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 Tourne les violons [Ayden]

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MessageSujet: Tourne les violons [Ayden]   Dim 24 Fév - 11:17



8 octobre 802
Tourne les violons
Et sans doute pas que...
  • Nom des participants : Ayden et Joséphine
  • Statut du sujet : Privé
  • Date : 8 octobre 802
  • Moment de la journée & météo : Fin de journée, il fait beau
  • Saison 2, chapitre 1





Dernière édition par Joséphine Siguardent le Sam 23 Mar - 6:43, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tourne les violons [Ayden]   Dim 24 Fév - 12:06

Le temps avait passé. Et toi, tu n'avais pas changé, pas beaucoup en tout cas. Il fallait dire que depuis que tu avais rejoins Sombreciel, tes journées étaient bien occupées. Tu n'étais pas la nourrice et la protectrice de la petite Sigal pour rien. Tu tenais tellement à cette petite fille, tu ne voulais que son bonheur. Tu l'aimais oui, et tu respecterais les dernières volontés de Svanhild qui était de veiller sur sa fille. Tu n'étais pas la tutrice, mais tu étais sans doute l'une des personnes à veiller le plus sur elle. Tu étais contente que Castiel en soit le vrai responsable, et tu étais contente d'être à ses côtés. Tu appréciais grandement ton roi, un homme quoiqu'on en dise, bien, et qui avait aujourd'hui réussi à trouver le bonheur. Car le Roi était heureux, ça se voyait, dans sa façon d'être et sa façon de gouverner. Tout ça sans doute parce que les derniers évènements qui étaient arrivés à Lorgol ne l'avait pas touché et que, dans la chute, il avait su s'élever pour échapper aux problèmes que les autres n'avaient pu éviter. Tu n'avais pas vraiment compris ce qui c'était passé, cette magie, ces dragons, mais tu savais une chose, tout avait changé, rien ne serait comme avant. Et malgré le fait que ta vie n'était pas si mal, tu gardais au fond de toi une tristesse lourde de mélancolie. Tes maitres, les vrais, te manquaient. Tu avais évité l'effondrement des milles tours, mais tu étais au courant des nombreuses pertes... Mélusine avait disparue ce jour là, Melsant aussi... quant à Mélisande, elle n'avait sans doute pas pu s'échapper des prisons du palais... tu avais versé des larmes, tu en versais encore et en verserais encore, mais tu surmonterais, car au fond de toi, ils n'étaient pas mort, juste disparu.

La vie à Sombreciel t'avais manqué, clairement. Mais la vie à Euphoria n'était pas du tout la même que lorsque tu étais à Séverac, c'était bien différent sur beaucoup d'aspect. Il y avait plus de vie, plus d'action, c'était différent, tout simplement. Et ce n'était pas pour te déplaire, tu étais du genre à t'adapter, comme tu l'avais toujours fait, toujours avec le sourire et cette brillance qui t'entourait.

Un bâillement t'échappa alors que tu regardais la petite Sigal dormir. Cela faisait peut être une dizaine de minutes qu'elle avait fermé les yeux et que toi même tu avais l'envie de fermer les tiens. C'est sans bruit que tu te lèves et sort de la pièce, laissant la petite fille au bon soin et surtout protégé par les deux hommes devant la porte. Tu avais besoin de t'éloigner quelques temps, peut être une heure, voire deux, seulement histoire de décompresser. Depuis plus d'un mois que tu étais à Euphoria, tu avais eu bien des fois pour visiter le palais. A vrai dire, tu avais un peu l'autorisation de te rendre partout sauf lieu que Castiel avait précisé, mais en comparaison de l'ampleur du palais, ce n'était rien. D'ailleurs, tu ne pouvais prétendre avoir tout vu, ce qui te donnais l'occasion de voir à chaque fois de nouvelle chose. Proche des extérieurs, les écuries sans doute, tu t'arrêtes. Tu entends des bruits, une voix même mais tu ne vois rien. Intrigués tu t'avances et tu demandes :

« Il y a quelqu'un ? »

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MessageSujet: Re: Tourne les violons [Ayden]   Dim 24 Fév - 14:09

Je m’ennuie… Je tourne en rond… Je crise… Je peste… Travailler tout en étant invisible est une plaie. Les chevaux sont nerveux et Philosophe, ce brave Philosophe préfère de loin analyser ma débrouillardise et discourir sur ma vie, mon attitude et même parfois, sur mon propre travail. Heureusement que je le connais bien et que j’assume ma charge correctement ou j’aurais quelque souci à justifier ma présence ici. Je martèle le fer, je le chauffe, le martèle encore, le bruit du fer qui grésille et la résonnance du marteau apaise mon esprit et parvient presque à recouvrir totalement le babillage du Dragon.

- *Ayden ! Ne soit pas si morose, je ne t’inflige guère une punition, c’est un honneur. M’écoutes-tu ?* Je serre la mâchoire, l’ignore encore, le bruit du fer martelé. *Très cher ami, ton humeur est exaspérante, ne peux-tu accepter ma présence que comme une malédiction dont tu souhaites te débarrasser ? Voyons. Imagine tes possibilités et les miennes. Apprends de ce que je t’offre, apprends à apprécier la vie comme tu ne parviens pas à le faire. Aime ! Combat ! Pourquoi passer tout ton temps dans les ombres ?* Je m’agace, j’en ai assez, je grogne. Par tous tes frères et sœurs à écailles, tu peux pas la boucler cinq minutes pendant que je travaille Philosophe ?

