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 Que diras tu ? [Melsant]

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MessageSujet: Que diras tu ? [Melsant]   Mar 26 Fév - 13:32



23 Octobre
Que diras tu ?
C'est un secret ...
  • Nom des participants : Melsant de Séverac et Joséphine Siguardent
  • Statut du sujet : Privé
  • Date : 23 Octobre
  • Moment de la journée & météo : En fin de soirée, le soleil n'est pas encore couché, il fait beau.
  • Saison 2, chapitre 1



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MessageSujet: Re: Que diras tu ? [Melsant]   Mar 26 Fév - 14:40

Le vent soufflait légèrement et la brise n'était pas désagréable. On sentait le froid revenir à grand pas, la proximité avec la mer déchainé n'aidait pas réellement. Pourtant, tu trouvais ton bonheur dans ce froid qui s'installait. Ce n'était pas ce que tu préférais, tu aimais l'été et le temps chaud, le soleil qui permettait de revêtir de belle robe légère aux couleurs chatoyantes. Certes ce n'était pas ce que tu avais pu porter réellement ces derniers mois, mais tu te rappelais du temps à Séverac et ces moments joyeux et chaleureux. Tu avais relevé sur ta tête la capuche de ta mante, aussi pourpre qu'à son origine, un cadeau si cher à ton cœur qu'il est bien rare que tu t'en sépares. Que fais tu donc d'ailleurs en dehors du palais, loin de la place qui devrais être la tienne, proche de la petite fille sur qui tu dois veiller ? Aujourd'hui elle n'a pas besoin de toi, tu peux errer en paix tranquillement, ce que tu as fait toute la journée, prenant un repos que tu aimes trouver dans les balades que tu fais, respirer fraichement l'air. En somme, penser à autre chose que cette vie. Elle ne te déplais pas, tu aimes ce que tu fais, tu as des amis, des personnes que tu aimes ou apprécie, mais... toujours dans ton coeur tu as ce petit pincement, que parfois tu ne sais expliquer. Bizarrement, il en faut peu pour te rappeler tes souvenirs, et, sans le vouloir, te rendre le coeur lourd. Tu n'aimes pas ça parce que tu sais que quoique tu fasses, tu doives garder le sourire. Sans ce sourire, ce n'est pas toi, tu n'es plus la douce Joséphine, brillante, gentille, mais possiblement caractériel et loin de se laisser marcher dessus.

Les femmes de Sombreciel portaient toutes un voile lorsqu'elle sortait, c'était la coutume et plus une habitude, pour toi, ton habit faisait l'office sans que tu ais besoin de te parer plus que tu ne l'étais déjà. La ville était belle, remplie de vie et de population. Les marchés étaient tous bondés, même avec l'heure et le soleil qui déclinait. Même après presque deux mois à Euphoria, tu arrivais encore à t'émerveiller, ça te rappelais tes sorties dans Lorgol, avant que tout ne s'effondre. Et malgré la nuit arrivant, tu n'avais pas dans l'intention de partir immédiatement. Tu avais, comme toujours cette arme cachée quelque part sur toi, prête à te défendre si nécessaire. Pourtant, le soleil était toujours là, et ça te rassurait de voir ça. Ton regard s'attarda sur l'étalage d'un marchant qui remballait, il te regarda, t'adressa un sourire.

« Quelque chose vous intéresse ma petite dame ? » Le ton était poli, respectueux et sans arrière pensées, il te fait même baisser les yeux un peu trop amusé. Tu réponds et regardant sa marchandise.
« Rien merci, je ne faisais que regarder. Bonne soirée à vous.
-A vous aussi. » Nullement offusqué, il te salut poliment et tu fais de même. Tout le monde n'est hélas plus comme ça.

Tu quittes la grand place pour t'engouffrer dans une ruelle un peu plus sombre, sans vraiment songer au danger qui pouvait venir sur toi. C'est d'ailleurs ce qui arrive, surprise, quelque chose te saisis aux épaules et t'oblige à te retourner sans ménagement. Tu ne connais pas ce visage et tu ne tarde pas à glisser une main dans ton dos dans l'espoir d'en retirer ta dague, mais tu n'as pas le temps, l'homme te tiens fermement le poignet. Tu grinces des dents et le regards, les yeux noirs.

