moins risqué sur une table de bois mais tu t’empressas de poser ton pied sur la dite main en te rétablissant.

- La patronne a dit pas touche. On ne touche plus ou la prochaine fois c’est pas la main que j’écrase. Ton regard descendit un peu. On se comprend ? Parfait !

Tu repris ta danse et à la fin de la musique, tu te déplaças vers le bar pur en descendre et te laisser t’écrouler sur une chaise à une table presque vide. Devant ton nez fut posé tout net un de ces breuvages qui ne brûlait la gorge qu’une fois et que tu avais fini par réussir à boire sans avoir l’impression d’étouffer.
C’est qu’à présent, si tu admirais toujours ce que pouvait bien ingurgiter Freyja, tu en faisais presque autant. Décidément, tu n’étais vraiment plus une fleur pure de ton désert, tu en étais même très loin et tes jurons pouvaient le confirmer.

Mais homme ennuyé n’était pas si facile à dégager, aussi, cette fois, ce ne fut pas le pied mais bien un couteau qui menaça ce qui faisait de lui un homme. Tu te défendais mal au corps à corps mais tu n’étais pas si facile à avoir, heureusement pour toi.

- Écoute-moi bien, approche-toi encore une fois et je te fais un collier avec ton attirail ou alors je le file aux chiens derrière. Mets les voiles et va voguer plus loin.

Le contenu de ton verre fila tout droit dans tes entrailles et ton couteau retourna sagement dans ton corsage. Il ne fallait pas sous-estimer les recoins insoupçonnés dans la toilette d’une femme. Tu devais cet enseignement à Freyja.
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MessageSujet: Re: À caractères particuliers   Sam 2 Fév - 16:22

Tu n'avais pas grand chose à faire aujourd'hui. Il était encore tôt et pourtant tu étais encore à trainer dans les rues de Lorgol. Tu entendais déjà d'ici les critiques de Perle, te disant d'un air suffisant et avec arrogance à quel point tu es inutile, arriviste et qu'elle ne t'aime pas. Si au début tu ne réagissais pas à cet élan haineux envers toi, cela fait plusieurs mois que tu ne peux plus supporter cette attitude et que tu le fait bien comprendre à cette petite peste. Qu'elle soit jalouse d'accord, mais qu'elle t'embête sans cesse, tu dis non. Tu es loin du genre de femme à te laisser avoir et marcher sur les pieds, tu préfères de loin assoir ton autorité, du moins quand tu le peux. Tu n'irais jamais chercher quelqu'un de plus fort que toi, tu le sais. Mais malgré ce que tu dirais la seconde servante de ta maitresse (car oui tu estimes sans crainte être la première), tu te fiches bien de son avis et ce n'est pas elle qui va te dicter des ordres et te dire quoi faire. Et si aujourd'hui tu as envie de sortir te balader comme tu le fais souvent ces derniers temps, tu n'as besoin de demander l'autorisation qu'à Mélusine, et nul doute qu'elle te l'as donné si tu es ici dehors.

A vrai dire, tu ne sais pas vraiment ce que tu comptes faire. Tu n'y as pas réfléchis, mais tu aimes bien l'idée d'avancer sans connaître la destination finale de tes pas. Qu'as tu à craindre de toute façon, tu sais que dans ta robe, une lame bien aiguisé se cache, tu sais que tes doigts fins peuvent sans peine tordre le cou de quelqu'un. Tu n'as pas peur de te faire attaquer et de toute façon, tu sais qu'en plein jour, il y a peu de chance qu'une personne te saute dessus. Surtout lorsque comme aujourd'hui, les rues sont bondées de monde. Une population pressé, assez mal aimable quand elle veut. Tu as remarqué ça et tu n'aimes pas l'attitude et l'ambiance qui règne ici bas. C'est dommage.