Le silence… Je ne l’ai pas froissé, je le sens s’agiter, retourner mes humeurs, tenter de comprendre l’humain que je suis. Je bouillonne de l’intérieur. Il s’amuse de mon comportement et me pousse encore à bout, toujours plus. Qu’est-ce que tout cela peut bien lui faire ? Me comprendre ne l’avancera à rien.

- T’es un fléau ! Jamais tranquille avec toi, cesse donc d’analyser mes humeurs et chacun de mes faits et gestes !

Je rate mon fer, l’envoie valdinguer dans un sceau d’eau qui se met à fumer. J’abandonne pour aujourd’hui. Philosophe est ravi, je le sens, je le sais comme si c’était moi. Je déteste ça. Le voilà qu’il recommence à bavarder, à me raconter de vieilles histoires dont je ne sais rien. Je pourrais retracer une carte d’Arven les yeux fermés depuis qu’il se trouve dans ma tête, tout du moins si je pouvais écrire et c’est qu’il voudrait bien m’apprendre le bougre. Mais quel intérêt ? Je suis avant tout voleur et ensuite maréchal ferrant, cela ne m’aiderait pas et il écrit et lit très bien, aucunement besoin que j’apprenne.

*Mon cher humain, tu as des choses à apprendre, crois-moi, tu finiras par en avoir besoin.* Je ricane. J’aimerais bien voir ça !

Je me retourne, quelqu’un vient, je m’arrête, je reconnais cette voix et avant même que je n’ai le temps d’enfouir ce souvenir dans ma tête, il en prend possession. Fichu Dragon. Il m’évince comme un rien, comme s’il avait toujours vécu dans mon corps. Je suis… visible. Pitié pas ça…

*Sois heureux mon ami, je vais réparer ta couardise et ton manque à son encontre.* Je proteste, il s’en moque, je tente autant que possible d’occuper mon attention à autre chose mais il refuse.

- En effet, il y a quelqu’un. Il s’avance, il la regarde, il s’approche encore. Joséphine… Il serait presque convaincant, même son regard un peu fuyant. J’ai trop l’habitude à présent, je déteste pourtant toujours autant ça. Ressentir tout en tentant de concentrer mon attention ailleurs.
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MessageSujet: Re: Tourne les violons [Ayden]   Dim 24 Fév - 18:49

Tu n'as pas réellement l'habitude de sortir plus loin que les murs de palais en eux même, il faut dire que les jardins de Castiel étaient tous plus beau les uns des autres et à eux seuls réussissaient à t'émerveiller. Le calme d'Euphoria, en quelque sorte, te faisais du bien, t'avais manqué, ça n'avait rien à voir avec le temps où tu vivais dans la tour de la confrérie, entouré des membres de la main de la nuit dont tu faisais toi même partie. Ressasser ces souvenirs te faisaient immanquablement penser à Mélisande, puis Mélusine, puis Melsant... tous ils te manquaient, même Melbren qui était toujours depuis longtemps disparu à Dragonvale. Mais aujourd'hui, tu n'avais d'autre choix que de t'adapter, de vivre ce qui s'offrait à toi sans rien dire. La vie que tu menais te suffisais et tu aimais voir le bonheur que tu apportais au gens. Et plus que tout, tu aimais le sourire de Sigal quand elle était réveillée. Tu ne préfères pas penser à ça sinon tes pas risques de te ramener vers elle, et tu voudrais un peu décompresser, voir cette ville et ces gens nouveaux qui t'entoure. Oh ce n'est sans doute pas la première fois que tu viens à Euphoria, mais on ne peut pas dire que tu y sois jamais resté longtemps pour visiter ou profiter de l'ambiance de folie qui y régnait. Néanmoins, en ce jour, ce n'est pas non plus la ville que tu vas visiter puisque tu t'es déjà avancée vers les écuries d'où des bruits te viennes sans que tu ne puisses voir ce qui était la source. Tu te demandes un instant si tu n'as pas rêvée puis, tu entres un peu plus.

Tu sursautes légèrement, un cheval vient de hennir, il t'a fait peur. Mais ton sourire se reforge vite et tu t'approches de lui pour caresser son crin noir. Tu n'es pas foncièrement proche des animaux, mais tu as bien assez d'affection pour tous le monde. Certes, tu ne prétends pas que le cheval soit l'animal qui te mette le plus en confiance, bien souvent tu rechignes à monter sur leur croupe et devoir le pousser au galop. Tu préfères de loin te contenter de leur offrir des caresses et tes sourires intarissables. Quelques secondes se passe, tu relèves le visage et retire ta main. Encore des bruits. Et une voix. D'un coup tu sursautes en te retournant, tu aperçois enfin quelqu'un. Ton cœur bat à la chamade, tu n'avais pas vu ce garçon qui maintenant te fait face. Doucement, tes souvenirs se remettent en place et tu te trouve capable de mettre un nom sur ce visage. Ayden. Ce dernier avait visiblement eut plus de mémoire que toi puisqu'il ne manque pas de prononcer ton nom, d'un ton pour le moins ... étrange. Le fait qu'il soit prononcé de façon suave remonte un petit frisson le long de ton dos avant que tu ne reprennes vite le courage qui est le tiens. Ton sourire se fait plus assuré, tu te redresses fièrement afin de contempler le jeune homme.