« Lâchez moi. » Siffles tu. Tu essais un énième mouvement pour te dégager, en vain.
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MessageSujet: Re: Que diras tu ? [Melsant]   Mar 26 Fév - 15:09

    Rien n'était plus pareil pour Melsant, qui d'habitude joyeux, se renfermait petit à petit dans des pensées sombres et venimeuses. Il avait sacrifié tellement, donné tant de lui-même, pour arriver à une situation plus atroce encore... Au moins, quelques semaines auparavant, il avait un but précis, des objectifs, et il pouvait situer précisément les autres membres de la fratrie Séverac, bien que certaines informations lui aient été douloureuses. Mais là... Il était encore une fois impuissant devant le malheur qui accablait sa famille, et il tenait à peine debout, à force de porter en permanence le poids des responsabilités qu'il s'imposait de lui-même.
    Euphoria était une ville agréable, relativement accueillante, mais son domaine lui manquait, atrocement. Il aurait donné beaucoup, à cet instant, pour revivre un seul de ces souvenirs en Séverac, entouré de Mélisande, Mélusine, Melbren, et Joséphine.

      - Joséphine ? Se surprit-il à répéter à voix haute, en apercevant une silhouette familière. Un instant, il se demanda si son esprit ne lui jouait pas des tours, comme il avait entendu des rumeurs, sur certains anonymes, à qui le déferlement de magie liée aux dragons avait donné d'étranges particularités. N'importe quoi.


    Il secoua la tête, jetant un regard noir à une vieille femme, qui l'avait dévisagé avec méfiance en réalisant qu'il parlait tout seul. Avait-il perdu l'esprit ? Une seule façon de le savoir : il suivit la brune des yeux, puis la suivit devant quelques étalages chatoyant.
    A un moment, il fut tenté de retourner sur ses pas et d'abandonner ses divagations, pour retourner s'enquérir de Mélisande, dont l'état l'inquiétait à chaque seconde lorsqu'il en était éloigné, bien qu'elle se fut remise de ses derniers bouleversement.

      - Mais il serait fort probable que Joséphine soit ici... Oui, fort probable, énonça-t-il encore à la ronde, s'attirant cette fois des reproches gestuels d'un père de famille bourru. Oh, ça va hein ! Lui lança Melsant, avec un mouvement aussi déplacé que le jugement de son interlocuteur.


    Et finalement, son hypothétique Siguardent tournant dans une ruelle discrète, il se dépêcha de la rattraper, pour avoir le coeur net de cette impression qui le rongeait. Évidemment, elle se débattit en sentant quelqu'un sentir son poignet, mais le guerrier avait une poigne trop puissante pour qu'elle ne s'échappe - il faudrait qu'il songe à perdre cette mauvaise habitude d'arrêter les filles aussi brutalement, néanmoins.

      - C'est moi, c'est moi ! Argua-t-il aussitôt, pour la calmer. Très efficace, tant qu'elle ne voyait pas son visage : alors, il la força à redresser le menton - de mieux en mieux pour l'effrayer complètement. Josy, c'est moi.


    Et c'était bien elle. Enfin... Il sentit son estomac se tordre de plaisir. Enfin. Une bonne chose depuis des jours et des jours de peines et d'embourbement. Sa gorge était nouée d'émotion, et il lui fallut quelques secondes, pour se repaitre des prunelles de la demoiselle, et être apte à continuer.

      - Tu as un instant à m'accorder ? Demanda-t-il très sérieusement, poliment, d'une voix grave et posée.


    Cette fois-ci, il ne voulait pas d'une rencontre en coup de vent, comme la dernière qu'ils avaient eu. Il avait trop attendu, trop souffert de son isolement. Il avait besoin de son soutien, de sa présence, pour récupérer le courage de poursuivre sa quête.
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MessageSujet: Re: Que diras tu ? [Melsant]   Mar 26 Fév - 15:41

Tu ne peux t'empêcher de rager alors que ta main est bloquée par une poigne plus forte que la tienne. Ça t'énerve de voir que tu ne peux t'exprimer par la force pure, ce n'est pas comme tu le voudrais et tu t'énerve. C'est rare, tout comme ton regard noir qui scrute d'abord le sol. Tu essais encore de te dégager, mais tu ne parviens à rien, absolument rien et tes mouvements brusques commence à se répercuter sur ton poignet encore emprisonné. Ta peau contre celle de l'homme t'irrite par le frottement que procure tes mouvements trop rapides et tu te fais mal, sans le vouloir, ce qui t'exaspère encore plus. Tu ne veux pas relever les yeux complètement, tu serais capable de cracher au visage si il ne te lâchait pas. Et le pire étant qu'il ne semblait pas vouloir te lâcher. Tu entends pourtant une voix, qui, un instant, te fais vaciller, mais tu reprends de plus belle. Puis, il y a ce mot, ou plutôt ce surnom qui te fais sursauter. Et il y a cette main que tu sens sous ton menton, qui te fais relever le visage, tes yeux rencontre deux prunelles que tu connais, parfaitement d'ailleurs. Tu cesses en l'instant tout mouvement, incapable de faire autre chose, tu regardes Melsant, comme tétanisé. Tu ne parviens plus à bouger, ni même à prononcer ne serait-ce qu'un mot.