Avec cette chaleur, une chose te trotte dans la tête, coulant comme une fontaine d'idée. Tu es dans le quartier qu'il faut en plus. Tu pousses un peu au hasard la porte d'un établissement, tu regardes aux alentours avant de lâcher la poignée et avancer. Il faisait d'un coup plus frais, c'était agréable, et l'idée de pouvoir te ressourcer un peu ici en prenant une verre te fait le plus grand des plaisirs. Tu t'assois à une table, une serveuse vient te voir et tu lui commande une boisson populaire alcoolisé. Tu n'en prend pas trop car tu dois rentrer, mais ça ne pouvait pas te faire de mal, surtout pour une cielsombroise comme toi. C'est dans tes gènes de pouvoir ingurgiter ce genre de chose sans trop en sentir les effets, en tout cas pas au premier verre. Et tu n'attendras pas le dixième pour voir si tu peux tenir les effets, tu n'en a pas très envie.

Il y a pourtant de l'agitation autour de toi. Un soulard ayant un peu trop abusé de la boisson se permet d'importuner une serveuse dansant sur une table. Tu te dis qu'intervenir aurait pu être une bonne idée, mais tu comprends vite que la demoiselle n'aura pas besoin de toi et envoi ailleurs cet homme. Mais il devait être un peu dur de la feuille car après même pas dix minutes, le voilà qui re-part à la charge. Et tout en finesse, la femme de nouveau le menaça, bien plus violemment cette fois, mais il ne te déplu pas de voir une femme se défendre de la sorte. Une lame caché dans la robe d'une dame, ce n'était pas banal. Ce n'était pas une membre de la confrérie puisque tu l'aurais reconnue, mais peut-être une rebelle qu'en sais tu. Ou peut être totalement l'inverse, mais ça collait déjà un peu moins à l'image. Qui sait. Ce petit éclat t'ayant amusé, tu t'approches à pas tranquille vers la demoiselle qui vient de ranger sur elle son arme et de boire cul sec une boisson encore plus brulante que celle que tu venais toi même d'ingurgiter. L'homme quant-à lui avait « mis les voiles ». Bon débarras.

« Les hommes sont lents à la détente dans le coin semble t-il. »

Tu devines d'un regard qu'elle même n'est pas de Lorgol, ni même de ce duché. Tu ne saurais le dire puisque tu n'as aucune idée des réelles caractéristiques, mais tu songes à la voir venir d'Ansemer. Du moins, son franc parlé semblait venir des océans, après, tu n'oserais y mettre ta main à couper.
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MessageSujet: Re: À caractères particuliers   Dim 3 Fév - 7:58

Tu avais l’habitude de ce genre de choses… La différence, c’est qu’avant, tu n’aurais pu te défendre, maintenant, c’était une autre histoire. Tu n’avais jamais eu à blesser réellement, ni même tuer la chose te convenait parfaitement. Tu n’étais pas certaines d’avoir le cran d’aller jusqu’à tuer quelqu’un et donc, tu ne savais comment tu aurais réagi si cela devait se produire.
Bien heureusement, le saoulard mit les voiles et l’alcool ingurgité te retapa bien vite. C’est de l’eau que tu réclamas, tu avais encore ta journée à fini et les petites risquaient toujours d’arriver dans tes jupons, tu n’étais pas à l’abri de devoir reprendre ta charge.

Tes pensées vagabondaient allégrement quand quelqu’un s’assit à tes côtés et te parla. « Les hommes sont lents quand il s’agit de leur virilité remise en cause. Y a rien de sorciers. Les jupons leur tournent la tête autant que la bière et l’alcool. » Tu la regardes enfin correctement. Elle fait presque trop bien dans le décor ou alors… elle y cadre presque trop. Tu avais du mal à te décider. Il y avait quelque chose d’ambivalent chez elle. Une sorte de force cachée. Tu avais déjà vu ça, tu ne savais juste pas vraiment comment comparer cette information à d’autres. Tu décidais donc de passer à autre chose. « Pas banal de voir une femme mettre les pieds seule ici. » Tu repensais à l’état de Freyja et au nettoyage de la taverne qui avait suivi. Tu avais assisté au spectacle non sans une once d’amusement. Il y avait des gens à qui il ne fallait pas s’attaquer faute de répercussions du style. Doublement quand il s’agissait de Freyja ou plutôt… Savarna dans le cas présent. Ton expression qui l’avait fait sourire plus d’une fois alors qu’elle avait ce regard si conciliant envers toi. Tu ferais tout pour Freyja et sa famille, ton allégeance envers eux ne tolérait aucune condition.