« Ayden, je ne m'attendais pas à te voir ici. Tu travailles pour le roi Castiel ? Je suis heureuse de te revoir. »

Une petite taquinerie qui renforce ton sourire. Tu te souviens de la première et la dernière rencontre avec ce jeune homme qui avait réussi à attirer ton affection. Un garçon charmant quoiqu'un peu timide qui t'avais fait sourire et amusé. Tu te rappelles de la maladresse, du malaise de la présence féminine, des bredouillements, de ses phrases incertaines et tout ce qui avait fait de cette rencontre un doux moment fort charmant. Bizarrement, le Ayden que tu as en face de toi ne te rappelles pas celui que tu avais rencontré dans les rues de Lorgol. Peut être... depuis le temps... a t-il pris de l'assurance en ce qui concerne les femmes, qui sait.

« Comment vas tu depuis la dernière fois ? »

Tes yeux de biche fondent sur le jeune homme. Oui, tu apprécies grandement de le revoir devant toi.
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MessageSujet: Re: Tourne les violons [Ayden]   Lun 25 Fév - 8:57

Et me voilà cloisonné dans mon propre corps alors que Philosophe a décidé de prendre du bon temps. Il y avait de quoi disjoncter. Je n’étais pas incapable et il n’y avait chez moi aucun honneur à défendre, je n’en avais rien à faire. Ce qui m’agaçait le plus, c’était ces échanges forcés, le fait que Philosophe semble en savoir long sur mon compte et ne veuille rien me dire. Un peu comme ce sous entendu comme quoi je devrais bien apprendre à lire ou écrire parce que ça me serait utile. J’avais beau chercher, je ne trouvais pas à quoi ça pourrait bien me servir.

*Calme-toi et profite au lieu de me reprocher tous tes maux. Réfléchis au lieu de foncer comme tu le fais toujours. Pense aux gens qui comptent, apprends à vivre.* Je fulmine. *La vie, j’ai déjà donné, merci ! Va donc t’amuser et fous-moi la paix. Oublie pas que j’suis parti quand j’l’ai vu cette fille.* Il ricane, je râle. *Je sais mon petit, je sais. Nous allons remédier à ça et profite pour apprendre cette fois.*

Je me cantonne dans un coin de ma tête, penser à tout sauf à ça. C’est perturbant. Ce que mon corps ressent nous est commun et bien malgré moi, je suis toujours mêlé à ça. Toujours impossible de jouer de mauvaise foi éternellement puis qu’inévitablement, je finis toujours par ressentir. Il n’empêche que ça ne me plait pas. Dire que je ne profite pas serait mentir, l’avouer m’est impossible même si Philosophe le sait sans aucun doute, lui qui fouille toujours partout.
Il s’approche d’elle, il joue mal mon rôle, il va se faire avoir, c’est sûr… Et pourtant, elle ne semble pas comprendre. Normal, elle ne me connaît pas après tout. Je peste encore, Philosophe me fait taire d’un sifflement, je rumine en silence.

- Oui, il m’a engagé, Lorgol est en ruine, il faut bien vivre. Pour une fois, je suis d’accord avec lui, il a au moins compris ça chez moi. Tu vas bien à ce que je vois, j’en suis ravi. Oh oui il en est ravi, moi aussi, attention mais lui est plus intéressé qu’autre chose. Je vais bien, comme tu peux le voir. Il ouvre les bras, les ramène près de mon corps et s’avance un peu.

Ses yeux l’intriguent, il s’approche encore un peu plus, il est trop proche. Je le somme de reculer, il ne m’écoute pas mais il détourne les yeux quand même, jouer un peu mon rôle malgré tout, simuler une certaine timidité ou… la honte de ma fuite précédente. Le bâtard !

- Excuse-moi, pour notre dernière rencontre. Fieffé bâtard, fils de déviant ! *Calme-toi, j’arrange ton cas, sois… Philosophe ?* Et il se croit drôle en plus !
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MessageSujet: Re: Tourne les violons [Ayden]   Mar 26 Fév - 15:11

Tu ne savais pas grand chose d'Ayden, pour ne pas dire rien. Ta rencontre avec lui se résumait facilement : tu l'avais vu couché sur un mur, vous avez discutez quelques minutes, tu l'as taquiné, il n'a pas réussi à suivre, ça c'est fini là. Rien de plus. Tu ne savais pas qu'il était maréchal ferrant comme tu pouvais désormais le constater, tu ne savais pas d'où il était, ce qu'il aimait, ce qu'il était, en somme. Au fond, il te plaisais d'en ignorer un peu plus sur lui, ça faisait au moins un sentiment de mystère autour de lui. Mais le problème étant que tu ne savais comment il était, en réalité, et ne pouvait donc appréhender une attitude différente. Quoiqu'en comparaison du peu que tu avais aperçu la nuit où vous vous étiez vu, tu t'étonnais de le voir aussi proche de toi, de ne pas rosir en se souvenant de ce qu'il avait loupé la dernière fois... car c'était de ça dont tu te souvenais, un jeune homme charmant un peu trop timide et clairement mal à l'aise avec les femmes. Ou peut être était-ce avec tout le monde, peut être était-ce dans sa nature. Mais lorsque tu regardais dans ses yeux, actuellement, tu n'avais pas l'impression de retrouver ce malaise, ce sentiment tendu. Non, c'était autre chose, un peu plus... étrange. Qui ne te déplaisais pas, tu devais l'avouer. C'était d'ailleurs ce qui ne te faisais pas reculer alors que tu regardais le jeune homme s'approcher.