Tu te rappelles, tu ne peux pas arrêter ce flot de souvenir en toi qui te fond verser des larmes. Tu avais eu si peur, tu avais pleurer pour eux, pour lui. Tes mains tremblent. Non... tout ton corps tremble, tu laisses sur tes joues les larmes couler, tu regards Melsant avant, d'enfin, esquisser un mouvement, tes lèvres s'entrouvrent, tu prononces d'une voix si faible son nom :

« Mel... sant... »

Tu ne peux t'empêcher de le serrer dans tes bras. Du plus fort que tu le peux, tu l'enserres, tu ne peux le lâcher. Il t'a plus que manqué, tu as eu si peur, si peur de perdre ton meilleurs ami, ton confident, voire même la personne la plus proche de toi. Tu as eu peur oui, tu ne savais pas si il avait survécu à la chute des milles tours, et tes bras ne veulent pas le lâcher, ton visage est enfouit dans son torse, tu pleures à chaudes larmes, tu souris de bonheur. Tu sais que ce moment passera car tu ignores encore ce qu'il en est de Mélusine et Mélisande, mais pour l'instant, tu es heureuse de savoir qu'il est en vie. Et toujours tu ne le lâches pas, tu écoutes sa respiration, vous restez là un instant, voire quelques minutes même, sans rien dire.

Puis enfin, tu daignes t'éloigner de lui, un peu à contre cœur, sa chaleur et sa présence te faisais du bien. Tu réponds enfin à sa question, un sourire légèrement tari par tes yeux encore larmoyant. L'émotion de fait parler encore d'une voix cassée, mais ce n'est pas de la tristesse, pas encore.

« J'ai tout le temps qu'il faut pour toi, évidement. »

Ta main vient prendre la sienne, tu la serres fort, tu ne le lâcheras pas cette fois, pas question. La dernière rencontre, bien que merveilleuse avait fini trop douloureusement, bien trop courte pour ce qu'ils étaient tous les deux.

« Viens. »

Tu l'emmènes avec toi, une auberge calme que tu connais depuis que tu sors en ville. Tu passes la porte, la serveuse te fait signe d'entrer et t'adresse un sourire. Elle te montre une table à l'écart, tu y emmènes Melsant. Tu t'assois en face et le regarde.

« Si tu savais... j'ai cru te perdre aussi avec... ce qui arrivé... »

Non tu ne pleures pas une nouvelle fois, tu restes forte, pour Melsant, pour Mélusine, pour Mélisande, pour Melbren, pour ceux que tu aimes.
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MessageSujet: Re: Que diras tu ? [Melsant]   Jeu 28 Fév - 9:48

    Si elle se débattait violemment quand elle pensait se faire harceler par un inconnu, Joséphine changea totalement de comportement lorsqu'elle reconnut Melsant : passant du rejet à l'attirance pure et simple. Melsant n'eut pas le temps de protester, qu'elle l'entrainait déjà dans une taverne discrète, qu'elle connaissait surement de plusieurs fois, d'après l'aisance qu'elle avait à y circuler.
    Comme un enfant, le guerrier se fit conduire et asseoir, en silence, et n'ouvrit la bouche que quand sa compagne l'y invita enfin.

      - Je vais bien, la rassura-t-il immédiatement, en s'emparant de sa main, au-dessus de la table. Mélisande aussi, reprit-il plus doucement. La destruction du palais a permis sa libération. Il soupira, toujours aussi soulagé de cette évènement. Nous cherchons toujours Mélusine, ajouta-t-il enfin, avec inquiétude.


    Voilà qui faisait un résumé succinct mais efficace de la situation. Melbren n'aillant jamais été véritablement en danger, son sort ne méritait guère d'être évoqué : il n'avait pas changé. Ce n'était pas non plus pour autant que Melsant n'aurait pas apprécié d'avoir plus de nouvelles de son cadet... Mais la communication était difficile, encore plus entre simples témoins du chaos, et mages instigateurs.

      - Je vais rester à Euphoria le temps qu'il me faudra pour être sûr qu'elle n'est pas ici... Déclara le guerrier, déterminé à aller jusqu'au bout pour réunir sa famille. S'il se trouvait qu'elle n'était pas là, cependant, il partirait. Peut-être pourrions-nous nous vois plus souvent, de ce fait... Enfin, selon tes tâches.


    Une telle proposition aurait pu paraitre déplacée dans ce contexte, mais Melsant en avait assez des rencontres imprévues, trop courtes, il en avait marre de n'avoir d'information sur ceux qu'il aimait uniquement par hasard... Il était temps, maintenant ou jamais, d'influencer un peu le destin.
    Il aurait espéré aussi que Joséphine puisse lui apprendre des choses sur Mélusine, mais il n'avait pas osé demander et endurer une autre déception, car il avait bien vu, à la lueur de son regard, qu'elle était triste à l'évocation de son nom.