Tu demandas de quoi te nourrir au passage et offris de ta poche un verre à la demoiselle qui devait presque avoir ton âge à vue de nez. « Cadeau et faites attention aux mains qui se baladent. Mieux vaut garder votre bourse hors de portée de ces saoulards tout comme il vaut mieux leur faire peur une bonne fois. »
Tu doutais réellement qu’elle avait besoin de tes conseils mais tu savais qui traînait ses savates ici, y compris l’équipage de l’Audacia avec qui, curieusement, il y avait moins de problèmes. Amusant quand tu y pensais. Tu supposais qu’ils savaient tous qu’il ne valait mieux pas faire de vague dans l’établissement du second de leur capitaine. Au pire, ils s’endormaient sur les tables ce qui ne te gênait pas. C’était monnaie courante et tu n’étais pas celle qui râlerait. Des pirates endormis valaient mieux que tous les saoulards du coin.
Décidément, tu avais bien changé. En y réfléchissant bien, ton désert n’était certainement plus ton foyer.
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MessageSujet: Re: À caractères particuliers   Mar 5 Fév - 13:51

Tu détonnes un peu dans ce décor sombre de taverne. Il n'y avait là rien de macabre, de glauque, ni même une ambiance lourde et pesante. Pour toi, c'était ni plus ni moins une taverne comme tu n avait vu tant d'autre, lieu de rencontre courant pour y emmener quelconque homme trouvés dans les chambres qui pouvaient préalablement être réservé, et parfois non, mais tu t'en fichais, tu obtenais en général toujours ce que tu voulais. Mais toi oui, tu ne ressemblaient pas à une simple fille du peuple, il y avait ce petit quelque chose en toi qui te faisait briller. Ton sourire peut-être que tu ne lâchais pas, que tu ne pouvais enlever d'ailleurs. Il te faisais de beauté, rayonnante. Tu savais que tu faisais le charme de nombreux homme, qu'un simple regard de braise et un petit sourire taquin suffisait à envouter le plus sage des hommes. Une technique très utile que tu aimais bien à l'occasion utiliser. Il fallait se méfier du serpent comme on dit, et quand tu voulais, tu pouvais être dangereuse. Une chance pour les autres que tu préférais de loin ne pas utiliser ces basses techniques. Tu étais et es toujours une personne bien, quoiqu'en puisse dire tes actes. Tu te bats pour ceux que tu aimes, pour la liberté, pour rétablir l'honneur. Oui, tes motivations son nobles.

Mais il arrivait parfois que tu es besoin de te changer les idées, comme aujourd'hui. Le besoin de changer d'air. C'était tout à fait humain après tout. Et puisque la journée t'avais semblé partir dans une platitude affligeante, tu es contente d'y voir là un peu d'action et l'occasion de parler à quelqu'un. Cette femme que tu ne connaissais pas te semblait particulière. Tu n'aurais su dire pourquoi, tu te méfiais un peu au fond, mais tu avais l'envie de parler un peu, même si ce n'était que pour échanger des banalités classiques. Et encore, démarrer sur les soulards pouvaient mener à des paroles bien plus amusantes et intéressante.

« Les hommes sont finalement bien facile à berner. »


Oh oui c'était vrai. Pas pour tous heureusement, mais il suffisait de lever les jupons pour attirer à soi les regards envieux des hommes. Rien de plus facile pour toi, et pour n'importe quelles femmes qui portaient en elle ce petit quelque chose de mystérieux que le genre masculin ne pouvait que vouloir découvrir. Mais oui, ils n'étaient pas tous comme ça, sinon où irait le monde avec ce genre de personne à leur tête. Finalement, il aurait été préférable que l'Empereur Augustus soit de ces hommes là, au moins il serait tombé bien avant...