« Lorgol est une belle ville, mais pas autant que Euphoria. A mon goût. »

Qu'y avait-il à répondre à ça ? Pas grand chose. Mais bizarrement, tu avais l'impression que ce jeune homme n'était, à ce moment là, pas vraiment porté sur la discussion. Le fond de ses pensées, ensuite, tu ne pouvais guère les deviner. Quoique, peut-être n'était-ce pas si difficile. Tu croises son regard, il te fais une nouvelle fois frissonner. Mais ce n'est pas ce qui te fais peur. A vrai dire, rien à ce moment précis ne te faisais peur, c'était plutôt un sentiment d'incompréhension et de surprise. D'ailleurs, cela devait se voir sur ton visage. Il c'était approché un peu plus, la tête basse, les yeux regardait ailleurs, il s'excusait. Tu ne t'attendais absolument pas à ce genre de phrase, et tu avouais ne pas comprendre le sens de ses excuses qui pour toi n'avais pas raison d'être. Tu t'approches et prend sa main dans la tienne que tu serres avant de relever de ton autre main son visage.

« Allons ce n'est rien. Ce n'est pas le premier refus que je croise et je ne vois pas de raison que tu t'excuse. »

Ton sourire se fait sincère, tu espères que tu vas lui oublier ce genres d'excuses un peu inutiles. Il n'a vraiment pas à s'en faire pour ça. Te vexer est une tache ardue, tu dois être trop conciliante. Mais en tout cas, pour ces broutilles, tu es sûre de ne pas bouder. Il en faudrait plus que ça.

« Oublis vite ça. Tu te rattraperas avec d'autre ne t'en fait pas. »

Parfois, il y a vraiment cet air innocent sur ton visage. Et il n'en ai rien, tu es, quoiqu'il arrive, toujours sur tes gardes. Même si, avec Ayden, tu doutes craindre quelque chose.
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MessageSujet: Re: Tourne les violons [Ayden]   Mer 27 Fév - 7:40

Je n’avais aucune envie de laisser Philosophe profiter de ma maladresse avec les femmes mais je n’avais pas grand-chose à dire. Ce que j’étais, il l’était aussi d’une certaine façon puisque mes connaissances, mon vécu, mes souvenirs étaient à lui aussi. La chose était assez désagréable mais heureusement pour moi, il laissait certaines choses à leur place et ça m’allait. Preuve qu’il n’était pas tout à fait aussi chiant que je m’entêtais à le dire.

Elle aimait Euphoria plus que Lorgol. Chacun son truc. Personnellement, je m’en fichais et apparemment, Philosophe aussi. Tant qu’il pouvait expérimenter ce qu’il voulait, tout allait bien. Le bougre décida donc d’être tout à fait franc mais sans buter sur les mots lui.

« Je me fiche de la ville où je suis tant qu’il y a de quoi faire. Je n’apporte pas grande importance à l’endroit où je me trouve. » Je savais ce qu’il allait dire et il avait senti que ça ne me plairait pas, trop personnel. *Ne t’en fais pas, je ne dirais rien tu l’absence de foyer. – Mauvais choix de sujet, parle-moi de tout ce que tu veux mais pas de ça.* Il ricana intérieurement et reprit sa conversation ou du moins son jeu.

La chaleur de sa main sur la mienne. J’ai envie de la lui retirer mais c’est Philosophe qui a ma place et elle lui relève la tête. J’ai envie de fuir mais je ne peux pas, forcé d’assister à ça.

*Voyons, ça n’est pas si terrible, profite Ayden, profite. Elle semble si gentille et si douce. – Va te faire voir.* Tout ça l’amuse.

Il a raison, elle est gentille, je ne comprends pas ce que Perle lui reproche d’ailleurs. Et puis je suis content qu’elle ne soit pas vexée. C’était plus fort que moi. Quand elle m’avait approché, j’avais fui, trop peur de mon inaptitude.

« Mais je pourrais aussi me rattraper avec toi. » Ce petit sourire gauche qui me caractérise, il a réussi à le copier. L’enflure. En réalité, il utilise bien mieux que moi mes expressions faciales et voilà qu’il rougit en plus ! Je le sens.

Comment a-t-il réussi à provoquer cette réaction, je n’en sais rien mais j’ai envie de hurler. Il ne va pas oser quand même ? Sérieusement ? Il ne peut pas me faire ça, pas alors que j’ai eu l’air d’un crétin fini. Je n’ai pas envie, je ne veux pas. Mais lui le veut et il en a envie.