      - Que deviens-tu, depuis le mariage ? Inutile de préciser quel mariage, car celui-là serait désormais la référence la plus sinistre d'Arven.


    Il avait gardé cette question pour la fin, et ses doigts se crispèrent légèrement sur la peau douce de la demoiselle. Il avait peur désormais, depuis Mélisande, de devoir subir le récit d'affreuses violences infligées en son absence, et de constater son impuissance devant le fait accompli.
    Pourvu que Joséphine n'ait pas subi un sort semblable... Il ne s'en remettrait pas.
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MessageSujet: Re: Que diras tu ? [Melsant]   Ven 1 Mar - 16:51

Tu avais encore du mal à croire ce que tes yeux te montrais. C'était un peu compliqué pour toi de croire que Melsant était bien là, en vie et pas en trop mauvais état. Ça te rassurais tant que ton cœur n'arrivait pas à arrêter de battre à la chamade, même si tu avais repris ton visage naturel et que tu l'avais mené dans cette taverne que tu connaissais. Tous les deux vous aviez besoin de parler tranquillement, sans craindre une interruption momentanée, non, il vous fallait un coin calme, même si tu ne savais encore réellement de quoi ton cher ami pouvait avoir besoin de te dire. Tu t'en fichais un peu tant que tu étais avec lui. Savoir qu'il allait bien, c'était le principal, et c'est pourquoi tu n'avais pu t'empêcher de savoir si tes yeux ne te trompaient pas. Sa main sur la tienne te rassuras. Ce qui suivit te coupa un instant le souffle cependant, mais ton sourire ne te quitta pas et tendit même à s'élargir.

« Le destin soit loué qu'elle aille bien. » Laisses tu échapper dans un soupire retenu qui fait écho à celui de ton compagnon. Néanmoins, tu redoutes la suite, qu'en était-il de Mélusine ? Il ne tarde pas à répondre et ton cœur est douloureux à ces mots. Qu'était-il donc arrivé à la Séverac ? Faisait-elle aussi partie des disparus ? De toute évidence, et si tu ne t'étais pas retenue, une larme aurait perlé sur ta joue. Mais tu supportes tant bien que mal, tu t'y étais attendu. « Je vois... »

Ta voix trahi une profonde tristesse que tu ne peux cacher. Tu n'aimes pas montrer cette partie de toi trop faible, trop sensible, mais tu ne peux t'empêcher de souffrir en sachant que les personnes que tu aimes sont disparues, possiblement en danger et peut être même... mort. Tu ne veux pas penser à ça, ton espoir est revenu à l'instant même où Melsant était reparu devant toi, tu ne pouvais te permettre de flancher à nous, non, impossible. Il avait déjà assez vu de tes larmes pour aujourd'hui. Tu es heureuse de l'entendre te dire qu'il reste à Euphoria, même si ce n'est que pour un temps. Au moins, peut être pourras tu le voir plus souvent et... plus longtemps.

« Je comprend. » Ta poigne sur sa main se resserre un peu avant de lâcher de nouveau, puis, tu esquisses un nouveau sourire et détourne le regard un instant. Gênée ? Pas le moins du monde, juste heureuse. « Je te promet de me libérer du temps pour toi. »

Il est ton meilleur ami, plus qu'un lien loyal fraternel, tu aimes Melsant avec plus de profondeur, lui et toi c'est si spécial, jamais tu ne pourrais l'abandonner, non. À vrai dire, ça te faisais plaisir qu'il te demande ça, qu'il prenne un peu plus le pas, ce qui te fais un instant oublier votre dernière rencontre à Lorgol où l'envie avait failli tout gâcher.

Comment allais tu depuis le mariage ? Bien. Enfin, tu supposes. Il ne t'étais rien arrivé, tu avais une vie pas mal, voire même très avantageuse, tu t'occupais d'une petite fille adorable qui était la prunelle des yeux de Castiel, roi de Sombreciel qui t'appréciait et avec qui tu avais un lien bien particulier. Il t'avais sauvé en t'emmenant avec lui dans sa fuite de Lorgol aussi... alors oui, tu allais bien, même si ces derniers mois avait été dur pour ton cœur qui souffrait de l'absence des Séverac. Toi qui avait toujours été aux côtés de l'un d'eux, tu n'avais pas tenue ta parole de toujours être auprès d'eux... et tu en avais pleuré. Mais il était là, et Melsant, inconsciemment de réchauffait le cœur et l'esprit, apaisait ta douleur même si, tu comprenais que Melusine était toujours disparue.