« Je viens rarement boire un verre accompagnée à vrai dire. Si j'entre dans ce genre d'établissement avec quelqu'un c'est bien souvent pour d'autres occupation. »

Il n'y avait là que vague sous entendu bien simple à comprendre. Et même si ils c'étaient révélés compliqués, tu ne te serais pas donné la peine d'expliquer. Mais à voir cette femme avec qui tu discutais, il n'y avait pas de crainte à ce faire là dessus. Tu n'étais pas une fille de joie, et tu ne le sous entendais aucunement. C'était plutôt toi qui t'amusais, tu ne payais personnes, tu ne te faisais pas payer, ce n'était que coup d'un soir et rien d'autre. Mais ces plaisirs n'avaient pas de prix pour toi.
La jeune femme t'offrit un verre alors qu'elle même se commandait quelque chose. Tu lui retourne un sourire.

« Une lame sous la gorge et ils filent droit facilement. A croire qu'ils ne comprenne que ça. Mais ne vous en faite pas, les soulards comprennent rapidement avec moi. »

Tu ne rajoute rien sur toi. Après tout, tu as finalement peu l'occasion de côtoyer ce genre de personne même si tu sais de quoi tu parles. Mais tu préfères ne pas t'étendre sur le sujet.

« Jolie coup de lame tout à l'heure en tout cas. Vous travaillez depuis longtemps dans cette taverne ? »
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MessageSujet: Re: À caractères particuliers   Lun 11 Fév - 11:20

Toi ? Blasée par tous ces homme bien souvent ivres ? Comme si c'était possible. Tu avais l'habitude, tu savais comment agir. Il n'empêche que chacun était différent et qu'il arriverait peut-être un jour où tu ne saurais pas forcément gérer d'une main de maître l'imbécile qui envahirait ton espace vital.
Quand à facile à berner, tout dépend de l'homme... Tu n'étais pas tout à fait d'accord avec ça. La plus part d'entre eux était facile à berner mais pas tous. Certains avaient de la cervelle. Si j'étais de très mauvaise foi, ce que je suis en fait, je dirais qu'ils étaient malgré tout très nombreux. C'est vrai que la femme en règle général est relativement faible mais apprenez à vivre avec Freyja et le statut de faible femme fond comme la glace sous le soleil du désert.

- Optimiste plutôt ou entêté. Va savoir. J'ai mon lot d'abrutis constamment. J'ai pas forcément envie de leur trouver des excuses. Ce qui était parfaitement vrai. Si tu n'étais blasée, tu perdais très vite patience. Tellement vite parfois... Tout dépendait de ta journée.

Pourtant, toi qui gardait les enfants de Freyja, tu en avais de la patience. À revendre, mais seulement pour elles, seulement pour ces trois petites qui t'étaient précieuses. Leurs manies de te mettre en boule et de t'amadouer instantanément juste après. Il y avait de quoi rire sur ton attitude avec les hommes. À croire que tu refusais pertinemment de faire un effort quelconque sauf que tu avais envie d'une divertissement de passage.
Tes manières n'effarouchaient pas les hommes, elle s les amusaient, dans la mesure où tu ne les menaçais pas d'un couteau ou que tu ne les menaçais pas tout court. De toute façon, tes manières étaient ce qu'elles étaient. Tu avais passé trop de temps à l'Archipel pour t'en débarrasser.

- Oh ben quand on y travaille, on a tendance à aller chercher nos oiseaux ailleurs. Pas qu'on soit difficile à trouver mais ça fait moins de désordre et puis quand je travaille, j'ai pas besoin d'un homme en mal d'amour à mes pieds ou derrière mon plateau.