*Profite Ayden, profite et apprends. – J’ai rien à apprendre ! – En es-tu bien sûr ?*

Il détourne le regard même si sa tête est toujours relevée. Cette fois, c’est très troublant, on dirait moi.
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MessageSujet: Re: Tourne les violons [Ayden]   Mer 27 Fév - 13:19

Tu aimais la franchise, c'était une chose qu'on te reconnaissais bien même si tu avais appris à garder pour toi les mots qui pouvaient vexer aux personnes qui pouvait t'être dangereuses. Mais comme tu ne détestais pas grand monde, tu n'avais en général pas besoin de faire du mal. Mais tu gardais avec toi la franchise, tu n'aimais pas laisser les choses en suspend, quitte à tout dire d'une traite, au moins on savait ce que tu pensais. Or, Ayden comme tu le voyais là ne s'embarrassait pas non plus de passer par quatre chemins. Plus tu y réfléchissais et oui il ne te rappelais pas ce jeune homme que tu avais rencontré la nuit dans les rues de Lorgol. Cela étant, tu n'étais pas plus déplu par ce tu voyais, supposant à juste titre qu'il avait peut être appris à prendre confiance en lui même, ce que tu estimais être un bon point. Et puis au fond, tu ne l'avais vu qu'une seule fois, dans des conditions possiblement peu propice en prenant malin plaisir à le surprendre jusqu'à lui faire peur, ça avait de quoi changer les caractères pendant quelques instant. Plus tu voyais ce qui se passait ici et plus tu supposais que le Ayden rencontré quelques mois plus tôt n'était pas exactement comme celui que tu avais croisé.

Tu aimais ça, ce mystère surprenant qui entourait ce jeune homme. La magie n'était pas ton fort, une chose que tu n'avais pas spécialement envie de comprendre, plus par intérêt pour d'autre chose que pour une quelconque répulsion. A vrai dire, l'idée qu'Ayden soit mage ou un truc dans le genre ne t'avais pas même un instant effleuré l'esprit. Après tout, pourquoi aurais tu eus besoin de t'interroger là dessus, il n'y a pas cinq minutes encore tu avais complètement oublié ce jeune homme. Mais tu appréciais de le revoir, c'était vrai, tu avais trouvé cette dernière rencontre bien trop rapide. Et encore une fois il parvient à te surprendre. C'était étonnant, tout d'un coup il retombait dans la timidité, partiellement cela dit. Vraiment ce Ayden ne manquait pas marquer la surprise chez toi. C'était quelque chose que tu appréciais et ne condamnais absolument pas, ce changement soudain d'humeur puisque toi même tu y étais sujette.

Ton regard expressif ne manque pas d'afficher la surprise quand il t'avoue vouloir se rattraper avec toi. A vrai dire, ça non plus tu n'y avais pas songé et pour le coup, tu n'avais pas cru qu'il allait dire ça, surtout pas avec cette fuite qui l'avait caractérisé la dernière fois. Néanmoins, cette envie commence à s'immiscer et tu lances un vague sourire, coupé entre l'amusement et la profonde tentation. Ta main dans la sienne se fait un peu plus douce, tu mouvements plus lents, tu t'approches de lui.

« Tu en es sûr ? »

Puis d'un coup, sans violence, tu le pousse dans le foin propre des chevaux où il atterrit sans trop de mal. Tu le regardes sans méchanceté, mais une fois lancé sur le terrain, tu avoues aimer ça, ne pas vouloir t'arrêter. Tu t'accroupis entre ses jambes, ton visage proche du sien.

« Rattrapes toi alors, c'est le moment. » Ton murmure à son oreille est suave, tu écoutes un instant sa respiration, en attente de voir comment il va réagir. En bien peut être cette fois.
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MessageSujet: Re: Tourne les violons [Ayden]   Jeu 28 Fév - 6:09

Philosophe, ce foutu Dragon très sûr de lui me pourrissait l’existence. Comme si j’avais besoin qu’il mette une telle pagaille dans ma vie ! Ce qui me dérangeait le plus, c’était qu’il commençait à maîtriser parfaitement mon attitude, mes réactions. Ça me foutait en rogne. Bientôt, il n’aurait plus à se fouler et pourrait passer pour moi et ça me gêné plus qu’un peu.

*Ne t’en fais pas, mon but n’est pas de prendre ta place mais de profiter. Si je te voulais du mal, ne penses-tu pas que j’aurais déjà agi ? – C’est ça, on en reparlera le jour où j’aurai confiance. – Il viendra.*

Pendant ce temps, Philosophe détaillait Joséphine et moi, j’avais droit à toutes ses pensées car bien sûr, il ne se privait pas pour les partager ouvertement celle-là. Maudit soit ce Dragon et ses envies. En plus, il se repassait dans ma dernière rencontre avec Joséphine et surtout ma fuite. Je ronchonnais et je finis même pas l’insulter. Pas très malin, c’était un Dragon, mais mon attitude l’amusait très clairement.