« Je vais bien ne t'en fait pas. Castiel m'a sauvé en quelque sorte ce jour là et nous à ramené à Euphoria, avec d'autre. Depuis je m'occupe de la dauphine de Nightingale. »

Tu n'avais pas grand chose à rajouter, tu n'avais pour lui aucunes informations malheureusement sinon les rumeurs qui avaient courues sur le roi qui te semblaient complètement folles. Une question alors te brules les lèvres, même si, il t'avais potentiellement répondu, tu voulais t'assurer :

« Mélisande va ... bien ? Je veux dire... Où est-elle en ce moment ? ...» Tes mots se coupent, sans trop savoir pourquoi. Le sujet de la jumelle t'ai un peu douloureux, tu ne savais quoi dire et pourtant, tu avais tellement envie de savoir comment elle allait, l'état dans lequel elle était, si... la prison avait aggravé les choses.
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MessageSujet: Re: Que diras tu ? [Melsant]   Mar 5 Mar - 22:00

    Les nouvelles se faisaient doucement un chemin dans les esprits, rassurantes, ou au contraire, poignantes. Ainsi, Joséphine était rentrée au service de Castiel... Melsant frissonna légèrement. Le Sombreflamme était, à sa connaissance, un homme qui traitait bien son personnel, si celui-ci était disposé à lui servir de toutes les manières qu'il exigeait. L'héritier de Séverac n'aimait guère la pensée de Joséphine soumise à d'autres ordres que les siens... Mais il devait bien s'y faire, après tout, puisqu'il avait perdu le droit de la garder à ses côtés.
    Et il faisait confiance au jeune Duc pour bien la traiter - si le contraire venait à se produire, il n'était pas sûr de pouvoir maintenir son allégeance.

      - La dauphine de Nightingale... Soupira Melsant, avec un soupir un peu méprisant. Il avait beau être Cielsombrois, l'idée qu'un frère et une soeur puissent s'unir le dégoûtait toujours, et il était persuadée que cette gamine ne pourrait qu'être source de problèmes : elle l'était déjà, d'une certaine manière. Fais attention à toi, ne prend pas de risques inconsidérés pour elle.


    Certes, c'était égoïste, mais entre son amie d'enfance, et un nourrisson dont la venue au monde n'aurait jamais du arriver, le choix était vite fait pour le guerrier. Il n'était pas sans coeur, ni insensible, mais il était pragmatique, pour une fois.
    Les derniers évènements l'avaient beaucoup tourmentés, et il était bien décidé à ne plus mettre de côté les gens qu'il aimait : les protéger était sa priorité absolue, au delà de tous le reste. La politique, les guerres de gouvernement, tout cela n'avait aucune importance, si la paix obtenue l'était au prix d'une de ses soeurs, tout cela ne valait rien s'il n'avait personne de cher avec qui le partager.

      - Mélisande... Elle va bien, elle se remet de sa captivité doucement. Il avait hésité un moment, un infime instant, avant de répondre à la Siguardent. Mais le secret que Mélisande lui avait révélé serait bien gardé, et il ne laisserait rien échapper : il aurait préféré d'ailleurs que ce fâcheux évènement soit oublié, surtout pour elle. Elle est avec moi à Euphoria, nous cherchons Mélusine ensemble.


    Ce qui lui faisait une raison de se battre, si ce n'était pour elle, au moins pour sa jumelle... Mais de cette affreuse constatation, il ne dit rien. Après tout, il pouvait attribuer la torpeur de Mélusine à sa récente libération : beaucoup d'otages, et plus particulièrement ceux d'Augustus, ne savaient plus être libres, et se dépérissaient même en dehors de leur prison : l'âme des hommes était trop complexe, pour être ainsi manipulée, et encore moins jugée.

      - Si seulement nous avions su... Soupira-t-il, son regard tourné vers le passé, vers l'époque insouciante où ils profitaient de leurs terres, sous le joug du tyran, sans penser qu'il s'en prendrait un jour à eux. Si seulement il avait emmené Mélisande loin de leurs terres, dès que la menace s'était présentée... Je ne sais plus quoi faire, pour retrouver notre bonheur d'antan.