Tu avais un caractère particulier. Comme à peu près toutes les serveuses de cette taverne à présent. Il faut dire que travailler ici depuis que Philippe, Louis et quelques autres y avait remis de l'ordre, c'était bien plus amusant. Tu ne savais pas trop ce que c'était avant, tu n'en avais eu que de vagues rumeurs jusqu'aux oreilles mais toi et les rumeurs, ça fait dix. Trop de fois répété, trop de fois amplifié. Au final, ça faisait trop de désordre pour pas grand chose. Tu avais trop de préoccupations quand tu ne travaillais pas là. Les petites étaient ta préoccupation majeure et cette préoccupation se suffisait à elle-même. Ces petits monstres des mer... La prunelle de tes yeux, rien d'autres ne comptaient que leur bien être et leur sécurité.
Ta vie était finalement très bien remplie, peut-être même un peu trop parfois.

- Je fais jamais que les dissuader. Après, tant qu'ils se tiennent tranquilles, moi, ça me va. Après, la menace passe très bien aussi si elle touche directement leur virilité mal placée. L'orgueil et l'ego, ça, c'est encore autre chose. Faut pas sous-estimer un homme qui se sent persécuter.

Tu savais qu'il était dangereux de froisser un peu trop n homme. Tu avais vu les répercussions assez souvent. Conséquences que tu avais toi aussi dû accepter plus par obligation qu'autre chose. Mais rien n'empêchait jamais de braver les conséquences. C'était toute la beauté de la chose mais il y avait une bonne par de Hasard là-dedans.

- On est jamais trop prudente et puis il était tellement bruyant qu'il aurait réveillé un plein cimetière. Mais je sais pas trop depuis quand je travaille ici. Ma maîtresse a... repris l'endroit récemment. Pour moi, le temps, c'est quelque chose de très relatif.

Ah ça ! Pour le reprendre... Elle avait fait virer tout le monde. Il faut dire que pour l'avoir entendu jurer quand on était arrivé, ça allait forcément tourner au nettoyage en règle. Une Freyja immobilisée pendant trop longtemps vaut bien tous les monstres marins des océans. Il fallait te croire sur parole, tu l'avais subi lors de ses deux accouchements. Une véritable furie avec un sabre.
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MessageSujet: Re: À caractères particuliers   Ven 15 Fév - 12:50

Cette femme devant toi ne te faisais penser à personne que tu connaissais, aussi ça te changeais les idées de parler avec une telle personne. Son caractère semblait bien trempé, farouche et pas franchement enclin à se laisser marcher sur les pieds. Enfin ça il n'était pas des plus compliqué pour le comprendre et c'était pourquoi tu avais trouvé intéressant de venir discuter un peu avec elle. Le temps passait pourtant, et bientôt tu savais que ton devoir allait reprendre le dessus, t'obligeant à partir. Après tout tu n'étais là que pour faire une petite pause, mais il n'était pas question que cette petite Perle se trouve une nouvelle raison pour gueuler. Ça suffisait comme ça. Pour qui elle se prenait cette petite peste !

« Je ne doute pas que vous connaissiez les hommes. Nous avons tous notre façon de les percevoir. »

Oui pour toi ils n'étaient pas bien malin, et même les plus intelligent d'entre eux étaient faible, et se relevait difficilement des coup dur porté à leurs égo. Mais ça c'était comment tu les percevais, et tu n'établissais pas ton avis comme une théorie avérée, loin de là. Tu avais cependant rencontré assez d'homme pour ne pas aller contre ton idée. Bien sur il y avait des hommes comme Melsant, mais ce n'était pas pareil, et surtout, le concernant, tu ne pouvais à aucun moment être objective. Il te manquait d'ailleurs tellement. Cette relation entre vous n'était plus ce qu'elle était, mais il existait toujours ce lien fort qui vous unissez de manière différente de ce que tu ressentais pour les autres Sévérac. Melsant avait été ton premier amour, celui qui avait volé ton cœur et qui devait encore en posséder un beau morceau. Celui qui t'avait fait découvrir bien des choses et qui aujourd'hui, oui, te manquait tant. Tu ne savais d'ailleurs pas réellement où il était en Lorgol, même si tu savais qu'il se battait. Le passé te manquais, même si tu avais promis de tirer un trait dessus. Tu n'étais plus à penser aux bonheurs d'antan et ton devoir était maintenant de servir de ton mieux Mélusine qui avait pris la peine de te prendre à son service. Et puis il y avait Mélisande à aider... et puis la confrérie et... Sigal, pour qui tu étais devenue la nourrice, Svanhild t'ayant confié la protection de son trésor quand cela était nécessaire. Cette enfant, tu ne pouvais la blâmer, même si tu n'appréciais que peu la mère, tu adorais la fille, c'était plus fort que toi.