*Allons Ayden, calme-toi, j’ai besoin de comprendre pour agir, je ne veux pas te ridiculiser. Il faudrait que tu m’explique ce qui t’effraie tant chez une femme, Elles sont agréables à regarder, à toucher, ton corps réagi bien d’après ce que je peux en juger. – J’en sais rien ! Tu crois que ça m’amuse ? On va finir par me prendre pour un de ces tordus qui aime les hommes. – Voyons Ayden, cette pratique passe très bien ici, ne soit pas si belliférien. – La ferme, occupe-toi de tes fesses. – Oh non, des siennes voyons.*

Là encore, j’ai l’insulte facile, il est insupportable, agaçant, il m’énerve. Mais s’il m’énerve, elle tombe quand même dans le panneau. Qu’est-ce qu’elles ont à trouver ma timidité maladive et mon incapacité, mignonne. Ça n’a rien de mignon !
Il hoche la tête, il murmure un oui. Je me retrouve… on se retrouve dans le foin. Je sais qu’il retient un sourire de satisfaction à merveille. Ce même sourire qu’il retient à chaque fois que ça marche.
Il s’avance, hésitant pour finalement l’embrasser. Je peste tout mon comptant. Il pose mes mains, oui, c’est mon corps bon sang, sur ses épaules. Il sait qu’elle les bougera, il en est presque certain.

*T’es vraiment… Mais pourquoi moi ? Trouve-toi un autre type qui gérera mieux ! Laisse-moi retourner à ma vie tranquille ! Et arrête de l’embrasser ! – Calme-toi, tu es un écrin parfait, je ne pouvais pas choisir mieux. Tu verras, tu t’y feras très bien. Tu m’apprécieras. Maintenant profite. – Rien du tout ! Je t’interdis de me faire profiter de ça ! J’veux rien savoir. – Trop tard. Ton pauvre corps, ça lui plait à lui.*

Fils de déviant, enfant de putain, revêtement de fourreau, trophée de décoration !
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MessageSujet: Re: Tourne les violons [Ayden]   Jeu 28 Fév - 17:49

Tout se passait assez lentement finalement, ce n'était pas désagréable. Les sensations de ton corps se faisaient plus marquantes, tu aimais à les retrouver. Bizarrement, pour toi Cielsombroise, cela faisait quelques temps que tu n'avais pas profité de la chaleur des hommes que tu aimais tant. Tu n'avais pas besoin de l'amour, seulement du plaisir, de la jouissance, de l'expérience. Ta drogue sans doute, que tu accueillais à bras ouvert, comme toujours. Bien sur, tu ne sautais pas sur toutes les occasions, mais en ce jour, peut être que ton corps avait attendu trop longtemps et que tu ne pouvais lui refuser ces envies. Et puis, Ayden était loin d'être repoussant, il était au contraire agréable à regarder et franchement gentil. Oh tu ne savais pas ce qu'il allait donner dans l'expérience, mais déjà ses sourires mystérieux te plaisais. Et puis, il avait accepté et se laissait faire avec plaisir, que demander de plus ? Bien sur, tu ne comptais pas prendre entièrement les commandes, histoire de laisser sa chance à Ayden, comme il semblait si bien vouloir prendre sa revanche.

Pourtant, intérieurement, tu avais l'impression que quelque chose n'allait pas exactement comme ça aurait du aller. Il y avait toujours en toi cette vision du jeune homme timide fuyant comme la peste le contacte des femmes. Qu'est-ce qui avait pu lui faire ainsi changer d'avis, c'était assez déroutant. Et pourtant, tu n'y pensais pas, porté par tes envies et tes pulsions que tu laissais de côté cette pensée. Après tout quelle importance, il ne te faisait pour l'instant rien de mal, il y avait là l'avis de deux personnes consentantes, tout allait bien non ? Oui, tout allait parfaitement bien. Ton regard se fait de braise, tes sourires plus carnassier, tu prend plaisir. Son baiser sur tes lèvres te fait du bien, ses mains sur tes épaules sont chaudes, mais tu doutes vouloir les laisser là. Et, avec un sourire entendu tu poses l'une de ses mains sur tes hanches et l'autre sous tes jupes, qu'il trouve tes jambes et... ainsi de suite.

Tu l'embrasses à ton tour, sur la bouche, puis les joues, le menton, le cou, remonte à l'oreille où une nouvelle fois tu lui murmure :

« Allez va s'y, prend ta revanche. »

Ta main droite lâche sa nuque pour aller défaire le corsage de ta robe, tu lui adresses un nouveau sourire et déplace une nouvelle fois ses mains, du moins celle sur ta hanche remonte pour terminer le travail que tu avais commencé.

« Ne me fait pas trop attendre Ayden... »

Il n'y a là plus aucune trace de la douce et charmante Joséphine. Tu te montre sous ton second visage, celui de la Cielsombroise avide de drogue et de plaisir, profitant de la vie et la croquant à pleine dent.
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MessageSujet: Re: Tourne les violons [Ayden]   Sam 2 Mar - 4:57

Je ne pouvais rien faire, pas réagir mais je pouvais au moins l'embêter un peu pendant qu'il s'amusait dans mon corps. Je savais que tout cela amusait ce fichu Dragon. Son étude ou pour ce que j'en savais, son analyse me tapait sur les nerfs.
La situation l'amusait, je le sentais. Jouer mon rôle ne lui était pas utile d'habitude mais là, il n'avait pas le choix puisque je la connaissais. Il devait jouer mon rôle, jouer les nuls en la matière, être moi. Bon, j'avais clairement raté mon coup avec Joséphine. Je n'avais pourtant aucune envie de me rattraper, ça ne l'avait pas vexé après tout !