    C'était une confession difficile aussi, que celle de son impuissance : Joséphine ne pouvait surement pas imaginer combien elle lui coûtait, surtout devant elle. Il avait toujours cherché son admiration, en quelque sorte, et maintenant, il avait l'impression de ne faire plus que des erreurs, rien qui ne vaille qu'elle le soutienne.
    Et pourtant, ce n'était pas faute d'avoir fait tout son possible : il avait mis sa vie en jeu, il avait souffert, enduré, s'était battu chaque jour, pour retrouver cette harmonie. Mais rien n'y faisait, leur condition lui semblait pire que jamais.
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MessageSujet: Re: Que diras tu ? [Melsant]   Sam 9 Mar - 14:50

Une chose te semblait clair alors que tu annonçais à Melsant être au service de Castiel, il était à la fois déçu et inquiet. Il ne fallait pas, le roi de Sombreciel t'avait toujours très bien traité. Après tout, il avait passé sa jeunesse dans les jupes des jumelles Séverac et donc aussi des tiennent, et même un peu plus. En tout cas, depuis que tu étais là, à Euphoria, tu n'avais pas eu à te plaindre d'un quelconque mauvais traitement. Tu adresses un sourire attendri alors qu'il te demande de faire attention. Pour Sigal pourtant tu aurais fait bien des choses. Cette petite tu l'avais presque vu naitre, et si tu n'avais pas été là à ce moment, tu t'en étais assidument occupé après et tu ne voulait pas qu'il lui arrive du mal. Elle n'était pas ta future reine, tu n'avais pas grand chose à faire de Nightingale, mais pour toi c'était un bébé qui méritait de vivre. La fibre maternelle coulait en toi oui, et un jour tu comptes bien toi aussi chérir un enfant que tu auras porté.

« Ne t'en fais pas pour ça. »

L'entendre te parler de Mélisande te fais tellement plaisir. Tu avais tant pleuré et prié pour elle que tu as toujours du mal à te dire qu'elle est libre. Et en bonne santé non ? Doucement ? Oui surement, la Sévérac avait passé des mois très longs dans les geôles du palais, il y avait de quoi avoir du mal à se remettre. Un instant tu hésitas à demander à Melsant de te mener à elle, mais tu préfères ne pas demander encore. Peut être que... Mélisande ne voulait pas te voir, peut-être qu'elle avait toujours cette rancœur contre toi, cette rancœur que tu n'avais jamais pu comprendre mais que tu laissais couler car tu savais que la jeune femme sombrait dans la dépression. Ses sautes d'humeurs contre toi t'importait bien peu en comparaison de la santé de Méli. Tu aurais tout donné pour qu'à cette époque elle retrouve son innocence et son sourire, tu aurais aimé pouvoir la serrer dans tes bras pour la réconforter. Mais tu avais préféré souffrir en silence pour respecter sa volonté même si parfois tu n'avais pas démordu.

« J'aimerais pouvoir vous aider à la trouver si tu savais. »


Tes mots ne pouvaient être plus sincères, tu aurais tant voulu partir avec eux si nécessaire pour retrouver Mélusine. Mais tu avais toi aussi tes obligations désormais et tu ne pouvais pas disparaître à ton tour comme ça.

Le léger retour sur le passé que fit Melsant te laissas bien silencieuse. Pour toi le passé était une chose qui portait bien son nom, passé. C'était ainsi, et malheureusement même si bien des hommes voulaient le changer, c'était bien impossible. Alors à quoi bon se tourner vers le passé si il était douloureux. Il fallait vivre le temps présent, essayer de se rappeler des bons moments pour que ceux ci guide vers le meilleur futur possible. Rien n'était tracé, il ne tenait qu'au concerné de construire sa route. Du moins tu le voyais de la sorte. Pour autant, tu ne prétendais pas tirer un trait sur le passé. Mais s'apitoyer des erreurs commises ne servait à rien. L'intérêt était de réussir à les modifier.

Néanmoins, tu écoutas avec attention cette confession qui te rendais à la fois heureuse et malheureuse. Pour ce dernier, c'était surtout du au fait que tu n'aimais pas savoir Melsant si perdu, aussi peu sur de lui alors que tu le connaissais parfaitement et tu savais que le jeune homme était fougueux et courageux, sans jamais se laisser abattre. Mais le temps avait passé et sans doute le poids qu'il c'était lui même imposé commençait à le fatiguer. Que pouvais tu faire pour l'aider ? Tes sourires et ton oreille attentive ne suffirait pas, tu en étais persuadée. Tout le soutient que tu pouvais lui apporter te semblait si stupide et inutile, mais tu lui donnais quand même. Mais tu voulais tellement faire plus...

« Melsant. Le bonheur, il ne tient qu'à nous tous de l'obtenir. Il ne faut pas désespérer de le retrouver un jour, jamais. Ton sourire se fait chaleureux, doux, bien particulier que tu réservais exclusivement à ton ami. Mélusine est vivante, j'en suis sûr. Regarde le monde, regarde Arven, le tyran est tombé, les hommes sont libres, et il ne faut pas douter. Mélusine est vivante, point. Le bonheur est possible. »

Ta voix c'était fait solide, confiante. Tu n'étais pas naïve quant-à tes propos et tu savais que Melsant ne l'était pas non plus. Tout ce que tu avais dit n'était pas emprunt de vérité, mais tu avais besoin que le jeune homme soit rassuré, qu'il te sourit à nouveau, que le poids qui alourdissait ses épaules se fasse plus léger. Tu voulais l'aider, et parfois la vérité n'était pas le meilleur des moyens. Tu n'aimais pas vraiment cette méthode, mais elle n'était pas totalement fausse. Et puis tu croyais en parti à ce que tu avais dit.