Tu regardes cette femme, cette serveuse dont tu ignores le nom. Mais il ne te semble pas nécessaire de le savoir, et peut être qu'au fond tu t'en fiche. Tu ne penses pas la revoir, sauf si tu en venais à retourner dans cette taverne, mais tu aimais bien varier.

« On est d'accord. »

Tu lui accorde un sourire. Oui, l'homme touché dans l'égo est dangereux, mais facile à briser. Cette femme te laisse un peu de court, affichant là des paroles assez étrange que tu mets un temps à comprendre. Elle te paraît bien compliqué, mais tu ne t'en offusque pas, puisque tu n'espères pas vraiment de retour des choses.

« Le temps n'est pas négligé chez tout le monde. »


Tu te relèves de ta chaise, tu as fini le verre que la serveuse t'as offert. Tu remets sur toi ton habits pourpre, relevant la capuche.

« Il est temps pour moi d'y aller. Un plaisir d'avoir pu échanger quelques mots sur les hommes. »

Un petit clin d'œil et tu t'éclipse de cette taverne fort agréable, pas spécialement mal fréquenté. Oui tu ne sais si tu vas y revenir, autant par le temps ou par envie, mais tu as appréciés ce petit temps passé à échapper aux contraintes qui te hante l'esprit.
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MessageSujet: Re: À caractères particuliers   Lun 18 Fév - 3:20

Le problème n’était pas de les percevoir… C’était de s’en défendre. Tu savais mieux que personne qu’il n’était pas toujours si facile de les écarter ou encore de les éviter. Mais ça, elle, elle n’avait pas besoin de le savoir.
Ton mauvais souvenir de ton passage par Lagrance suffisait largement. Tu ne savais pas si ces hommes venaient de là-bas et tu avais des doutes vu leur manière de se comporter avec toi. Car oui, si tu as oublié bien des choses, ça, tu t’en souviens comme si c’était hier. Mais tu préfères écarter tout ça de ta tête. Ça ne sert absolument à rien de te remémorer ces choses. Tu as du travail.

Tu ne doutais même pas un instant qu’elle savait elle aussi que l’ego d’un homme est dangereux. Tu ne savais pas pourquoi tu le savais mais tu le savais. Toutes les femmes devaient le savoir cela dit…

Tu la regardes se lever alors que tu termines ton verre. Passage rapide mais néanmoins intéressant. Tu espères la revoir elle, il y avait un tu ne savais quoi d’intéressant chez cette fille.

- Plaisir partagé. Repassez quand vous voulez, je suis sûre que vous vous aurez la paix ici.

Avec Freyja, pas de crainte à avoir pour les femmes dans le coin. Elle n’intervenait jamais pour toi car elle te savait capable de les envoyer balader mais si tu avais eu un problème quelconque, tu savais qu’elle serait intervenue sans sourciller.

Après avoir reposé tes jambes, tes pieds, et t’être rassurée sur le fait que tu retrouverais ton accoutrement habituel à la fin de cette journée. Tu te remis sur tes deux pieds et te saisis d’un plateau. Les danses reprendraient plus tard, les fleurons continueraient de tomber dans le coffre. Tout était donc pour le mieux.
Un dernier regard vers la porte, un autre vers le comptoir, un autre vers l’étage. Pourvu que les petites soient sages et que tu n’aies pas à courir entre le service et elles. On avait besoin de toi ici aujourd’hui. Un peu trop de monde à gérer.
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MessageSujet: Re: À caractères particuliers   Lun 18 Fév - 3:20

RP terminé !
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