*Si elle n'a pas été vexée, ça ne t'a pas empêché de te rendre ridicule. Es-tu à ce point de mauvaise foi Ayden ? - Roh ça va, fais ce que tu veux mais oublie-moi ! - Certainement pas, tu assisteras à tout mon cher.*

J'ai envie de m'enfuir en courant mais je ne peux pas et Philosophe n'en a aucune envie. Tout ça est trop... trop... tout ça. Le fait que tes mains se baladent à des endroits intimes te ferait rougir, mais pas Philosophe. Il joue encore et elle, elle l'encourage ! Comme s'il avait besoin d'encouragement bon sang !
Ma main sur sa jambe, il la remonte lentement, timidement, comme s'il était gêné... Il n'était pas gêné du tout ! En plus, elle l'encourage à trouver le chemin.

*Éloigne mes mains ! Arrête ça ! - Allons, profite un peu. C'est le plus amusant, ôter tous ces vêtements. Ressentir la peau sous tes doigts. - Ne me dis pas ce qui est agréable ! Retire mes mains ! Je sais ce que ça fait ! Je ne suis pas aussi nul ! - Calme-toi, tu vas te déconcentrer.*

Elle m'embrasse, nous embrasse. Cette situation me gonfle. Il termine de détacher le corsage ce bougre de Dragon alors qu'il remonte ma main un peu plus sou ses jupes. Il l'attire, terminant le travail avec son corsage. Il rattrape ses lèvres. Ça n'est qu'une nouvelle expérience pour lui. Il joue les maladroits, les hésitants, bref, il joue à être moi. Ce qui m'agace, c'est que je suis obligé d'assister à ça, de participer malgré moi et en plus ! J'imagine très bien ce que je ferais. Il le fait exprès ! Un peu comme s'il voulait absolument que je ressente les mêmes choses.

« Je... pardon... » Il s'amuse, pas de doute. Il l'embrasse et continue d'explorer sous ses jupes et sous le tissu. Il ne peut pas trop entreprendre à cause de l'image que j'ai donné la première fois. Bien fait !
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MessageSujet: Re: Tourne les violons [Ayden]   Lun 4 Mar - 8:11

Tu soulèves sans doute un peu plus tes jupes pour lui permettre de mieux se débrouiller, ta respiration se fait tout d'un coup un peu moins calme, tu sais ce qui va se passer, tu l'attends avec envie, avidité, tu ne peux qu'espérer un bon moment. Et pour l'instant, il ne te déplais pas, même si ton corps te démange de passer à une vitesse supérieur, tu lui laisses l'occasion d'explorer ce corps qui est le tiens. Il ne cesse de t'amuser, ses gestes lents un peu incertain et pourtant, bizarrement connaisseur. Il te surprend oui, mais en bien, encore, et tu le laisses faire, tu le laisses finir de retirer ton corsage, puis tous les tissus que tu portes. A ton tour tu entreprends de lui retirer ses vêtements, un peu avec précaution, comme si tu avais peur de l'effrayer. Peut être allais tu trop vite, mais bientôt tu n'attendrais plus. Il s'excuse, tu l'arrêtes doucement.

"Non vas s'y, j'attends."

Un doux murmure de tes lèvres, presque contre les siennes avant que tu l'embrasses une dernière fois, passant enfin aux choses plus sérieuses. La pailles douces cache sans doute un peu vos corps, mais c'est bien le dernier de tes soucis.

*****

Tu rouvres les yeux, il te faut un instant pour reprendre pleinement conscience de ce qui c'est passé et de calmer ta respiration. Disons que tu avais vu mieux, mais il n'étais pas le pire des hommes avec qui tu avais partagé ce genre de moment. Tu devais même lui reconnaitre une sacrée performance, mais ça, tu préférais le garder pour toi. Curieusement, tu restes un instant couché dans la paille, sans rien dire, puis tu te relèves, renfiles tes jupes et ton corsage avant de demander gentiment avec un sourire :

"Tu peux m'aider s'il te plais ?"

A le rattacher cela allait de soi. Il l'avait détaché, il saurait bien faire le chemin inverse. Puis tu te retournes vers lui, un sourire satisfait sur les lèvres, rien de bien méchant, tu ne l'étais pas après tout. Tu conclus d'une voix assurée.

"Et bien c'était, intéressant. Tu te rattrapes assez bien je dois dire."

Tu ne savais ce qu'il en était pour lui, mais de ton côté, un bon plaisir que tu pourrais peut-être renouveler à l'occasion. Quoique... il ne fallait pas abuser des bonnes choses au risque de se lasser.
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MessageSujet: Re: Tourne les violons [Ayden]   Mar 5 Mar - 9:28

Dur pour moi de me laisser faire par cet espèce d’empafé de philosophe. Il profitait un peu trop de la situation et de ma maladresse permanente avec les femmes. C’était pas une raison pour n’en faire qu’à sa tête mais au lieu d’être ne fut-ce qu’un peu sympathique avec moi, non. Au lieu de ça, il jouait avec ce qu’il savait de moi, c'est-à-dire tout. Et elle, elle ne se rendait compte de rien bien sûr. J’étais sûr que Perle se serait rendu compte que ça n’était pas moi mais Perle me connaissait bien il faut dire.
Pestant, je tentais de ne pas faire attention à ce qui se déroulait mais la chose était compliquée quand son propre corps est un traître. Ressentir, je ressentais tout et même plus, voilà qui n’était pas pour me plaire.