« J'aimerais tellement pouvoir t'aider Melsant, prendre ce poids qui t'écrases... j'aimerais oui. »


Ta main avait à nouveau serré la sienne, l'autre c'était posée sur sa joue, tes yeux plongé dans les siens.
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MessageSujet: Re: Que diras tu ? [Melsant]   Dim 10 Mar - 7:43

    Bien sur qu'il s'en faisait, et c'était normal. Il fallait être cielsombrois pour comprendre un cielsombrois, et Melsant connaissait en partie la folie qui étreignait le Duc, et surtout, son avidité. Il ne voulait pas que Joséphine devienne une de ses propriétés, comme tant d'autres femmes... Joséphine, elle n'était à personne, et surement pas à lui. Enfin, si elle avait voulu s'attacher, le Séverac aurait apprécié qu'elle le fasse à lui, c'était une sorte de lien implicite, sur lequel il comptait.
    Mais ça, il n'allait pas le lui dire, bien évidemment. D'une part, parce qu'il ne le savait pas lui-même, d'autre part, parce qu'il n'était pas de ceux qui étalent leurs sentiments.

      - Je sais... Mais ta présence est plus nécessaire à d'autres tâches, la rassura Melsant, à moitié sincère. Il aurait voulu l'avoir à ses côtés, cela était évident. Et pourtant, il la sentait heureuse à prendre responsabilité pour une petite duchesse, et il ne voulait pas la priver de cette occupation. Nous la retrouverons, compte sur moi.


    Si elle était encore en vie. Malgré ces sombres pensées, il adressa à son amie d'enfance un clin d’œil confiant. Il garderait espoir, elle pouvait en être certaine, jusqu'à ce que le corps de Mélusine lui soit montré... Même s'il devait dépenser toute son énergie et sa jeunesse à cette tâche.
    Melsant n'avait pas été élevé pour abandonner, quelle que soit la rudesse des épreuves qui se dressaient sur son chemin. Il restait droit et déterminé envers ses objectifs.
    Elle y croyait aussi, et sa confiance lui réchauffa le cœur.

      - Oui, c'est possible, répéta-t-il, comme une incantation magique, une formule miraculeuse. Tu m'aides déjà, arriva-t-il encore à articuler, alors que le contact de la main douce de la Siguardent sur sa joue enflammait sa peau.


    Elle ne réalisait surement pas que s'ils n'avaient pas été dans un lieu public, la table qui les séparait se serait déjà écrasée contre le mur, écartée par les mains avides du guerrier. Mais non, ils n'étaient plus des adolescents, et Melsant savait se tenir dans une taverne, pour ne pas s'attirer d'ennuis.
    Il enleva donc doucement les doigts de la brune de son visage, les gardant un instant noués aux siens, évitant son regard pour ne pas qu'elle y voit l'envie qu'elle y éveillait toujours.

    Une serveuse vint interrompre leur retrouvailles, détournant leur attention de cette conversation qui commençait à mettre Melsant mal à l'aise, pour une raison qu'il ne s'expliquait pas. Elle voulait savoir s'ils préféraient manger ou boire, et le Séverac hocha la tête brusquement.

      - Bah les deux ! Affirma-t-il d'une voix tonitruante - il ne savait pas quelle heure il était, mais il savait que le repas lui éviterait tout dérapage gênant. Et toi tu veux quoi, Josy ? C'est moi qui offre, bien sur.


    Ce n'était pas un geste anodin, pour l'homme que Melsant était devenu : il offrait réellement avec l'argent de sa sueur, non grâce à son titre... Il avait, durant ces deux dures années, apprit le véritable prix de la générosité, et cependant, il n'avait perdu aucune de ses habitudes : il payait toujours des tournées à ses compagnons, il n'hésitait pas à donner aux mendiants, et autres Arvenniens miséreux. Mais il savait à présent que pour certains, un simple geste comme celui-ci était un sacrifice immense, et il n'en appréciait que plus d'en faire profiter les autres.
    Une fois la demoiselle partit prévenir le cuisinier, le Séverac se baissa vers Joséphine.

      - Tu la connais ? Demanda-t-il, curieux. Elle n'a pas semblé étonnée de te voir avec un homme ici, en tout cas... Commença-t-il en souriant, moqueur, avant de saisir la réelle portée de sa phrase. Oh. Il se redressa, légèrement surpris, soudain démuni.