Les choses s’enchainèrent ensuite bien malgré moi et malgré toutes mes protestations, rien n’y fit et malgré moi, bien que contre ce rapprochement physique dans le foin… Je finis par capituler à l’insu de mon plein gré à cause de ce traître de corps. Mais aussi par la faute de Philosophe qui aurait très bien pu bloquer les sensations, j’en suis sûr. Il était capable de me rendre invisible, alors il aurait dû pouvoir m’empêcher de ressentir et au lieu de ça, il m’en avait fait profiter.
Je n’avais pas encore tout à fait récupéré de leur petite séance et très franchement, aussi agréable que ce soit, ça me rendait maussade, grognon.

*T’aurais pu éviter de m’en faire profiter !* Pas de réponse. *Non mais sérieusement !* Toujours rien. *HEY ! T’écoutes quand je te parle ? – Mais oui, calme-toi. Vraiment, je ne te comprends pas mais on en reparle après. – Ah ça non !* Plus de réponse.

Il se tourna vers elle, légèrement souriant et entreprit de lui rattacher son corsage lentement mais sûrement. Sans doute pour profiter encore un peu. Il avait de la dextérité, il fallait reconnaître mais j’en avais presque autant puisqu’enfant, je m’en étais chargé pour mes sœurs dans un toute petite mesure.

« Fuir était lâche de ma part, il fallait bien que je me rattrape un peu. » Oh, j’étais presque sûr qu’il n’était pas tout à fait satisfait puisqu’il n’avait dû jouer mon rôle et c’était bien fait ! Cette expérience lui apprendrait à ne pas jouer avec mes souvenirs.

Une dernière fois, il se saisit de ses lèvres et à nouveau, je hurlais comme un dément qu’il arrête. Il avait assez profité comme ça ! Et puis moi, tout ce que je voulais maintenant, c’était respirer correctement. J’étais endurant mais j’avais travaillé juste avant !

*Par tous les tiens ! Essaie d’au moins donner le change qu’elle ne se rende pas compte qu’il y a quelque chose qui cloche ! – Ne t’en fais pas. – Ben si justement !*
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MessageSujet: Re: Tourne les violons [Ayden]   Jeu 7 Mar - 8:04

Il a les doigts fins, habiles, ce qui te ravis car tu n'auras pas besoin d'entreprendre de mieux rattacher ton corsage, ce qui, il fallait le convenir n'était pas très simple toute seule. Il est doux, il y va avec la plus grande précaution et tu le remercies chaleureusement de t'avoir aidé. Tu l'aurais sans doute un peu mal pris si il n'avait pas, au moins, tenté de t'aider à le rattacher. Mais il n'y avait plus de raison de s'en faire puisque ce n'était pas le cas. Tu avais presque oublié le Ayden que tu avais rencontrée à Lorgol, ce garçon si timide, si mal à l'aise et si maladroit. Tu ne pouvais pas dire que ce garçon te manquais car tu ne pouvais savoir si il était réellement comme ça. Tu ne savais... rien... strictement rien de lui. Pourquoi devrais tu penser qu'il n'est pas lui même, comment aurais tu pus le savoir ? Rien dans son attitude, sinon un certain changement, ne pouvais te mettre la puce à l'oreille, et puis, tu gardais toujours en toi les petits moment que vous veniez à l'instant de passer. Non tu ne pouvais savoir et tu t'en fichais sans doute un peu. Qu'importais oui.

"Tu t'es bien rattrapé oui..."

Mais il ne fallait pas croire que cette expérience se renouvellerait. Sans doute même que tout ceci serait oublié demain, comme si rien, jamais rien ne s'était passé. Tu le laisses ses lèvres sur les tiennes une dernière fois, tu lui souri amicalement puis passe ta main dans tes cheveux. Oh ! Un brin de paille. Il faudrait que tu songes à te remettre en état, car ton apparence faisait en l'instant un peu négligé. Tu peignas de tes doigts tes longues mèches brunes sombres, retirant quelques autres brins, puis plus rien. Tu dépoussières un peu tes jupons, tu aurais aimé avoir une glace pour te contempler, mais tu devrais te contenter de ce que tes yeux peuvent voir. Tu relèves les yeux sur Ayden.

"Bon et bien... je vais te laisser... j'ai du travail et toi aussi."

Tu commences à t'éloigner vers la sortie, d'un pas léger, tranquille. Pour toi ce moment était comme tant d'autre, partenaire d'un jour, rien de plus. Mais tu avais toujours une affection pour lui car au fond, il était quand même un peu plus qu'un homme avec qui tu avais couché. Tu te retournes et lui lance d'un oeil taquin :

"Vraiment une expérience très intéressante."

Tu adresses un clin d'oeil, puis tu sors finalement. Il est temps pour toi de retourner à ton travail et tes occupations. Sigal attendais.
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MessageSujet: Re: Tourne les violons [Ayden]   Jeu 7 Mar - 8:49

RP terminé
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Tourne les violons [Ayden]

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