    Bien sur, Joséphine était toujours aussi volage, sans doute, et il fixa un instant le bois de leur table, perplexe. Il l'avait deviné depuis longtemps, et elle n'en faisait d'ailleurs pas un secret... Mais là, c'était différent, et il s'en sentait blessé.
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MessageSujet: Re: Que diras tu ? [Melsant]   Lun 11 Mar - 6:30

Ce moment se devait de durer, pour toi comme pour lui. Tu voulais pouvoir continuer de le contempler, de l'aider, de le rassurer, même si tu n'avais la certitude de pouvoir réellement lui être utile. Pourtant lui même venait de te répondre le contraire, et alors ton sourire se fait si grand, ton cœur est si heureux de savoir que malgré une absence de ta présence à ses côtés, tu pouvais l'aider par tes mots que tu l’espères, toujours il se souviendrais. L'ambiance avait légèrement changée, tu le sentais. Il y avait ce quelque chose qui rendait un certain mal aise dans l'air et tu ne savais pas à quoi il était du. Oh bien sur tu aurais pu deviner que Melsant brulait d'envie pour toi, mais tu aimais à croire que votre relation était nettement plus profonde qu'une simple histoire de partage de draps. Et objectivement pour toi, le Séverac n'était pas un simple partenaire de coucherie, au delà du sentiment de fidélité que tu lui devais, il était ton ami, ton plus proche confident, une part de toi toujours l'accompagnait, et tu avais l'impression qu'il en était de même de ton côté, dans ton cœur.

Ta main qu'il éloigne de son visage, tu regardes le geste lentement puis, un changement encore nouveau s’opère. Quel était-il ? Tu l'ignores, mais tu laisses faire, un instant tu crois te vexer alors qu'il évite ton regard et saisit l'occasion de changer de sujet. Peut-être n'était-il vraiment plus à l'aise avec toi. Ou alors c'était autre chose. La serveuse reviens à vous, tu aurais aimé qu'elle n'interrompe pas ce moment mais tu ne peux lui en vouloir, elle ne pouvait pas savoir après tout. Et si Melsant se sentait mieux d'aborder un autre sujet, tu comprenais. Après tout, le sujet Mélusine et Mélisande pouvait le rendre malheureux. Tu saisissais bien l'ampleur du problème, quoique puisse en montrer ton visage doux et innocent. Il n'en était rien, tu avais vu tant de chose dans ta vie, tu n'étais pas l'ange que tes yeux se pouvaient encore de démontrer.

"Liqueur de poire pour moi. Avec la même chose que d'habitude."

Tu adresses un clin d’œil entendu à la jeune femme qui te le rend avec un sourire semblable au tient. Si elle savait qu'il n'allait pas se passer la même chose qu'avec les autres. Quoique... mais non, c'était l'heure des retrouvailles, de la douceur. Sauf si Melsant désirait autre chose... Dire que tu aurais pu payer toi même ta consommation, mais il faisait plaisir à ton ami de débourser. Tu appréciais le gestes, tu avais l'agréable impression de retrouver ce jeune homme, à l'époque, même si le contexte était bien loin d'être le même. Cela dit ta bourse à toi était désormais loin d'être vide.

En attendant que le sujet se relance ou que la serveuse revienne, tu jettes un regard rapide aux alentours. Puis Melsant revient à capter pleinement ton attention, secret, tu aimes cette proximité. Pourtant, cette question qui d'ordinaire t'aurais complètement parue anodine te faisais crisper ton sourire. Le sujet n'était pas réellement celui que tu voulais lancer avec le Séverac, et il sembla s'en rendre compte. Tu avais toujours été une personne aimant les plaisirs de la chair, et jamais tu n'avais eu à le cacher. Pas même à Melsant. Du moins, c'était avant tout ça, avant la cassure de la famille, avant cette séparation douloureuse.

"Disons... qu'elle à l'habitude que je vienne trouver occupation dans ces lieux."

Que pouvais tu répondre de plus à ça. Il savait parfaitement, tu ne pouvais mentir là dessus. Alors du approuvais, tu confirmais cette pensée. Mais pour toi il n'y avait jamais rien eu de plus que le sport entre toi et ces hommes. Ni amour, ni attachement, sinon un lien pour certain que tu entretenais pour de l'amitié. Mais ce n'était pas Melsant, ça ne le sera jamais et il aura toujours pour toi ce lien dans ton cœur. Tu ne sais que dire pourtant pour lui prouver le contraire. Alors tu optes pour la sincérité, comme tu l'as toujours fait.

"Ils ne sont pas toi."
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Que diras tu ? [Melsant]

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